Bien des parents ont cette désagréable impression, celle de se sentir comme un dinosaure, lorsqu’ils accompagnent leur enfant dans ses devoirs de français. Alors, comment bien l’aider alors qu’on n’y comprend rien avec tous ces nouveaux concepts?
Bébé est arrivé depuis quelques mois. Papa et maman n’ont d’yeux que pour lui. Les nuits sont courtes et les journées bien chargées. Le soir, vous avez hâte de retrouver votre lit pour… dormir!
Depuis deux semaines, votre fillette refuse de porter autre chose que son tutu violet. Elle saute, virevolte et danse partout où elle va. À l’épicerie, au parc, au service de garde, rien ne l’arrête.
L’été arrive à grands pas et les enfants attendent les vacances avec impatience. La fin de l’année scolaire est le prétexte idéal pour apprendre la valeur des choses à votre enfant.
L’arrivée d’un bébé est toujours signe de grands changements dans une vie. C’est également un moment où les dépenses peuvent s’élever rapidement. Voici donc quelques trucs pour épargner à la naissance de Junior.
Ma fille n’arrive pas à attacher ses lacets. C’est à la deuxième oreille de lapin que ça se gâte : il y a trop de lacets, pas assez de petits doigts ou l’inverse... Bref, on n’y arrive pas.
Je me souviens, quand j’étais à l’école primaire et secondaire, cette hâte que j’avais d’aller magasiner mes effets scolaires avant la rentrée. Déambuler dans les allées pour trouver LE cartable cool à motifs, agencé avec mon étui à crayons.
Il y a plusieurs années que vous vous dites que vous devriez mettre de côté le « coussin de sécurité » dont vous parle votre comptable, à chaque saison des impôts? Vous grimacez chaque fois que vous consultez votre relevé bancaire?
Le Baromètre de l’épargne-études, vous connaissez? Publiée annuellement, cette étude CROP commanditée par Kaleido permet de prendre le pouls des étudiants et des parents québécois sur une foule d’indicateurs liés aux études et à leur financement.
Des arcs-en-ciel de toutes les tailles et de toutes les couleurs se sont mis à apparaître dans les fenêtres de nos quartiers en guise de support face à la crise mondiale que nous vivons.
On a tendance à mieux connaître l'endroit où l’on habite. Et c’est normal! Pour que les enfants ne croient pas que le monde est uniforme, il est essentiel de leur apprendre que chaque pays présente des particularités.