Santé

NOUS parler et SE parler…avec bienveillance

Êtes-vous plus sensible à la température depuis le début du confinement? Personnellement et ce, pour l’ensemble de notre famille, la réponse est OUI!

Ainsi, lorsque le soleil est présent, on est tous davantage de bonne humeur, en forme et souriants. On sort dehors, on prend une marche, on fait de la trottinette, du vélo, on dessine avec les craies dans l’entrée (et parfois, même, on écrit des messages d’encouragements dans celle de nos voisins adorés!), on fait une sortie en kayak, on prépare le repas sur le feu extérieur, on court, on rigole et on s’endort le corps et le cœur comblés en plus de ne pas voir le temps passer!

À l’inverse, les journées venteuses, pluvieuses et (même neigeuse!) froides, on se sent…gris. Tristounets, fatigués et plus impatients. On sort quand même dehors parce que le grand air nous fait toujours du bien, mais le cœur n’y est pas tellement. On est maussades, plus négatifs, plus anxieux, aussi. Les (mauvaises) nouvelles nous affectent davantage, malgré qu’on s’en soit considérablement éloignés depuis plusieurs semaines. 

Beau temps, mauvais temps, je crois que tout, en cette période de confinement, est en fait plus intense et moins nuancé, ne trouvez-vous pas?

On tend à s’éloigner des gens avec qui des irritants sont présents ayant une réserve d’énergie moindre. On se concentre donc sur l’essentiel – ce qui n’est pas une mauvaise chose, soit dit en passant!

Certaines autres personnes nous apparaissent sous un éclairage nouveau; parfois, ça fait plaisir de découvrir de nouvelles facettes d’elles et d’autres fois, on est déçus.
Ce qu’on aime de soi est encore mieux et ce qu’on aime moins…on l’aime encore moins.

Nos forces sont mises en lumière tandis que nos parts d’ombre semblent nous sauter au visage dans les moments plus difficiles. 
Ce qui fonctionnait déjà bien dans la maisonnée se maintient et nous fait grandement plaisir tandis que ce qui clochait devient parfois carrément insupportable.
Que peut-on faire, alors, dans cette période de notre vie irréelle, certes, où tout nous apparait dichotomique?

Nous parler! Que ce soit via des conseils de famille durant lesquels tout un chacun est invité à s’exprimer ouvertement et à se faire écouter avec empathie ou encore, des petites mises au point quotidiennes, cela peut grandement contribuer au bon fonctionnement de la maisonnée.
Ce qui importe, c’est que chacun ait droit à son tour de parole. On peut également encourager la communication bienveillante, en utilisant le message au « je », par exemple : 
« Je me sens… (déçue)
Parce que… (je ne passe pas assez de temps à jouer avec toi)
J’aimerais… (qu’on joue dans le carré de sable de la cour ensemble après le diner) 

Bon. Réalistement, c’est difficile d’utiliser ce genre de discours quand on est fatiguées, irritables et qu’on se sent impatientes. Si vous vous en sentez l’énergie, je vous encourage à l’essayer.

Et aussi, SE parler avec bienveillance, indulgence et respect. Oui, oui, je parle ici de notre voix intérieure, celle qui tend à nous juger durement lorsqu’on fait une erreur et ne même pas prendre la peine de relever nos réussites. Et si on essayait de reconnaitre nos erreurs sans jugement? Et de célébrer nos petites victoires? 

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