Garderies

Engagement de qualité dans les services de garde

La ministre Carole Théberge lance l'engagement qualité dans les services de garde

« Dans la poursuite de l’objectif d’une plus grande accessibilité aux services de garde, nous avons toujours eu le souci que le développement de ces services se fasse avec une préoccupation constante de la qualité. » C’est en ces termes que la ministre déléguée à la Famille, Mme Carole Théberge, lançait fièrement le 28 mai 2004, à l’Assemblée nationale, l’Engagement qualité.

Les objectifs poursuivis par la mise en œuvre du plan qualité sont de remédier à certains manquements qui peuvent être corrigés et d’assurer l’amélioration continue de la qualité dans l’ensemble des services de garde régis par le gouvernement du Québec.

Mme Théberge tenait à préciser que le ministère applique déjà un programme d’inspection dont les principaux objectifs sont de s’assurer du respect de la Loi et des règlements visant à garantir la santé et la sécurité des enfants. L’analyse et le traitement des plaintes permettent également d’améliorer la qualité par la mise en œuvre, le cas échéant, de mesures correctrices.

Le ministère a également mis de l’avant de nombreuses actions concrètes afin de favoriser la qualité des services offerts, notamment en développant un programme éducatif et en faisant la promotion des mesures d’hygiène, de sécurité et de saine alimentation. « Nous sommes conscients que certains éléments laissent place à l’amélioration, et c’est pourquoi nous continuerons à faire les efforts nécessaires pour que l’amélioration continue de la qualité des services demeure une priorité pour tous les acteurs concernés », a précisé la ministre.

En ce sens, Mme Théberge a souligné que le gouvernement ne peut agir seul et qu’il compte sur l’appui des partenaires et des parents afin d’assurer que les enfants reçoivent la qualité de services à laquelle ils ont droit. « La qualité des services offerts aux enfants est une responsabilité partagée entre tous les acteurs concernés : le ministère, les gestionnaires, les éducatrices et éducateurs, les responsables d’un service de garde en milieu familial, les milieux associatifs, de l’enseignement et de la santé. D’autre part, les parents ont également une responsabilité de vigilance afin de s’assurer que le milieu de garde de leur enfant a un souci constant d’améliorer la qualité de l’approche éducative », a mentionné la ministre.

« Lorsque nous avons été élus il y a un an, nous avons, entre autres, fait le choix de la famille et lui avons accordé la priorité qui lui revenait. L’accessibilité à des services de garde de haute qualité demeure une priorité pour notre gouvernement. C’est notre engagement qualité », a conclu la ministre.

" Grandir en qualité 2003 "

L’enquête commandée par le gouvernement précédent au coût de 3 millions de dollars, qui a débuté en mai 2001, révèle des éléments qui doivent être corrigés et la ministre entend donc les considérer dans la mise en œuvre du plan d’amélioration continue de la qualité. La ministre a précisé que l’ensemble des partenaires, le ministère et elle-même intégreront dans leur démarche les résultats de l’Enquête en vue de remédier aux manquements.

« J’ai reçu un appui très clair de la part de nos partenaires quant à leur implication dans la mise en œuvre de l’Engagement qualité. À la lumière des résultats de l’enquête Grandir en qualité et d’autres informations en lien avec la qualité des services, nous prendrons toutes les mesures nécessaires pour que les services de garde québécois respectent les plus hauts standards de qualité », a déclaré la ministre. En vue de favoriser le développement des enfants et la qualité des services offerts, le ministère a mis de l’avant de nombreuses actions concrètes notamment en implantant un programme éducatif et en faisant la promotion de mesures d’hygiène, de sécurité et de saine alimentation.

En 2003, 1356 plaintes ont été déposées, comparativement à 10 76 l’année précédente. Ces plaintes concernaient la sécurité des jeux extérieurs, l’équipement et l’entreposage des produits d’entretien.

Source : ministère de la Famille, juin 2004

Dernière révision en juin 2006

Il est probablement vrai que le ministère de la petite Enfance a à cœur le bien-être de nos enfants en garderie. Mais depuis l'arrivée de la LOI 124, les directeurs de garderies sont plus enclins à penser budget qu’enfant. C'est du moins ce que je vis présentement. Et malheureusement, je ne sais pas à qui m'adresser pour faire changer les choses. Lorsque l'on dit au Directeur que l'état émotif et psychologique de l'enfant ne convient pas au choix de groupe qu'il a décidé de faire, il nous répond « votre enfant a 2 ans aujourd'hui et il doit quitter la pouponnière sinon je perds ma subvention. » Peu importe si l'enfant est prêt ou non pour aller en plein milieu de l'année avec des enfants plus vieux. C'est la même chose pour l'enfant qui aura 4 ans le 1er octobre : il ne peut pas aller avec les plus vieux, car il perd sa subvention, et cela, même si l'enfant est très avancé pour son âge et qu'il régresse en restant avec des enfants plus jeunes. Ceci n'est que deux situations pour vous démontrer comment une garderie peut voir en l'enfant un budget et non un être en développement. Et nous, parents, ne savons où nous tourner pour faire changer les choses.
Nancy, mère d'un enfant de 2 ans et de 4 ans, mai 2006


Je suis totalement en accord avec le commentaire de Nancy de mai 2006. Les décisions prises en CPE ne le sont pas d'abord dans l'intérêt de l'enfant, mais en fonction de préoccupations administratives. Notamment, j'ai formulé une demande auprès de la directrice du Centre afin que mon enfant demeure dans le même groupe cette année (c’est nouvellement possible que l'éducatrice conserve la moitié des enfants qu'elle garde déjà pour mieux répartir les groupes). Les motifs de ma demande sont à l'effet de stabiliser mon enfant qui a déjà connu plusieurs coupures dans les services. Je suis le seul parent à avoir formulé cette demande et il aurait été techniquement possible de le faire, mais la demande m'a été refusée. (…). Je travaille dans le réseau de la santé et services sociaux et les parents ont le droit de demander un changement d'intervenant par exemple ou à choisir le professionnel de leur choix. Cela est aussi possible dans le réseau de l'éducation. Alors pourquoi n'est-ce pas possible en CPE? Les droits des parents et des enfants devraient être davantage considérés dans ces installations. Soulignons que nous sommes en quelque sorte pris en otage, faute de trouver d'autres places. Alors, la plupart des parents retiennent leurs plaintes.
Stéphanie, un parent impuissant, juin 2006

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