Désir d'enfant

Quatre plantes pour la santé de l’homme

Bien qu’aujourd’hui la majeure partie des praticiens de la santé utilisant les plantes médicinales est composée de femmes, nombreux ont été les hommes ayant contribué à cette science.

En effet, beaucoup de traités sur l’herboristerie ont été écrits par des hommes. Les premiers écrits faisant allusion aux plantes se retrouvent dans un ouvrage datant de 3400 av. J.-C. écrit par un empereur et médecin chinois, sur des tablettes d’argile sumériennes datant de 3100 av. J.-C., au sein des Védas indiens datant de 2500 av. J.-C. et sur des papyrus d’Égypte datant de 1600 av. J.-C. Les Grecs et Romains ont par la suite grandement contribué à la diffusion du savoir sur les plantes. Vers 300 ans av. J.-C., Théophraste, disciple d’Aristote, a écrit un traité médical traitant de l’utilisation de 455 plantes. Au 1er siècle, Dioscoride, médecin grec, a aussi répertorié l’ensemble des connaissances botaniques et médicales dans le fameux De materia medica. Au moyen-âge, des moines Bénédictins ont contribué à des manuscrits de phytothérapie. À la Renaissance, Paracelse, médecine suisse, a fait avancer l’herboristerie en étudiant les principes actifs des plantes et Culpeper, en étant l’auteur d’un herbier qui sera largement diffusé. En voilà donc quelques-uns…

Les hommes n’ont pas juste contribué à cette science, mais en ont maintes fois bénéficié. Dans cet article, je vous présente quatre plantes qui sont d’un grand renfort pour soigner les troubles spécifiquement masculins.

Le rôle des plantes

Les plantes médicinales vont avoir plusieurs actions sur le système reproducteur. Certaines plantes vont tonifier et nourrir les organes reproducteurs et urinaires. D’autres vont équilibrer les hormones et le système endocrinien dans son ensemble. D’autres encore vont favoriser une meilleure circulation. Les plantes favorisent aussi la fertilité en équilibrant les hormones, en stimulant la libido et en tonifiant l’organisme en général.

Voici quatre plantes qui sont indispensables pour le soin de l’homme.

Epilobe (Epilobium angustifolium ou parviflorum)

Voici l’emblème floral du Yukon. Autrefois, on filait et tissait la mousse blanche de ses graines pour fabriquer des vêtements tandis que les tiges fibreuses servaient pour la fabrication des filets de pêche chez les Amérindiens. Ces derniers se servaient aussi de ces feuilles pour traiter brûlures, blessures, enflures et furoncles. Les racines, en infusion, étaient quant à eux utilisées pour purifier le sang.

Elle a prouvé plus d’une fois son utilité pour le soin des hommes puisque d’une grande efficacité en cas de troubles prostatiques. Son action sur la prostate s’explique par sa propriété anti-inflammatoire et son pouvoir équilibrant sur les hormones masculines. Elle bloque la production des enzymes responsables de l’hypertrophie de la prostate et empêche la testostérone de se transformer en sa forme nocive (DHT). Cela la rend également intéressante dans le cas d’un traitement pour le cancer de la prostate. Maria Treben, herboriste autrichienne, affirme avoir guéri plusieurs patients atteints de ce cancer grâce à elle. Son action hormonale la rend également efficace pour limiter la perte de cheveux. L’épilobe sera aussi utile en cas d’infections urinaires et de troubles de la miction puisqu’elle tonifie les conduits urinaires en plus d’être antimicrobienne.

Ortie (Urtica dioica)

Les vertus de l’ortie sont vantées depuis l’Antiquité et ont été maintes fois confirmées par des études et de l’expérimentation. Toutes les parties de la plante ont des propriétés médicinales, mais c’est surtout les racines et les graines qui sont d’un grand intérêt pour les messieurs.

Les racines soulagent les problèmes de miction reliés à l’hypertrophie bénigne de la prostate. Elles auraient un impact direct sur le volume de la prostate. Selon une étude, suite à 60 jours de traitement, le volume de la prostate des patients a diminué de 60 %. À l’instar de l’épilobe, l’ortie empêcherait la conversion de la testostérone en DHT, responsable des problèmes de prostate. L’efficacité pour cette application augmenterait si prise en combinaison avec le palmier nain.

L’ortie est aussi listée parmi les plantes aphrodisiaques. Cette application est reconnue depuis fort longtemps. Galien (129-216), père de la pharmacie, communiquait que les graines « prises en breuvage en vin cuit, excitaient au jeu de l’amour ». Il a été découvert que les semences sont riches d’un neurotransmetteur essentiel à la vie sexuelle. Une autre pratique pour dynamiser le désir et le plaisir sexuel consistait à frotter les organes génitaux avec des feuilles d’ortie fraîches. L’ortie est encore aujourd’hui utilisée contre l’impuissance, mais on privilégie la prise des semences en interne aux frottements faits avec les feuilles fraîches.

Les parties aériennes contribuent aussi à la santé de l’homme en luttant contre la chute des cheveux et en favorisant la repousse. Une raison de plus d’en faire une plante de choix.

Calculatrice d'ovulation

Entrez la date de la première journée de vos dernières règles et la durée moyenne de votre cycle

Cette semaine

Concours Partenaires

Nos Concours

Vivre la magie de Noël grâce à Exporail!

Exporail vous offre la chance de gagner un forfait famille

Stodal® : le sirop à toujours avoir à porter de la main!

Gagnez une bouteille de fabuleux sirop pour la toux.

Commentaires

Calculatrice d'ovulation

Entrez la date de la première journée de vos dernières règles et la durée moyenne de votre cycle

Suivez-nous Facebook Twitter Pinterest Google+ Instagram Youtube RSS

Les mocktails, tout le plaisir, l’alcool en moins

197 vues / 0 commentaire

Bulletin Ma Grossesse

Abonnez-vous dès maintenant.

Bulletin Bébé grandit!

Abonnez-vous dès sa naissance!