Alimentation

Patricia Paquin nous incite à ne pas être des COMPAREnts

Cet article a été produit en 2016 pour les fins d'une campagne publicitaire organisée avec Patricia Paquin pour Quaker. 

Vous avez interdit à votre petit dernier de manger les cerises en plastiques qui ornent le sapin, ce qui vous a valu deux heures de crise. Pendant ce temps, ses frères ont fait la pagaille dans la maison et votre gâteau a cramé. Ça, c’est votre réalité. 

Il est maintenant 20h30, tout le monde dort (ENFIN) et vous n’avez qu’une envie, mettre votre cerveau sur pause. Vous attrapez votre téléphone et vous atterrissez sur Instagram. Devant vos yeux bouffis par la fatigue (vous n'avez pas dormi depuis cinq ans, vous semble-t-il), les photos de femmes parfaites, de familles parfaites et de soupers parfaits défilent. Ça y est, vous craquez. Votre réalité semble maintenant plutôt terne et vous avez le sentiment d’être carrément imparfaite. 

Rassurez-vous, vous n’êtes pas la seule à jouer de comparaisons et à vous sentir nulle après un petit tour sur les médias sociaux. Selon un sondage mené par Quaker en 2016, « une mère sur trois éprouverait des doutes quant à ses aptitudes parentales lorsqu’elle regarde les photos des autres qui montrent une vie de famille idéale ». C’est énorme! 

Pour défaire le mythe de la perfection familiale qu’entretiennent les médias sociaux, Quaker invitait les gens à partager, sans filtre et sans mise en scène, des moments authentiques de leur quotidien en utilisant le mot-clic #PlusJamaisCOMPAREnts.

En 2016, tout le monde (ou presque) a un compte sur au moins un médias sociaux. Nous sommes submergés d’images qui ont l’air toutes plus parfaites les unes que les autres. Face à ces clichés léchés et aseptisés, la bonne attitude à adopter serait un certain détachement. « Personnellement, lorsque je regarde les photos des autres, je le prends pour ce que c’est, c’est-à-dire une activité ludique. Si les images sont belles, c’est bien, si elles ont une pointe d’humour, c’est encore mieux. Dans tous les cas, je ne me compare pas », dit Patricia Paquin, animatrice, comédienne et maman de trois enfants, qui a accepté le rôle d'ambassadrice du mouvement #PlusJamaisCOMPAREnts.

Idéalement, tout le monde aborderait les photos sociales comme Patricia, avec un certain recul.  Malheureusement, beaucoup trop de parents se dévalorisent en regardant la vie virtuelle des autres. C’est donc pour rappeler aux parents québécois de ne pas s’arrêter aux images que l’initiative #PlusJamaisCOMPAREents a vu le jour.

Les publications Instagram, Facebook, Pinterest ou autres ne sont que le prolongement des albums photos d’autrefois. À l’exception près qu’aujourd’hui, tout le monde y a accès. Patricia Paquin nous a confié être une Kid Kodak de nature. Bien avant l’ère des téléphones, elle prenait des photos en quantité. Aujourd’hui, elle en prend tout autant et celles qu’elle partage sont parfois naturelles, parfois retouchées, selon son humeur du moment. Pour elle, ce ne sont que les manières de prendre et de diffuser les photos qui ont changées. Elle espère que le mouvement #PlusJamaisCOMPAREnts aidera les parents à prendre la vie pour ce qu’elle est vraiment au lieu de se comparer à des images parfaites.

Demain, lorsque votre cuisine sera un véritable champ de bataille, que votre corbeille à linge débordera et que vous réaliserez être (encore) en pyjama à 13h, dites-vous simplement que c’est ça la vie : inégale, parfois désordonnée, mais Ô combien parfaitement imparfaite. 

Image de Annie Harvey

Maman de trois garçons, rédactrice Web et chroniqueuse.


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