Famille

Perdre sa maman

En décembre 1999, je perdais ma maman alors que je n'avais que 19 ans. Mon amoureux quant à lui a perdu sa maman en juillet 2011 alors que nous venions de nous unir officiellement avec plusieurs projets d'avenir en tête. 

Et aujourd'hui, c'est le parrain de ma fille qui a perdu sa maman à son tour.

Chaque fois que j’apprends le décès d’une maman, ça me touche personnellement. Ça me ramène à mon propre vécu. Je ne m'y habitue pas. Et jamais je ne vais m'y habituer… peu importe l'âge de l'enfant. Perdre sa maman, c'est pour moi l'une des situations les plus tristes et inconcevables qu’il existe. 

Cette perte crée un bien grand vide. Une maman, c’est la force, tout repose sur elle. Elle donne la vie. Elle permet l’existence d’un être vivant (accompagné du papa bien évidemment!). Elle mérite un respect infini. À la naissance, j’étais dépendante de ma maman, comme tous les bébés du monde. À 4 ans, elle était mon modèle. À 8 ans, nous étions fusionnelles. 

C’est à partir de cet âge que, pour la première fois, l'idée qu'elle puisse disparaître m’est survenue. J’en faisais parfois des cauchemars. Bon, c’est vrai que durant ma crise d’adolescence, je l'aurais échangée pour quelques temps, voir même remplacée! Par chance, nos prises de bec ne duraient jamais bien longtemps. Nous nous aimions d’un amour inconditionnel.

Une référence 

À mes yeux, une maman représente un pilier, un modèle et un guide. Elle était ma référence, celle à qui je posais des questions en premier. 

Lorsque j’étais enfant, elle adorait que je lui dessine des fleurs colorée; j’étais toujours empressée de lui montrer mon travail accompli. J’en ai passé des boîtes crayons de couleurs! À ce jour, j’ai encore toujours hâte de partager mes accomplissements. 

Elle était aussi ma meilleure amie. Je pouvais tout lui dire, sans cachette. Et c’était réciproque : j’ai toujours été d’une bonne écoute pour elle. Nos échanges me manquent. Je lui en ai posé, des questions existentielles! J'aurai 37 ans le mois prochain et j'aurais encore besoin d'elle. J’aurais besoin de ses conseils, de son expérience et de ses anecdotes… 

Lorsque la nostalgie me prend, je m’accroche aux souvenirs de nos beaux moments vécus ensemble.

Apprivoiser son absence physique

Les premières dates anniversaires qui ont défilées à la suite de son départ m’ont quelque peu dérangées. Les premiers Noël sans elle, sa fête, la mienne. Ça apporte un sentiment de bouleversement marié d’une certaine nostalgie. Mais cela finit par s’atténuer d’année en année…

Ce que je trouve fascinant : lorsque je perçois les signes de sa présence; que ce soit sa chanson préférée qui joue à la radio ou quand je vois passer par la fenêtre un oiseau qu’elle aimait ou simplement, lorsqu’elle vient me visiter la nuit dans mes rêves. Chacun de ces signes m’apaisent et m’aident à garder contact avec elle. 

Je n’ai pas besoin de me recueillir à un endroit précis. C’est grâce à ces petits signes de part et d’autre que j’arrive à faire mon deuil tranquillement et surtout, que j’arrive à rester près d’elle, malgré son départ. 

Je crois que ma mère aurait été fière de la maman que je suis devenue. Son absence me fait réaliser la chance que j’ai d’être une maman à mon tour. C’est primordial pour moi de donner le maximum d’attention à mes enfants. Je profite de chaque instant. Je prends le temps de les regarder grandir. 

Hier, ils étaient dépendants de moi, aujourd’hui je suis leur modèle et demain, nous serons fusionnels…

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