Gouvernement

Hausse des primes du RQAP en 2008

À partir du 1er janvier 2008, des millions de travailleurs québécois verseront une dizaine de dollars de plus par année au régime québécois d'assurance parentale (RQAP) victime de sa popularité.

À partir du 1er janvier 2008, des millions de travailleurs québécois verseront une dizaine de dollars de plus par année au régime québécois d'assurance parentale (RQAP) afin de renflouer la caisse d'un milliard de dollars, qui « souffre » de l'explosion des naissances qui a suivi sa création en 2006.
Les travailleurs devront débourser entre 0.01 $ et 0.52 $ de plus par semaine, selon leur salaire. Un salarié gagnant 40 000 $ subira par exemple une majoration de 0.26 $ par semaine, soit 13,60 $ par année.

Les Québécoises ont eu 82 000 bébés en 2006, alors qu'on n'en attendait que 75 000. Ces bébés supplémentaires ont coûté 102 millions de plus au régime. Près de 98 000 mamans et papas ont reçu une somme globale de 817 millions de dollars, plutôt que les 715 millions budgétés. L'augmentation des naissances a été de 8 % l'an dernier, soit le double de ce qui était prévu. Cela a fait grimper le nombre moyen d'enfants par femme de 1,51 à 1,62.

Une hausse de 7,5 % des cotisations a donc été décidée par le Conseil de gestion du régime d'assurance, afin de préserver la valeur du fonds qui s'autofinance avec les contributions des travailleurs et des employeurs. Le Conseil de gestion de l'assurance parentale, présidé par M. Denis Latulippe, avait basé ses prévisions 2006 sur les statistiques des années antérieures, durant lesquelles le programme était géré par l'assurance-emploi fédérale.

Pour 2007, le conseil demeure conservateur et n'anticipe qu'une hausse de 3 à 4 % des naissances. Les coûts du régime d'assurance parentale s'établissent à 17 millions de dollars par tranche de 1000 naissances.

Signalons qu'en 2006, près de 40 % des « bénéficiaires » de prestations étaient des papas. Cette donnée étonnante s'explique par le fait qu'il y a plus d'hommes que de femmes sur le marché du travail et qu'un papa, dont la conjointe est sans revenus, peut demander des prestations. De plus, environ 4000 travailleurs ou travailleuses autonomes, qui n'étaient pas admissibles à l'ancien programme fédéral, en ont aussi bénéficié. Plus généreux, le programme québécois couvre 81 % des naissances.

Le bassin des cotisants à ce régime d'assurance, créé en janvier 2006, comprend 300 000 employeurs, 3,8 millions de salariés et un demi-million de travailleurs autonomes.

Source : Presse Canadienne 6 juillet 2007


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