Désir d'enfant

Infertilité : tous les traitements avant la FIV

Les traitements médicaux

Le traitement hormonal
C’est une des prises en charge les plus courantes de l’infertilité féminine, et peut même être prescrit en première ligne par votre médecin. Il vise à stimuler l’ovulation lorsqu’elle est absente ou irrégulière. Le but du traitement sera alors simplement de produire plusieurs ovules, pour augmenter les chances de fécondation.

En général, on recourt d’abord au citrate de clomifène : cet ovulant stimule la production de gonadotrophines naturelles et se prend sous forme de comprimés. Le couple devra avoir un rapport sexuel le jour « présumé » de l’ovulation, et si les résultats sont positifs, ils sont en général rapides : 80 % des grossesses issues d’un traitement au clomifène se déclenchent pendant les trois premiers mois du traitement.

S’il y a échec, le traitement au citrate de clomifène sera poursuivi, mais couplé avec l’insémination intra-utérine du sperme du conjoint pour les trois cycles suivants. S’il n’y a toujours pas de grossesse, ou que les ovaires ne réagissent pas, le médecin aura alors recours à une stimulation plus intense : des injections de gonadotrophines. Ces hormones, qui se prennent par injections, imitent les gonadotrophines naturellement produites par le corps et stimulent directement les ovaires. Il faut donc être très prudent pour éviter l’hyperstimulation et les grossesses multiples, et en général, elles seront couplées avec l’insémination intra-utérine.

Du côté de l’homme, moins de 5 % des hommes infertiles présentent un trouble susceptible d’être traité par une hormonothérapie (ou par des médicaments). Mais là encore, un supplément hormonal peut être administré sous forme d’injections, de pilules, ou par une combinaison des deux.

Les chirurgies
Chez la femme, la chirurgie peut réparer les trompes endommagées ou retirer de l’endométriose. Mais cela est rare, car de plus en plus, les médecins ont peur que la chirurgie « n’empire » la situation en fragilisant les tissus. Ils préfèrent souvent recourir directement à la fécondation in vitro. Du côté de l’homme infertile, la chirurgie sera utile pour soigner des varicocèles, ou encore pour extraire du sperme de l’épididyme ou du testicule.

L’insémination artificielle ou « intra-utérine »
L’insémination intra-utérine permet de déposer le sperme dans l’utérus grâce à un petit cathéter souple. On la recommande dans les cas d’infertilité inexpliquée, mais aussi dans tous les cas de « subfertilité » : trompe bouchée d’un seul côté, endométriose, faiblesse des spermatozoïdes. L’insémination sera alors combinée à une stimulation ovarienne chez la femme, pour maximiser les chances de conception. L’insémination sans stimulation ovarienne est rare : elle est surtout indiquée pour l’insémination avec donneur.

Comment ça se passe?

Quand deux ou trois follicules auront atteint la taille désirée, l’ovulation sera déclenchée au moyen d’une injection d’hormones (hCG), et il sera temps d’inséminer le sperme de l’homme. L’échantillon de sperme est recueilli le matin de l’ovulation, préparé et inséminé dans l’utérus de la femme le jour même. Les chances de réussite sont de 10 à 20 %.

Les alternatives naturelles

Miser sur la bonne alimentation et le sport
L’alimentation équilibrée est très importante pour la fertilité, puisque les aliments et nutriments influent sur l’équilibre hormonal. Ainsi, les manques de vitamine A, de zinc, de magnésium et d’antioxydants suffisent à entraîner un déséquilibre hormonal et bloquer l’ovulation. On sait aussi que le surpoids et la maigreur excessive peuvent perturber les cycles menstruels. Alors si vous souhaitez une grossesse, essayez de suivre les recommandations des nutritionnistes et privilégiez  :

  • les aliments frais, non transformés;
  • les fruits et légumes;
  • les céréales entières;
  • les légumineuses;
  • réduisez la viande;
  • éliminez les mauvais gras, le fast-food, les choses trop sucrées et salées. Sinon le corps consacre toute son énergie à se désintoxiquer de ce mauvais carburant, au détriment des fonctions « non-vitales » comme la fertilité.

Le sport, de son côté, va lutter contre tout ce qui perturbe la fertilité : le stress, le surpoids, l’angoisse, les troubles de sommeil, de même que certains problèmes immunitaires. Privilégiez la marche rapide, le vélo, la natation, le patinage, qui font travailler les muscles, mais aussi le cardio-vasculaire.

Éliminer les sources de stress
L’infertilité peut aussi être liée à des blocages psychologiques ou à un mode de vie très stressant et déséquilibré. Chez les femmes en particulier, le stress entraîne un excès de prolactine (hormone reproductrice) qui affecte l’ovulation, et les règles deviennent irrégulières. Le stress prolongé aurait même la capacité de provoquer des spasmes dans les trompes de Fallope, empêchant ainsi un ovule fertilisé de descendre s’implanter dans l’utérus.

Du côté des hommes, les analyses de sperme démontrent une baisse de volume et plus d’anomalies spermatiques. L’homme stressé peut aussi produire de la prolactine, ce qui inhibe sa production de testostérone, entraînant aussi une baisse de sa libido, des éjaculations précoces, voire une dysfonction érectile.

Les remèdes les plus efficaces? L’exercice physique, les massages, le yoga, la respiration profonde, la visualisation, même l’aromathérapie. Enfin, et surtout, le repos.

Contre l’infertilité « psychosomatique », par contre, il faut privilégier une psychothérapie. Le blocage peut par exemple découler d’un conflit conscient ou inconscient avec la mère, d’un antécédent douloureux de fausse-couche, du souvenir d’un accouchement traumatisant...

Tenter les médecines douces

Même si elles ne sont pas aussi rapides, elles valent le coup d’être essayées. Il s’agit notamment de l’acupuncture, de l’hypnothérapie, de la phytothérapie, ou de la chiropraxie.

L’acupuncture donne par exemple de très bons résultats en complément des traitements traditionnels, pour multiplier les chances de réussite d’une fécondation in vitro et réduire son stress. Mais elle peut aussi être utilisée seule pour équilibrer les hormones, rétablir l’ovulation, traiter les fibromes, l’endométriose, ou le syndrome des ovaires polykystiques.

L’hypnothérapie permettra quant à elle de travailler sur certains blocages ou traumatismes qui sont peut-être à la base de l’infertilité. Par exemple, un épisode très douloureux de fausse-couche. Car l’hypnose part du principe que toutes les émotions, pensées, ou décisions inconscientes sont « encodées » dans certaines zones du cerveau, et qu’il est possible d’y accéder grâce à un état modifié de notre conscience.

En phytothérapie, où l’on utilise la plante dans son entier plutôt que ses ingrédients actifs seuls, une plante comme le gattilier serait une grande « régulatrice hormonale » depuis la nuit des temps. Elle agirait sur les règles irrégulières, arrêterait la croissance des fibromes, et aiderait à équilibrer les hormones.

Tandis que la chiropraxie, utilisée pour améliorer la posture, la mobilité et la circulation sanguine, améliorerait aussi la fertilité en relâchant la pression sur les nerfs spinaux, connectés à l’utérus. Le simple fait de corriger les « interférences nerveuses » causées par la déformation de la colonne vertébrale aurait aussi un impact sur la fertilité.

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