Bébé

De la couche... à la petite culotte!

Or, c’est entre 18 et 36 mois qu’ils franchiront une autre grande marche, en l’occurrence l’apprentissage de la propreté.

Avouez-le : avez-vous hâte de sortir de la maison… sans votre sac à couches?

De nombreux théoriciens s’entendent pour dire que les conditions nécessaires font de cette tranche d’âge le moment optimal pour se tourner vers les petites culottes.

D’abord, pensons à Sigmund Freud et à sa théorie des stades. De la naissance jusqu’à l’âge de deux ans, l’enfant effectue systématiquement ses découvertes environnementales via sa bouche (stade oral). Par la suite, vers l’âge de 24 mois, ce dernier découvre le mot « NON » et surtout son sens du contrôle grâce au contrôle de ses sphincters urétral et anal (stade anal).

C’est donc le tout début de sa phase de maîtrise de sa nouvelle réalité et son grand désir d’acquisition d’autonomie.

Truc

Afin d’allier son désir d’autonomie à celui de l’élimination, pourquoi ne pas lui offrir des autocollants afin qu’il personnalise son petit pot à SON goût? Vous pouvez même l’amener au centre commercial afin qu’il choisisse son petit pot ou son banc d’appoint pour aller sur la grande toilette.

LE bon moment

Bien que beaucoup de parents privilégient la saison estivale pour amorcer l’apprentissage de la propreté, en raison des vêtements plus légers et plus faciles à retirer, mieux vaut observer son enfant et découvrir les signes qu’il est prêt à passer à cette grande étape.

Voici donc quelques signes en vrac qui prouvent que votre enfant est apte à passer à l’action :

  • Il marche avec facilité (ce qui lui permettra de se rendre par ses propres moyens jusqu’à son petit pot).
  • Il peut descendre son pantalon (ou sa jupe) seul.
  • Il éprouve une fascination à regarder les grands aller à la toilette.
  • Il adore recevoir des compliments et des éloges.
  • Il cherche à être de plus en plus autonome (moi je suis capable).
  • Il tient bien en équilibre, et ce, de façon solide, lorsqu’il est assis sur son pot ou sur la toilette.
  • Il comprend et respecte une à deux consignes simples à la fois.
  • Il exprime ses besoins avec aisance (surtout s’il a envie).
  • Il va à la selle de façon régulière, ce qui est plus facile à prévoir.
  • Il reste longtemps au sec dans la même couche et déteste l’humidité sur sa peau.
Planification = action!

Cet apprentissage de longue haleine nécessite quelques étapes préliminaires à l’apprentissage en tant que tel.

D’abord, il serait souhaitable de commencer à parler à votre enfant des mots exacts d’élimination et des parties du corps s’y rattachant (exemples : urine, selle, vulve, pénis). De plus, mieux vaut ne pas y attacher d’adjectifs à connotation négative comme sale ou puant ou dégoutant, ce qui ne peut que gêner votre enfant.

Côté pratique, mieux vaut calculer un petit pot par étage de votre maison ou sinon, un par salle de bains de la maisonnée. Imaginez votre petit coco partir en courant du sous-sol… au 2e étage! Accident garanti!

Si vous optez plutôt pour un banc d’appoint à placer sur le siège de la toilette, pensez à placer un petit banc sous les pieds de votre enfant pour lui procurer plus de stabilité et d’équilibre.

Au début, vous pouvez simplement demander votre enfant à s’asseoir tout habillé sur son pot et l’inviter à vous imiter lorsque vous êtes vous-même sur la toilette.

Par la suite, créez une routine avec des moments préétablis pour aller sur le pot (exemples : au réveil du matin ou de la sieste, après les repas, etc.). Apprenez-lui à se laver les mains après être allé à la toilette. Pour lui faciliter la vie, mieux vaut prioriser les vêtements faciles à baisser. Remisez les collants pour filles et les ceintures pendant quelque temps.

Lorsque vous serez à même de reconnaître les signes précurseurs de ses envies (sautillements, genoux serrés, etc.), invitez-le à se rendre sur le pot.

Pensez également à vous procurer des culottes d’entraînement qui se baissent avec aisance. De nombreux modèles de ce type de culotte sont disponibles en version lavable, avec de jolis motifs, pour plus de confort et de douceur. De plus, c’est beaucoup plus économique et écologique.

Finalement, la réelle clé du succès est de coordonner vos efforts avec tous ceux des adultes qui prennent soin de votre enfant (conjoint, éducatrice, grands-parents, etc.). Rien n’est pire que la confusion. Imaginez un instant que votre enfant porte ses culottes d’entraînement à la maison, mais pas à la garderie ou en visite. La confusion déstabilisera votre enfant.

Patience, patience, patience

On dit que la patience est la mère de toutes les vertus, et dans cette circonstance, elle l’est davantage. Félicitations, encouragements, patience et bonne humeur sont de mise.

Conditionnez-vous à l’avance au fait qu’il y aura bon nombre d’accidents. De cette manière, vous éviterez de réprimander et punir votre enfant. Sinon, un cercle vicieux risque de s’instaurer. Plus vous le grondez, plus votre enfant angoissera et plus les accidents se feront fréquents.

Il existe deux types de mesure à adopter avec les enfants, en termes de discipline. Il y a les renforcements positifs et négatifs et les punitions positives et négatives.

Voici un tableau explicatif.

Renforcement positif

Punition positive

On ajoute un privilège en guise de récompense, ex. : autocollant

On ajoute une réprimande en guise de punition, ex. : 5 minutes de réflexion

Renforcement négatif

Punition négative

On retire une corvée/tâche en guise de récompense, ex. : congé de faire son lit

On retire un privilège en guise de punition, ex. : pas de film

Dans le cadre de l’apprentissage à la propreté, et surtout en raison de leur très jeune âge au moment de cette étape de vie, mieux vaut opter pour le cadran supérieur gauche. Or, ne tombez pas dans le don excessif de cadeaux. Des compliments, des éloges et des moments privilégiés avec papa ou maman entrent également dans cette catégorie. Aussi, un très bon exemple de ce type de renforcement est le tableau d’émulation. Utilisez-le allégrement; il sera un précieux allié.

Fillettes et garçons

Certains spécialistes avancent que les petites filles auraient tendance à atteindre le stade de la propreté plus rapidement que les garçons. Cette situation s’explique par le fait que leurs jeux plus cognitifs les poussent à être plus alertes aux réactions internes de leur corps et ressentent plus facilement quand elles ont envie.

D’autre part, les garçons du même âge sont plus actifs et préfèrent les jeux qui bougent, les rendant plus conscients des parties externes de leur corps. Lorsqu’ils auront conscience des parties internes de leur anatomie, la maîtrise de leurs sphincters se fera d’elle-même.

Dès le début, mieux vaut montrer aux garçons à uriner en position assise. Ils apprendront à le faire debout éventuellement.

En ce qui concerne les petites filles, il serait bon de leur apprendre à s’essuyer de l’avant à l’arrière. Sinon, des selles pourraient se loger dans leur vagin provocant des infections urinaires.

La nuit comme le jour

Même si votre enfant est propre et au sec le jour, cela peut prendre plusieurs mois, voire un an, pour acquérir la propreté de nuit. Encouragez-le à aller aux toilettes la nuit en l’invitant à vous appeler pour de l’aide.

D’ici là, ajoutez un piqué plastifié sur votre protège-matelas et prévoyez plusieurs draps de rechange!

Conclusion

En guise de conclusion, ce merveilleux processus peut s’échelonner entre 3 et 6 mois. Respectez son rythme afin que ce grand moment de vie soit vécu de façon positive.

Toutefois, mieux vaut consulter un spécialiste si votre enfant :

  • Ne va pas à la toilette à l’âge de 4 ans.
  • Vit une régression après une réussite de 6 mois.
  • Retient ses selles volontairement et s’il y a présence de sang dans celle-ci.
  • A des rougeurs à la vulve accompagnée ou non d’envies plus fréquentes d’uriner avec une urine trouble et malodorante (infection urinaire potentielle).

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