Femme

Nos seins… dans tous leurs états!

Gros, petits, légèrement tombants, parfois trop mous, tantôt durs de plaisir, nos seins nous en font vivre de toutes les couleurs.

Objets de désir…

Les seins sont porteurs de sens et nécessairement de féminité. Aussi, on les relie aisément à divers fantasmes et sont des objets de désir et de séduction. Ils font partie de nos jeux d’amours et bien souvent ils réveillent l’appétit sexuel. On ne s’en cachera pas, nos seins détiennent un pouvoir érotique époustouflant. Et nul besoin de les exhiber nus pour que les hommes s’émoustillent. Un décolleté plongeant, un chandail moulant qui dessine notre poitrine ou une camisole juste un peu échancrée et voila que notre chum nous regarde d’un tout autre œil.

Les seins seraient donc à la base du plaisir sexuel… en duo. En effet, si les hommes plongent pour les décolletés saillants, on doit avouer que bien des femmes adorent se faire caresser et mordiller les seins lors des relations sexuelles. Lorsqu’ils sont ainsi stimulés, les seins deviennent très expressifs. Les muscles des seins se contractent et les mamelons se gorgent de sang. Ils se durcissent et se dressent en érection. Les seins sont définitivement une zone très érogène pour les femmes en plus d’être un objet de convoitise pour les hommes.

Toutefois, pendant la grossesse et durant l’allaitement, les seins changent un peu de « vocation ». D’objets de désir, ils deviennent des « outils offrant la nourriture » à l’enfant. Comment vit-on ce changement? Pas un couple n’est du même avis! Parfois, la grossesse et l’allaitement nous aident à nous sentir plus belles et plus femmes tout en ayant un impact positif sur notre libido. Parfois, pendant cette période de transition où les seins retrouvent leur utilité première – nourrir les petits –, le couple esquive les jeux sexuels impliquant la poitrine.

Difficile? Pour certains oui, pour d’autres ce n’est qu’une pause. De franches discussions entre les conjoints servent à rétablir la situation. Il arrive aussi, bien souvent, que nous, les femmes, ayons besoin d’un temps pour réapprivoiser notre poitrine. Elle n’est plus comme elle était. Nos seins sont mous, parfois un peu déformés! Ils tombent… Bref, nous ne les trouvons plus attirants du tout. L’allaitement et les changements physiques de nos seins peuvent influencer notre sexualité. À nous d’ouvrir la discussion avec notre conjoint afin de retrouver une sexualité confortable et épanouie pour tous les deux.

Votre opinion!

Récoltés sur la page Facebook de Mamanpourlavie.com, ces témoignages nous présentent l’étendue de nos états d’âme envers nos seins.

« Je n’ai pas eu de difficulté du tout à passer d’objet de désir à « canne de lait ». C’est surtout après que c’est plus difficile de revenir à un objet de désir. Surtout qu’ils ne ressemblent en rien à ce qu’ils étaient avant… si vous voyez ce que je veux dire. »
Marie-Michèle

« Ils me fuient plus qu’avant et je n’aime pas ça! De tout beaux à mous… Il faut dire que j’ai doublé de volume durant ma grossesse donc c’est un peu normal! Ils sont beaux pareil, mais le galbe n’est plus sans brassière. Toutefois, je n’ai pas eu à faire une transition dans ma tête. Allaitement et sexualité, c’est bien distinct pour moi! »
Rebecca

« Je ne les aime pas du tout! Oui, je sais! Ça devrait être la beauté d’une maman qui a allaité, mais il n’y a rien à faire… quand je les vois, je soupire! »
Josée

« Aucune misère! Quand c’est le temps d’allaiter, c’est le temps d’allaiter! Quand c’est le temps du désir, c’est le temps du désir! Mais, moi je ne les trouve vraiment pas désirables : mous et plein de vergetures. Mon chum, lui, les adore puisque je suis une maman. Je voudrais les faire refaire, mais il n’est pas d’accord. À moins, bien sûr, que ceux-ci m’empêchent d’être heureuse. »
Marie-Josée

« J’allaite pour le moment et j’adore ça. Mais j’ai de la difficulté à les voir comme objet de désir comme avant. J’ai comme un mur. Ils sont différents. »
Maryleen

« J’allaite depuis un an et mes seins sont source de réconfort pour bébé et d’une alimentation que je dirais… magique! L’allaitement a rendu mes seins enfin utiles! Car, avant, ils n’étaient pas une zone érogène pour moi. Enfin, ça sert à quelque chose et bébé en profite pleinement! De plus, le fait que mon corps produise du lait me fait sentir… puissante et forte! »
Laurence

« Les seins ne sont pas, à la base, qu’une source de désir, ils sont également une nécessité pour nos enfants. Je crois qu’il faut savoir faire cette différence. »
Kathy

« Je trouve un peu dur de les considérer pour autre chose que l’allaitement. Peut-être que lorsque j’aurai fini d’allaiter, ça reviendra. Je ne m’en fais pas. »
Kim

« J’allaite depuis 4 mois et j’adore l’expérience. C’est gratifiant et ça m’apporte un contact très particulier et privilégié avec ma fille. Par contre, bien que mon chum soit pro-allaitement, il trouve ça vraiment difficile dans un sens parce que je ne considère plus du tout mes seins comme un objet de désir. Il les aime et ça le chagrine, mais je n’y peux rien. C’est comme si en ce moment ils sont réservés à ma fille et je n’aime pas vraiment que mon chum y touche. J’espère que ça reviendra à la normale après l’allaitement. »
Mélanie

Petits ou gros, ce sont les miens!

Il y a autant de poitrines différente qu’on arbore chacune une coiffure différente. Parfois, on voudrait bien la changer, la raffermir ou l’augmenter, mais au fond est-ce qu’on en serait vraiment plus heureuse? Difficile à dire.

Seins parfaits désirés!

« Chaque année, environ 8 000 Québécoises se paient la poitrine de leur rêve. Une décision prise à leurs risques et périls, malgré le bannissement des implants de silicone. Car les nouvelles prothèses continuent d’inquiéter. Et pendant que l’on joue à la roulette russe avec la santé des femmes, ce marché mondial se porte à merveille !

En Amérique du Nord, l’augmentation mammaire arrive au deuxième rang des interventions esthétiques, tout juste derrière la liposuccion. Un marché mondial à la hausse qui atteint les 500 millions de dollars. »

Source : Conseil du statut de la femme

Au fil des ans et des grossesses – bien sûr – nos seins se modifient. Leur allure en prend parfois un coup. Grossesse, prise de poids, allaitement, perte de poids, le tout en boucle joue sur l’apparence de notre poitrine. Pour être fière de ses seins sans passer sous le bistouri, il suffit parfois de choisir un bon soutien-gorge et d’opter pour des coupes de vêtements ainsi que des encolures qui nous avantagent.

Les hommes préfèrent-ils vraiment les gros seins?

Mythe ou réalité? Plus une question de goût! Mais il va de soi qu’une poitrine bien galbée attire davantage les regards que des seins plus discrets. Un chercheur américain s’est penché sur la question. Les conclusions sont étonnantes.

« L’anthropologue Frank Marlowe de l’Université de Harvard, a même publié une étude sur la question. Il émet l’hypothèse qu’un homme regarde les fortes poitrines comme une preuve de bonne santé, s’ils sont généreux et fermes. Les seins et les hanches bien formés sont le gage, dans les yeux d’un mâle, que la femelle est fertile, puisque ses hormones ont façonné ce corps de mère potentielle. Instinctivement, un homme réagirait en futur père en admirant une belle femme, comme celle-ci sera fascinée par un bel homme aux larges épaules et corps d’athlète. »
Source : Doctissimo 

Mais la vérité ne serait pas que les hommes s’intéressent simplement aux seins… en général peu importe leur look? On ne le sait plus. Du moins, on se doute bien qu’ils sont vus comme un signe de fertilité comme l’estimait l’auteur du livre Sexe, temps et pouvoir : comment la sexualité féminine a formé l’évolution humaine, Leonard Shlain. Il a émis l’hypothèse que, nos ancêtres passant du stade quadrupède à bipède, les fesses sont devenues moins visibles, contrairement aux seins à hauteur de regard.

Image de Nadine Descheneaux

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