Grossesse/Maternité

Qui assistera à mon accouchement?

Dieu merci : on n’accouche pas seule. Chaque femme peut choisir qui sera avec elle lors de cette journée mémorable. Pour faire le bon choix, lisez notre article.

Une question de confiance… et de confort!

Certaines femmes veulent vivre l’expérience comme un doux moment d’intimité où elle et leur conjoint accueilleront en privé leur futur bébé. D’autres invitent leur mère, leur sœur ou leur meilleure amie à les accompagner. Aussi, de plus en plus de femmes demandent à une accompagnante d’être auprès d’elle et du futur papa pour les soutenir et les aider. En fait, il n’y a pas de recette à suivre. Cette décision finale revient à la future maman. « Toutes personnes significatives pour la future maman et avec qui celle-ci a vraiment envie de partager ce moment peuvent y être : le conjoint, la mère, une amie très proche, une accompagnante à la naissance sont quelques exemples », explique Kathleen Lescarbeau, accompagnante à la naissance et propriétaire de IDBebe.com. Mais attention, il faut choisir, voire trier ou même interdire l’accès à ce rendez-vous réel entre vous et votre poupon. Josette Charpentier, accompagnante à la naissance, est aussi de cet avis. « Il est important de bien choisir qui nous accompagnera afin de recevoir l'aide adéquate et non pas d'avoir des spectateurs qui auront tendance à nuire à une femme en travail », mentionne-t-elle.

On ne cède surtout pas à la pression!

Si notre mère (ou notre belle-mère) fait de subtiles allusions au fait qu’elle aimerait assister à la naissance de son petit-enfant, pas question de plier juste pour lui faire plaisir même si on n’est pas à l’aise avec l’idée. « L’accouchement n’est pas le moment d’élaborer sur nos valeurs, sur nos choix, se sentir mal à l’aise avec la personne devant soi. Il faut choisir une ou des personnes qui sauront nous respecter dans nos choix, qui nous apporteront leurs supports, avec qui on a un lien de confiance », précise Kathleen Lescarbeau.

L’accouchement est un moment où l’on vivra une puissante montagne russe d’émotions. « La mère est dans un des moments de sa vie où elle doit le plus se sentir à l’aise, en confiance pour se permettre d’entrer dans sa bulle et vivre pleinement son accouchement », rappelle Kathleen Lescarbeau. On aura besoin près de nous des personnes calmes qui nous supporteront sans trop envahir notre espace. « Parce que la mère vivra de grands moments de vulnérabilité, elle s'en remettra parfois à ses supporteurs », dit Josette Charpentier. Pour bien choisir, Kathleen Lescarbeau suggère à ses clientes de réfléchir et de se poser quelques questions qui les aideront à prendre les meilleures décisions : « Qui avez-vous vraiment envie d’avoir à vos côtés à ce moment-là? Ces personnes seront-elles présentes tout au long de l’accouchement ou juste pendant la poussée par exemple? »

On se renseigne!

Mieux vaut aussi vérifier les politiques en vogue à l’hôpital ou à la maison de naissance où l’on accouchera. « Dans le milieu hospitalier, chaque hôpital possède sa politique. Dans certains établissements, uniquement deux personnes sont permises alors que dans d’autres c’est illimité. En maison de naissance, c’est illimité et c’est plus souple aussi pour les autres enfants qui peuvent être présents sans restriction tandis qu’en milieu hospitalier, certains ont des restrictions par exemple sur l’âge minimal. On demande, partout, une personne responsable avec eux », explique Kathleen Lescarbeau.

On peut changer d’idée

La future maman a tous les droits… surtout celui de changer d’idées. À la dernière minute, on peut décider de ne plus amener les enfants ou de demander à la famille d’aller attendre à l’extérieur de la chambre. Si l’entourage devrait bien comprendre et accepter nos demandes, ce n’est pas toujours ce qui se produit. On devrait penser à mettre ces choses au clair avant le jour J en leur disant clairement qu’il se peut, pour mille raisons, qu’on change d’idée et qu’on aimerait que nos désirs soient respectés sans discussion. Le jour de l’accouchement, on est le maître!

On peut aussi demander à notre conjoint d’être notre fidèle porte-parole et de ne pas se gêner pour être ferme et sans équivoque dans ses demandes. Comme accompagnante, Kathleen et Josette ont déjà eu à le faire aussi. « J’ai déjà suggéré à un père particulièrement épuisé de faire une petite marche pour se reposer et d’en profiter pour aller manger », dit Kathleen. « J’ai recommandé à une grand-maman hyper nerveuse et un papa complètement dépassé par les évènements d’aller prendre un bon repas à la cafétéria et de prendre leur temps », se rappelle Josette.

Chacun son rôle

Le rôle des personnes qui nous accompagnent doit être bien défini. Il est préférable d’attribuer des tâches - si minimes soient-elles - à ces personnes qui se sentiront peut-être bien vite dépassées par les événements, bousculées par l’émotion ou mal à l’aise. Aussi, il est préférable de bien leur demander si elles sont intéressées à venir assister à notre accouchement et discuter avec elles de leurs limites, des nôtres et de ce que vous souhaitez qu’elles fassent auprès de vous. Si on veut garder des photos ou même un vidéo, on peut demander à notre sœur ou une bonne amie si elle se porte volontaire. L’important est que les malaises sont dissipés dès le départ.

Merci aux accompagnantes Josette Charpentier et Kathleen Lescarbeau pour leur aide.

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