Santé

Le soleil, un ami dont il faut se méfier

On prend de plus en plus conscience que le soleil, bien qu’agréable, peut causer de gros problèmes de peau. Quelles sont les bonnes pratiques à adopter pour minimiser les risques de cancer de la peau ?

C’est l’été, il fait beau, le soleil est au rendez-vous. Au bord de la piscine en famille, les pieds dans le sable d’une plage ou encore en pique-nique dans un parc, le doute s’installe rapidement : les enfants sont-ils bien protégés contre le soleil ? La rougeur d’un coup de soleil, aussi désagréable soit-elle, n’est rien à côté du risque que pose le mélanome, un cancer de la peau très dangereux.

Le Dr Marc-André Doré, dermatologue chez DermaGo.ca, rappelle les conseils essentiels pour se prémunir contre les dommages que peuvent causer les doux rayons du soleil.

Disons-le d’emblée, les conséquences d’une protection solaire déficiente peuvent être graves. Seulement pour l’année 2020, la Société canadienne du cancer estimait que près de 8000 Canadiens et Canadiennes recevraient un diagnostic de mélanome et que, durant la même année, le cancer de la peau causerait pas moins de 1300 décès.

« Le mélanome est très dangereux pour la santé. La bonne nouvelle, c’est qu’il est aussi un cancer possible à prévenir car il découle dans la majorité des cas d’une exposition prolongée au soleil », mentionne Dr Marc-André Doré, dermatologue cofondateur de DermaGo.

Le masque : une protection efficace ou non ?

Hé oui ! Encore cet été, le masque sera de mise lors des sorties en public. On pourrait croire que le masque a l’avantage de protéger une partie du visage des rayons du soleil, mais ce n’est pas tout à fait le cas. En effet, le tissu laisse passer les rayons UV notamment par les ouvertures laissées sur les côtés

L’application sur tout le visage d’une crème d’indice SPF 30 au minimum demeure donc fortement recommandée. Pour les enfants, on doit s’assurer que la crème est bien appliquée et en quantité suffisante, surtout lors d’un classique : « je veux le faire tout seul, je suis assez grand, bon ! ». L’autonomie, c’est bien, mais la sécurité, c’est mieux !

Les vêtements protègent, mais pas n’importe lesquels

Également, depuis quelques années, on a pris l’habitude de faire porter aux petits des vêtements longs lorsqu’ils vont au soleil. Il s’agit d’une bonne pratique, mais il faut savoir que ce ne sont pas tous les vêtements qui protègent de la même façon. Un vêtement fait de polyester offre une bien meilleure protection solaire qu’un vêtement de coton ou de lin. Il y a même certaines marques de vêtements qui affichent un indice UPF sur leurs produits (similaire à l’indice SPF, mais pour les textiles). Plus cet indice est élevé, meilleure est la protection offerte. Il est également bon de se souvenir qu’un vêtement mouillé perd beaucoup de son efficacité pour contrer les rayons UV.

Parlant d’indice SPF, la « 30 » est considérée comme le minimum requis. Il ne faut pas hésiter à aller vers des valeurs plus élevées, la protection n’en sera que meilleure.

En revanche, pour les petits de moins de six mois, on doit limiter l’usage de la crème solaire au strict minimum, soit le dessus des mains et le visage. Une crème à base de zinc est alors à privilégier.

Pour les gens qui demeurent à l’abri du soleil toute la journée, appliquer la crème solaire une fois le matin avant de quitter la maison procure une protection suffisante. Par contre, lorsqu’on profite du soleil d’été, la crème solaire doit être appliquée fréquemment, idéalement aux deux heures, pour demeurer efficace, surtout après la baignade ou lorsque la peau est exposée à la sueur ou au sable.

Et si malgré tout…

« J’encourage tous et toutes à consulter un professionnel de la santé, en clinique ou à distance, si une brûlure importante de la peau devait survenir malgré les précautions prises, ou en cas de doute sur les mesures à prendre pour bien se protéger du soleil », renchérit Dr Doré.

Par Dr Marc-André Doré, dermatologue chez DermaGo.ca

DermaGo.ca
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Créée par deux dermatologues de Québec en 2017, DermaGo est devenue la première clinique de dermatologie virtuelle permettant aux gens qui souffrent de problèmes mineurs de la peau d'échange avec un dermatologue certifié aussi rapidement qu'en 24 heures, sans jamais devoir se déplacer ni être référé par un médecin de famille. Les patients peuvent y échanger de façon directe et confidentielle avec un dermatologue qui, à partir d'information visuelle, est en mesure d'établir rapidement un diagnostic fiable et d'émettre une prescription lorsque nécessaire. Tout se fait en ligne via dermago.ca.    La télédermatologie est idéale pour traiter les affections mineures de la peau, comme l’acné, l’eczéma, le psoriasis ou encore les troubles capillaires. Depuis la création de DermaGo.ca, plus de 13 000 consultations ont été réalisées à travers cette plateforme spécialisée soutenue par une équipe de dermatologues certifiés à travers le Canada. Suivez DermaGo sur Facebook


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