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Vos merveilleux récits d'accouchement naturels!!

Auteur Message

fleurdemai

Inscrit le :
26 mars 2010

Posté le: 13 mai 2010 16:49:42 EDT  
Bonjour! un post existe déjà concernant les récits d'accouchements mais puisque les interventions médicales sont énormément populaires de nos jours, la plupart de ces magnifiques histoires finissent avec la péridurale,ventouse, forceps etc....Ce qui est très correct et tout a fait normal. Mais puisque je suis certaine de ne pas être la seule a vouloir lire également des histoires au naturel, qui finissent bien ou mal, hé bien libre a vous de nous confier ces moments uniques!!! En espérant du même coup a rassurer de futures mamans( dont moi ) qui veulent de tout c?ur résister aux alternatives médicales!
Notez bien que je ne veux pas créer de débat! mais bien un sujet réservé aux souvenirs de vos instants tristes ou magiques! 

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LeaMercier

Inscrit le :
06 juil. 2016

Posté le: 5 juillet 2016 17:14:15 EDT  
Grignoteuse
Coucou les mamans Smile
Je viens pour faire partager une expérience super sympa que je viens de tenter, j'entendais parler depuis plusieurs mois de ce nouveau phénomène qui s'appellent Grignoteuse, je me suis laissée aller à en acheter une et je dois admettre que c'est juste GENIAL, ça retiens les fibres pendant que ma petite Cassandra récolte tout le fruit ainsi je le jus du fruit ou bien du légumes cuit que j'ai mise à l'intérieur .
Personnellement je suis ravie et je tiens à vous le dire, ma petite mange tout depuis 5 jours maintenant Smile
Je vous donne le lien au cas ou ça pourrais vous intéressez, vouili vouilou,Smile
Pour celle ayant déjà essayées dites moi ce que vous en avait pensez, pour ma part je suis conquise Smile

https://www.amazon.fr/s/ref=nb_sb_ss_i_1_6?__mk_fr_FR=ÅMÅ?ÕÑ&url=search-alias%3Daps&field-keywords=biohealth-paris&sprefix=biohea%2Caps%2C270  

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Serlouisly

Inscrit le :
04 sept. 2014

Posté le: 2 juin 2016 10:49:44 EDT  
Tout naturel
Pour moi, mon accouchement était le meilleur moment de ma vie. J'attendais mon premier bébé et pour moi c'était vraiment une découverte. Ma soeur était la première et la dernière personne que j'ai connu avoir accouché alors que c'était il y a 11ans. Donc, la première échographie, c'était vraiment un moment magique pour moi. j'ai eu droit à la première photo de ma fille. Le temps passait, et moi et mon conjoint avons décidé d'accoucher naturellement. A 32SA, j'ai pris un cours de prépa sur 3 séances. C'était un cours basique où l'on apprenait les souffles et les exercices divers. Mon compagnon m'avait accompagné lors de la dernière séance. C'était tout drôle puisque les autres étaient toutes accompagnées par leur mère ou du moins une femme.
Une nuit, la chaleur m'étouffait, j'ai vraiment détesté de voir mon compagnon dormir aux anges. je lui ai réveillé à 2h du matin lui partageant ce que je ressentais. Je n'avais pas mal du tout mais je sentais que la tête de bébé descendait brusquement, comme si je ne pouvais plus serrer mes jambes. A 4h du matin, la contraction commençait sauf que c'était déjà assez fréquente, pas trop mal mais bon, il n'y avait même pas 30mn de décalage. Donc c'était à ce moment qu'on avait décidé de faire la valise. Trop choux de voir mon compagnon se soucier de tout. Le temps passait très très vite que je n'avais même plus eu le temps de prendre une douche. Les contractions étaient très récurrentes à 7hh30 donc directement à la maternité. Arrivés là-bas, j'avais eu droit à un petit monitoring et directement dans la salle d'accouchement. Le col était effacé à 7 doigts à notre arrivée. J'ai commencé à pousser à 9h et bébé était arrivé à 9h20. Mon compagnon m'avait assisté. J'avais eu droit à un cadeau à la sortie de l'hopital. Il m'avait offert un joli caissin qui a gardé ce beau souvenir. Je n'hésiterais pas à refaire cette expérience au bon moment. 

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Mivie

Inscrit le :
04 janv. 2014

Posté le: 5 janvier 2014 19:13:33 EST  
Mon accouchement à domicile
Voici donc mon récit d'accouchement... Un peu long! Je me suis laissée emporter!

Le 26 décembre 2013, j'en suis à 39 semaines -2, nous nous rendons à notre rendez-vous avec la sage femme à 11 :00. Tout va bien, elle me demande si je désire un examen pour savoir où en sont mon col et la mise en place du bébé. J'accepte, je suis trop curieuse pour attendre davantage, la semaine précédente j'ai eu des contractions de Braxton Hicks qui semblaient un peu différentes de celles j'avais ressenties jusqu'à présent. L'examen révèle que mon col est très mou, il commence à être sérieusement effacé. Elle nous dit aussi que la dilation s'est tranquillement amorcée, mon col est ouvert d'un demi doigt (0,5cm) et le bébé est bien descendu dans mon bassin (-2cm). Mon amoureux et moi nous réjouissons de cette nouvelle, nous avons tellement hâte! Comme ma DPA est le 4 janvier et son retour de vacances le 6, elle croit qu'elle sera présente à l'accouchement et nous informe que ça ne devrait pas trop s'étirer dans notre cas. Elle nous mentionne également que suite à l'examen, il est fort possible que j'aie des saignements dans le courant de la journée. Nous quittons avec le sourire, elle nous avait souvent mentionné tout au long du suivi qu'une première grossesse impliquait souvent un accouchement un peu plus tardif. Tant mieux si ce n'est pas le cas, nous sommes impatients!

Nous rentrons donc à la maison et menons une petite journée relaxe. Je poursuis mes lectures de récits d'accouchements, mon chum travaille un peu. Nous soupons tranquillement avant de se taper un épisode de Vampire Diaries, la série préférée de la fille de 10 ans de mon chum.

Vers 21 :30, mon homme et moi nous installons au lit avec le portable pour visionner un film de super héro. Le film nous accroche plus ou moins, peut-être un peu à cause du fait que je doive me rendre régulièrement soulager ma vessie! Vers 23 :00 en revenant de la salle de bain, je me rends compte qu'un filet le sang me coule entre les jambes. Mon amoureux me suit jusqu'à la salle de bain pour constater le tout. Ce n'est rien de particulièrement abondant, on en vient à se dire que la sage femme nous avait prévenu que ça pourrait arriver. De retour au lit j'ai de légères crampes. J'ai une faim qui s'installe alors on décide de ne pas terminer le film et on va plutôt grignoter un peu avant de se remettre au lit. On discute alors de ce qui devra être fait le lendemain en prévision de la venue du bébé et de l'accouchement à domicile que nous avons planifié. Presque tout est prêt mais il reste quelques détails à régler. Mon homme veut vérifier son système de boyaux d'arrosages qui seront fixées aux sorties d'eau de la laveuse pour remplir la piscine de naissance que nous nous sommes procurée.

De 1 :00 à 3 :00 du matin, j'arrive à somnoler, mon sommeil est agité, empreint de fébrilité et de rêves de super héro et d'accouchement. Vers 3 :00 je me réveille, les crampes se sont un peu accentuées mais rien de trop intense. J'informe mon amoureux que je vais prendre un bain afin de vérifier si ça passe. Une fois dans la salle de bain je constate que les saignements sont encore présents mais cette fois, je distingue un filet un translucide et gluant. Je retourne à la chambre «Mon amour! Je crois que je perds le bouchon muqueux!» Nous observons le tout et en venons à la conclusion qu'il s'agit bien de ça. Comme les crampes se poursuivent, on installe une horloge dans la salle de bain afin de constater s'il y a une régularité. Je conseille à mon amoureux de retourner au lit le temps de mon bain. Lorsque j'embarque dans la baignoire il est 3 :30 et l'aiguille de l'horloge ne bouge plus. Je n'ai pas envie d'ajuster la pile qui a dû se déplacer lors du transfert de la cuisine à la salle de bain. Bon, tant pis pour la régularité, on vérifiera plus tard. Je reste dans le bain une trentaine de minutes, les crampes persistent, ça semble bien être des contractions. En sortant du bain la perte du bouchon muqueux se poursuit. Je m'installe au salon pour écrire à ma meilleure amie qui voulait avoir des nouvelles le moment venu. Je l'informe donc que c'est surement pour bientôt tout en gardant en tête qu'il est possible que le travail s'arrête subitement. À 4 :20 je me dis qu'il est grand temps de vérifier le temps entre les contractions qui semblent se rapprocher. Elles sont environ aux 4-5-6 minutes, c'est donc plutôt régulier. La douleur commence elle aussi à s'intensifiée. Il est sans doute temps d'appeler la sage femme pour l'informer des derniers évènements et ma mère avec qui nous avions convenu qu'elle viendrait chercher la fille de mon chum le moment venu. Ce dernier, qui est venu me rejoindre au salon, se charge de la logistique, réveil sa fille pour l'informer qu'elle devra se préparer un petit bagage car le jour tant attendu est probablement arrivé. Elle, qui avait si hâte à l'heureux évènement, se fait très discrète. Elle est sans doute impressionnée par les sons graves que je commence à émettre pour gérer les contractions qui sont toujours aux 5 minutes. La sage femme est mise au courant et nous dit qu'elle arrive pour vérifier où en est le travail. Elle nous informe aussi qu'une autre femme a crevé ses eaux cette nuit. La fille de mon chum vient discrètement me faire un câlin à la fin d'une contraction puis elle quitte avec ma mère vers 6 :30.

Notre sage femme arrive un peu avant 7 :00. Elle me fait un examen à la fin d'une contraction. Elle m'informe que j'en suis à 2,5 de dilatation, que le travail est amorcé mais je suis en période de latence. Elle m'informe qu'elle va installer le matériel puis nous laisser mon chum et moi car elle doit aller vérifier ce qui se passe pour l'autre maman. Elle me dit aussi qu'à ce stade elle serait partie de toute manière jusqu'à l'arrivée du travail actif pour nous laisser un moment dans notre cocon mon copain et moi. Mon chum est un peu partout à la fois, il me refait couler un bain, organise l'espace, branche les tuyaux d'arrosage, gonfle la piscine de naissance et vient me tenir la main à quelques reprises lors des contractions. La pompe fait un vacarme d'enfer et j'ai hâte que ça se termine. L'odeur de plastique me lève le coeur, je demande un récipient au cas où. Ma sage femme me suggère d'attendre un peu avant d'embarquer dans le bain si je peux le supporte dans le but de ne pas ralentir le travail. Oui, c'est gérable, je décide d'attendre un peu. Avant son départ, je l'entends discuter à voix basse avec mon homme. Elle me suggère de manger si c'est possible, (ouf, je n'ai tellement pas faim) puis quitte un peu avant 8 :00. Mon amoureux vient alors me demander si je veux savoir ce qu'elle lui a dit. J'hésite un peu car la douleur s'accentue et j'ai peur d'être décourager par ce qu'il va me révéler. Étant curieuse de nature, je ne peux pourtant pas me résoudre à ne pas savoir. Il me dit donc que la sage femme lui a révélé que c'était pour aujourd'hui mais fort probablement pas avant tard ce soir. Hum, ça m'apparait tellement loin... Elle demande de l'a rappeler lorsque le travail aura gagné en intensité ou si je crève les eaux.

À 9 :00 je vais finalement prendre un bain, la chaleur me fait du bien et je n'ai pas du tout l'impression que le travail en est ralenti, au contraire... C'est de plus en plus fort et rapproché. Je me demande même comment je vais arrivée à regagner le matelas installé dans le salon. Fin d'une contraction, je me dépêche de sortir et m'assécher, je prend une autre contraction dans la salle de bain puis je m'élance jusqu'au salon. Mon chum me demande si je désire tenter les points de pression de la méthode Bonapace durant les contractions. Après une tentative je me rends compte que ce n'est pas fait pour moi, un simple effleurement me perturbe. Le mal se situe dans le bas du dos, je ne me l'étais pas imaginé ainsi. Le simple fait que mon chum se déplace doucement sur le matelas atteint ma concentration. Je produis toujours des sons graves lorsqu'une contraction arrive, ça m'aide à garder le focus sur ma respiration. Mon amoureux respire avec moi m'effleure doucement lorsque la contraction est passée, ça me fait du bien. Il m'encourage, me dit qu'il m'aime, me donne de l'eau avec une paille (d'ailleurs une chance qu'on en avait! C'était réellement facilitant!). Quand la contraction arrive, je visualise mon bébé qui trace son chemin pour arriver jusqu'à nous et je pense à toutes les femmes qui ont accouchées naturellement depuis la nuit des temps. Ça m'aide à accepter la douleur.

À 11 :50 voyant que les contractions sont intenses et rapprochées, mon chum décide de calculer leur durée et l'espace entre chacune. De 12 :00 à 12 :20 le temps me semble interminable. J'ai l'impression que les contractions se sont espacés, je somnole un instant entre chacune et c'est finalement ce qui me donne cette impression puisqu'à ma grande surprise mon chum m'indique qu'elles sont aux 3-4 minutes et durent en moyenne une minute. J'ai alors un moment de découragement à l'idée que le travail dur encore des heures, je me demande comment je vais tenir le coup si c'est le cas. Histoire de changer le mal de place, je demande de retourner dans la baignoire, je me vois mal attendre sur ce lit que le soir arrive. À 12 :20 je me rends dans la salle de bain, j'encaisse des contractions hyper rapprochées, je dois m'accoter sur le comptoir puis m'assoir sur la toilette un moment, c'est très inconfortable. J'embarque dans l'eau, la chaleur est si bonne sur le coup. Toutefois les contractions s'enchainent à un rythme effréné. Je retiens fortement la main de mon chum, à un moment où il s'enligne pour inscrire l'heure de la contraction. Je me dis rien à foutre de l'heure. À 12 :50, une énorme contraction me tient en haleine pendant plus de 2 minutes, je commence à penser qu'à cette intensité il serait sans doute temps de rappeler la sage femme. Subitement, je sens une pression dans le rectum... La poussée? Déjà? Ça doit seulement être une envie d'aller à la toilette, il n'est même pas 13 :00! Dans la minute qui suit, je me lève, aidée par mon homme, pour m'installer sur le siège de toilette. À peine sortie de la baignoire je sens un liquide coulé entre mes jambes, c'est transparent. Ça y est les membranes sont rompues, je perds mes eaux à 13 :00. Mon chum m'aide à me réinstaller sur le matelas pour ensuite appeler la sage femme à 13 :05. Au fil de la discussion, j'entends une pointe de déception dans sa voix. Une fois l'appel terminé, il m'informe qu'étant donné la complexité de la journée (2 accouchements en même temps et seulement trois sages femmes en service, la norme demande 2 sages femmes par patiente lorsque la poussée arrive) elle va envoyer une sage femme m'évaluer. Si le travail est très avancé, je vais devoir être transférée à l'hôpital Saint-Luc, dans les locaux attribués aux sages femmes avant que la maison de naissance soit construite et ce, afin que les sages femmes puissent circuler entre les deux patientes pour ainsi favoriser la sécurité de chacune. Bien que je comprenne ce qui motive cette décision, j'en suis totalement bouleversée. Nous avions tant rêvé d'un accouchement à domicile et la raison qui fait en sorte que l'on doive quitter notre domicile n'est pas attribuable à ma condition mais à un contexte extérieur peu favorable au projet. Aussi, je me vois très mal me rendre à l'hôpital dans les conditions actuelles. Je perds du liquide à chaque contraction et le tout s'accompagne d'une forte envie de pousser. Je suis triste, j'ai envie de pleurer. Pendant que la tempête traverse mon corps et mon chum tente désespérément de préparer un petit bagage express en prévision notre transfert à l'hôpital. Cette situation fait en sorte que je me sens seule dans la tempête pendant un moment. Il vient un temps où je lui sers la main et je lui dis que je me sens seule, je vois bien que ça le perturbe, il demeure très calme mais ne sait plus trop où donner de la tête. C'est tant pis pour les bagages, il reste près de moi. Je l'informe que ça pousse énormément, je me retiens tant bien que mal. Chaque contraction vient avec son flot de liquide amniotique et la descente du bébé s'opère. Mes vocalises changent automatiquement et ma respiration aussi. J'ai l'impression de perdre tout contrôle, les sons que j'émets passe subitement du grave à l'aigue au cour d'une même contraction. Je sais qu'il est trop tard pour un quelconque transfert, le bébé sera bientôt là. La sage femme tarde à arrivée, il neige dehors et les conditions routières ne sont donc pas favorables. Il est près de 14 :00, je sens la tête, elle avance un peu puis recule à chaque contraction et j'ai encore ma petite culotte (la sage femme nous avait dit de la mettre afin de vérifier que le liquide était bien clair). Je me dis que je dois absolument l'enlever. Mon chum, qui tente de me rassurer du mieux qu'il peut, est plutôt dépassé par les évènements. Il me dira par la suite avoir retenu ses larmes pour ne pas me troubler et qu'il ne s'imaginait pas que le travail en était aussi loin. Moi, je désespère de me retenir, je ne sais plus quoi faire. C'est affirmatif, le bébé sera là dans peu de temps. Je lui demande de rappeler la sage femme. Il le fait et, oh bonheur, on entend sa pagette dans la cage d'escalier, ça y est, c'est elle arrive.
Il est 14 :00 et je me sens rassurée. Elle se lave les mains et vient me voir, je lui dis que ça pousse. Elle appelle rapidement une autre sage femme pour lui dire de venir nous rejoindre, que la naissance est imminente. Elle et mon chum m'aide à retirer ma culotte. Mon amoureux devient très émotif et me dit d'une voix heureuse et fébrile qu'il voit notre bébé. Une contraction arrive, la sage femme m'encourage, me dit que je fais bien ça et de laisser le temps à mon corps de s'adapter au passage du bébé. Une fois la poussée terminée, le bébé reste bien engagé dans le périnée. La sage femme me dit que c'est le petit couronnement et que la prochaine poussée sera plus douloureuse puisqu'il s'agira du « fameux » grand couronnement. Moi, je n'ai plus peur, la douleur ne m'importe plus, je sais que je tiendrai bientôt mon bébé dans mes bras. La contraction arrive, je pousse, ça fait tellement de bien de sentir que je peux pousser librement, sans retenue. Flop, la sage femme prend littéralement une douche alors que la tête passe, suivi du corps en une seule poussée. Elle attrape le bébé qui ne tarde pas s'exprimer au sujet de l'épreuve qu'il vient de vivre. Mon bébé est déposé sur mon ventre. Moi, je ris, j'ai les yeux qui brillent d'émotions et je n'en reviens pas de ce que nous avons accompli. Mon chum pleure, il s'approche de nous deux, me dit qu'il m'aime que le bébé est beau.

Il est 14 :07, tu viens au monde sous le sapin 7 minutes après l'arrivée de la sage femme. Tu es notre plus beau cadeau. Nous profitons du moment, je suis tellement heureuse, papa aussi. Nous attendons dix minutes avant de vérifier ton sexe. Tu es une petite fille, la plus belle du monde.

Entre temps, la deuxième sage femme arrive avec sa stagiaire et une aide natale qui telle une petite abeille bienveillante, nous concocte un petit gouté (j'ai tellement faim!), fait du lavage et range la cuisine. Le cordon continu de battre une vingtaine de minutes avant que papa le coupe afin que je te mette au sein. Tu es tellement vigoureuse. La délivrance se fait à 14 :45 et bon sang qu'à cet instant je comprends le sens de ce mot. Comme j'ai une déchirure au 2e degré, la sage femme doit me faire des points, ça pince et j'ai hâte que ça se termine pour que nous puissions déménager dans notre chambre où un lit douillet nous attend tous les trois. Ce moment, nous l'avions tant attendu et espéré avant même ta conception, c'est magique. Ça fait maintenant 8 jours que tu es parmi nous, c'est le début d'une vie... Nous avons choisi ton prénom six jours après ta naissance, nous voulions prendre le temps de faire ta connaissance. Tu es tellement un bon bébé, calme et vigoureuse à la fois. Bienvenue petite Constance, ton papa et ta maman t'aiment infiniment.





 

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Mivie

Inscrit le :
04 janv. 2014

Posté le: 22 décembre 2013 21:07:30 EST  
Merci pour vos merveilleux récits!
Je suis enceinte de 38/2 semaines. On projette une naissance à domicile et c'est drôlement stimulant et encourageant de lire d'aussi beaux récits sur des accouchements naturels... Bref, vous me donnez du courage! J'espère pouvoir ajouter le mien sous peu! Very Happy  

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Lady-Jane

Inscrit le :
19 nov. 2011

Posté le: 12 octobre 2013 21:36:21 EDT  
Mon bébé vient tout juste d'avoir un an et je suis très nostalgique de tout ce qui entour la grossesse et l'accouchement... En relisant mon récit j'ai eu le goût de venir vous le partager, car je me souviens que j'avais adoré lire toutes ces belles histoires de rencontre parents-bébé lorsque j'attendais moi-même mon petit trésor... alors voilà!


Début de nuit le 3 oct. 2012, on dirait qu'il y a un immense party dans mon ventre. Bébé Félix bouge tellement que je ne suis pas capable dormir! Après m'être retourné de tous bords tous côtés pendant de longues minutes, je décide de me lever un peu, question de laisser mon amoureux dormir sans se faire déranger à tout bout de champs. Je passe un peu de temps à l'ordinateur tout en regardant les heures passé; 1h, 2h... 3h... Finalement je décide de refaire une tentative pour dormir, il me semble que les mouvements dans mon bedon se sont calmés un peu. Aussitôt allongé dans mon lit, je ressens une drôle de sensation entre mes jambes... plouc! Je suis de retour sur mes pieds en un rien de temps! Ohh la la, je perds mes eaux! On ne peut plus reculer, c'est bientôt qu'on va faire la connaissance de notre petit papoute! J'ai les jambes qui tremblent et je m'assois sur mon ballon le temps que mon amoureux réveille ma mère et s'occupe des derniers préparatifs. Je m'habille comme je peux, je place un sac plastique et une serviette sur le siège de l'auto et on part pour l'hôpital.

On arrive à l'unité des naissances de l'hôpital de Ste-Agathe vers 3h30, on m'accueille et on m'installe dans une chambre privé, car une des deux salles d'accouchement est déjà occupée et l'autre est en processus de se faire nettoyer après une naissance. Francine, l'infirmière qui m'est attitré pour la nuit vient me poser quelques questions, écouter le coeur de bébé et m'examiner. Lors de mon dernier rendez-vous j'étais ouverte à 3 cm, je suis maintenant à 4! Presque la moitié du travail de fait! Les contractions commence à s'intensifier, j'essais de trouver une position confortable. On me propose le ballon. Je trouve que c'est une bonne idée car j'étais très confortable sur le mien à la maison avant de partir... Il faut croire qu'il n'y a rien de garanti lors d'un accouchement car maintenant je trouve ça très inconfortable! Je ne suis pas bien couché non plus, oufff, j'essais à genoux, les bras posés sur le lit, c'est moins pire... Mes eaux continues de couler petit à petit et ça ne m'aide pas à me sentir confortable car j'ai continuellement l'impression de me faire pipi dessus! Hihi! Je décide d'aller au toilette... finalement je n'ai pas envie mais c'est là que je me sens le mieux! J'ai l'impression d'avoir moins de pression et de mieux gérer les contractions. Elles sont maintenant assez rapprochées, je dois les respirer et même les « vocaliser » en faisant des sons graves. Wow, ça semble un peu bizarre mais ça me permet vraiment d'entrer dans ma bulle!

Enfin on vient me chercher; ma chambre est prête! Je sors dans le corridor et je regarde l'heure : 4h35! Comme le temps file rapidement! Ça fait déjà plus d'une heure que je suis arrivée, alors que j'avais l'impression que ça faisait à peine 20 min... Je dois franchir toute la longueur de l'unité des naissances pour me rendre en salle d'accouchement. Je m'appuie sur mon chum pour prendre les contractions en chemin, on n'avance pas très rapidement! Francine m'a fait couler un bain, alors je vais dans la salle de bain pour l'essayer. Je m'assoie sur la toilette le temps d'enlever ma jaquette d'hôpital et d'entrer dans le bain. Je laisse passer quelques contractions avant d'y aller, décidément ce n'est pas très glamour mais c'est là que je me sens le mieux! En plus les contractions sont très rapprochées et je ne peux absolument pas bouger lorsque j'en ai une, alors c'est toute une logistique pour planifier mon entré dans le bain. Finalement, je me lance! Mon amoureux m'aide à entrer, ouff, j'ai juste le temps de m'assoir que j'en ai une autre! Outch!! Non non, ça ne va pas du tout, je ne suis pas bien, je veux sortir d'ici! Malheureusement, il me faudra attendre encore deux autres contractions avant de pouvoir être capable de m'extirper de là! Je me rassois sur la toilette, ma nouvelle meilleure amie, le temps de m'assécher. Entre les contractions je suis totalement dans les vapes, gracieuseté des endorphines. Francine me demande si je veux qu'elle m'examine pour voir où en est le travail. Je suis ambivalente, car si j'ai une bonne progression, je vais être encouragé, mais si rien n'a bougé j'ai l'impression que je vais être totalement découragé... alors je décide d'attendre un peu! J'entends la femme qui est dans la salle d'à côté qui est rendu à l'étape de la poussé, et peu de temps après on entend un beau pleur de bébé! Ohhh moi aussi bientôt je vais pouvoir entendre cette belle musique! Ça me donne des forces pour continuer.

Je quitte la salle de bain pour ma petite salle d'accouchement; il est environ 5h30. Dr Gosselin vient me voir pour me faire un examen. Comme il a terminé avec l'autre accouchement, il veut savoir où j'en suis pour planifier la suite de sa nuit (en d'autres mots il veut voir si ça vaut la peine de retourné se coucher j'imagine! Lol). Donc il est 5h45 et j'en suis maintenant à 7 ++ cm! Yeah! Je n'ai pas beaucoup de temps pour me réjouir car on dirait que l'examen à activé encore plus le travail! J'ai même une contraction triple! Ouille!! J'avoue avoir légèrement paniqué lors de la troisième vague... ma mère m'a rappeler de respirer; j'avais besoin de refaire mon focus. Environ 5 min après je ressens une nouvelle sensation... ça pousse! Quoi déjà?! Francine regarde et je suis maintenant à 9 ++ cm! Je n'en reviens pas! Elle me conseille de poussé un peu, juste pour me soulager, le temps de ressentir la vraie poussée. Ahhh c'est vrai que ça fait du bien! Je suis couché sur le côté droit et je m'agrippe sur le bord du lit pour pousser ce qui fait que je suis un peu tout croche... ce n'est pas grave, c'est comme ça que je suis bien! Après environ une demi-heure, Francine me propose de me tourner sur le côté gauche, question de changer l'angle de mon bassin, pour aider bébé à bien descendre. J'accepte, bien que je n'ai aucune idée comment je vais faire pour bouger, je vais avoir besoin de toute l'aide disponible! Entre deux contractions, ma mère, mon chum et l'infirmière m'aide à faire la rotation, juste à temps, une autre contraction commence déjà! Francine m'aide beaucoup en me guidant lors de la poussée, je sens lorsque c'est efficace et lorsque je perds mes énergies inutilement. On prépare la chambre pour la naissance pendant que les infirmières de jours commencent à arriver. C'est dommage pour Francine, elle est tellement gentille et elle ne pourra pas être là lors de la naissance de tit poux! Le docteur revient, et j'ai vraiment la sensation de la tête de bébé qui se fraie un chemin vers la sortie. Je trouve ça assez étrange comme sensation! Entre les contractions, je m'« amuse » à toucher sa tête. Wow, c'est encourageant ça, bébé est là, tout près. Finalement arrive LA poussée, celle qui fait que la tête sort... et le reste du corps qui suit avec une belle fontaine! Quoi!? Il me restait encore autant de liquide amniotique! Je pouvais bien avoir une grosse bedaine! Surtout quand le docteur dit que selon lui, bébé fait un bon 9 lbs! L'heure de la naissance : 8h00 pile! =)

On le met sur mon ventre le temps que mon chum coupe le cordon. Il est tout rouge et tout bouffie, mais il est beau!! On lui présente le sein et il commence à téter avidement. Pendant ce temps-là, j'expulse le placenta. Un gros placenta!! Décidément je ne fais rien à moitié! Le doc commence à faire mes points (déchirure au deuxième degré, en « Y »), mais il y a un petit problème... ils ont besoin de lui pour examiner un bébé qui vient de naitre par césarienne! Pauvre Dr Gosselin, grosse nuit!! Alors on me laisse en plan durant ce temps-là; moi je suis bien contente, disons que j'ai le périnée ultra sensible... ça me fait un répit. Finalement, on revient finir le travail de couture pendant que bébé se fait peser et mesurer; 9lbs2 pour 20½ pouce! L'estimé du doc était bon! Ma mère qui est très émue d'avoir pu assister à la naissance de son premier petit-fils, retourne alors à la maison pour nous laisser vivre nos premiers moments en famille, mon chum, mon fils et moi. Et voilà, en 5 petites heures notre vie est maintenant changée à jamais! =)
  

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claire.couzin.prof

Inscrit le :
31 mai 2013

Posté le: 31 mai 2013 07:10:14 EDT  
accoucher en plateau technique
Pour mon premier, Elsa Weber à Nancy m'a suivie toute ma grossesse, m'a accouchée, et est venue me voir à la maison en suivi. C'etait top de pouvoir être libre! Mais pour autant, le mot "plateau technique" m'a un peu coincée au début! Je me suis imaginée un studio de cinéma, alors qu'en fait, c'est juste une salle d'accouchement normale dans une maternité normale!! (toute neuve de surcroit, Lunéville a bien rénové!)
Bref, pour mon deuxième, vu que l'accouchement à domicile n'est toujours pas possible à nancy (trop loin de la belgique ou de l'alemagne), je suis allée voir son associée, Isabelle Humbert dans le même cabinet, et je ne pensais pas qu'accoucher pouvait être ue bonne expérience!!!
J'ai accouché sur le carrelage (j'ai des accouchements un peu express), ca tombe bien parce que j'avais besoin de FROID!! dans les bras de mon homme, à mon rythme, et : même pas mal!!! Isabelle m'a laissée faire, n'a pas aspiré ni tiré sur mon bébé après, m'a permise de rentrer à la maison le lendemain, est venue toute la semaine en suivit, bref, à toutes celles qui souhaitent un accouchement naturel, je vous conseille!!!
bon, par contre, le boulot de maman ne donne pas beaucoup de temps sur l'ordi, ce récit s'arrrête donc ici!! 

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Cocotte_

Inscrit le :
16 févr. 2009

Posté le: 11 mai 2013 20:43:40 EDT  
J'ai été très inspirée par la lecture de toutes les belles histoires d'accouchement que j'ai décidé d'y laisser la mienne.

Ma belle Aurélie, c'est avec tellement de joie et de fierté que j'écris aujourd'hui l'histoire de ta naissance.

Comme pour Éloïse, nous avons été suivies par Geneviève, notre superbe Sage-femme. Ta date prévue était le 18 octobre mais comme on le sait, tu es arrivée un peu plus tôt. Dans les jours qui ont précédés ta naissance, j'étais en mode « éviction ». J'avais bien mal au bassin et j'avais hâte d'en être délivrée. Le mercredi, j'ai été voir mon chiropraticien pour des ajustements, et de l'acuponcture. Ça n'a pas déclenché le travail mais ces ajustements t'on positionnée de façon optimale et l'acuponcture t'a fait descendre de beaucoup. Il faut dire que je suis allée marcher dans les magasins avec Grand-Maman une bonne partie de la journée et je sentais que ça travaillait. Le jeudi, nous avions rendez-vous avec Geneviève et son étudiante, Erin. Elles ont fait un décollement des membranes et en sortant, j'étais dilatée à un 4-5 cm. C'est presque la moitié du travail de fait, sans contractions! Cette soirée-là, j'ai essayé quelques trucs qui m'avaient été suggérés mais sans succès.

Vendredi matin, je suis de retour chez Dr. E pour de l'acuponcture et un ajustement. Il me dit, après avoir touché ma bedaine, que tu me demande encore quelques jours au chaud. J'y réfléchis beaucoup pendant l'acuponcture et j'en viens à la conclusion de te laisser choisir ta date de naissance. Je dois lâcher prise et cesser d'essayer de te faire naître à tout prix. Je vais continuer à préparer mon corps au travail qui s'en vient mais sans pour autant vouloir un accouchement dans les prochaines 12 heures. Je sors avec Genn en soirée et lui partage mes réflexions. Elle me prédit donc que j'entrerai en travail à 2h du matin et que j'aurai un bébé au déjeuner. Elle n'était pas très loin de la réalité?.

Au retour de ma sortie, je dis à Papa que les choses ont travaillé (j'ai perdu mon bouchon en matinée) et qu'il ne devrait pas se coucher trop tard. Il ne m'a pas écouté et je crois qu'il l'a regretté! On se couche vers 22h pour une nuit qui sera courte?

À 1h45, je sens un plouc! Quelque chose viens de lâcher. Je me dirige rapidement à la salle de bain et je perds mes eaux. Ça y est! Tu t'en viens! Je tourne un peu en rond ce qui réveille papa. Il me demande si ça va et je lui réponds que oui, mais qu'il faut que je téléphone Geneviève car mes eaux ont crevés. Il était bien réveillé! Je parle à Gen vers 2h et à ce moment, je n'avais pas encore eu de contractions et tu ne bougeais pas vraiment. Nous décidons donc de retourner nous coucher pour qu'on se repose au maximum car la journée sera chargée!

À 2h15, une première contraction. Cinq minutes plus tard, une autre. Je me lève car c'est trop inconfortable de rester couchée. Je mets donc en marche mon CD d'hypno-naissance tout en pliant le linge pour me garder occupée. Papa se lève, s'habille et va remplir la piscine de naissance.

Vers 3h, Éloïse se réveille. Papa va la voir dans la chambre et elle lui dit « Lilly, pas dodo! ». En effet, Lilly s'en vient! Elle s'habille et vient me rejoindre à la cuisine. J'envoie donc un texto à Tante Karine ; « Splouch »! Elle s'habille donc et vient nous rejoindre car c'est elle qui s'occupera d'Éloïse. Par le temps qu'elle arrive, j'ai décidé qu'Éloïse irait chez Grand-Maman et Grand-Papa car elle est trop collante. Elle veut être sur moi mais je dois me concentrer car les contractions s'intensifient. Karine joue donc au taxi et revient.

Vers 5h, la fatigue commence à me frapper. Je somnole donc sur le divan en prenant une vague à la fois. Les contractions s'espacent un peu ce qui est bien accueilli. Le tout reprend de la vigueur et vers 6h, nous téléphonons à Geneviève pour lui demander de s'en venir. Je sens que tu pousses sur le col à chaque contraction et elle décide donc de téléphoner à toute l'équipe immédiatement. Entre temps, j'entre dans la piscine et ça me fait beaucoup de bien d'être dans l'eau.

Geneviève arrive vers 6h30, Grace vers 6h45 et Erin vers 7h. Lors de mon premier examen, je suis un bon 5cm. Elle me recommande donc de sortir de la piscine car j'y semble trop confortable. Je me promène donc dans la maison, je monte les marche et les redescend. Je fais du ballon et je marche en rond au premier étage. Marcher durant les contractions m'aide à me concentrer sur autre chose que l'intensité du moment. Vers 9h15, je suis rendue à 6 cm donc je peux retourner dans la piscine. Enfin! J'essaie de bouger au maximum dans l'eau pour t'aider à descendre et vers 9h45, je commence à sentir beaucoup de pression. On me dit que lorsque je sentirai la pression de pousser entre les contractions, ce sera le moment de pousser. À 10h, les contractions se succèdent l'une après l'autre. À 10h11, on m'examine encore (enfin!) et je suis complète. C'est donc le temps enfin de pousser et Grace vient nous rejoindre!

Je prends de grandes respirations et je commence à pousser. C'est tellement plus facile que d'endurer les contractions sans rien pouvoir faire. J'ai peur cependant. Peur que ça prenne beaucoup de temps, peur de ne pas être capable de te faire naître, peur de déchirer. Une fois que j'exprime ces peurs et qu'on me rassure, je suis capable de pousser. Papa vient me rejoindre dans la piscine et je m'assois sur lui. À un moment, il y a un déclic dans ma tête. Je décide que tu vas naître dans les prochaines contractions; je ne te laisserai pas retourner à l'intérieur entre les poussées. Ta tête est sortie très lentement. Je ne m'en suis même pas rendue compte et c'est Geneviève qui a dû me le dire. Je t'ai touché la tête qui était pleine de vernix. Ça colle! À la prochaine contraction, le reste du corps est sorti et tu es née. Il est 10h49. Que tu es belle! On te remet rapidement dans l'eau et tu aimes ça. Par la suite, je te garde serrée dans mes bras pendant que nous sommes dans ceux de Papa. Nous attendons que le cordon cesse de pulser et c'est moi qui a le privilège de le couper. J'avais souhaitée pendant toute la grossesse pouvoir couper le cordon mais je n'osais pas en parler car je ne voulais pas enlever cette tâche à papa. Mais, puisque je suis assise sur lui, il ne peut pas le rejoindre donc il revient à moi de le faire.

Je sors du bain assez rapidement car on veut pouvoir contrôler mes saignements. Tante Karine te prend donc pour la première fois pour nous permettre de sortir. Elle portait un gilet blanc, qui est devenu taché de rouge!

Sur le divan, on attend que j'expulse le placenta. Par la suite, ta grande s?ur et ton grand frère arrivent pour te rencontrer. Éloïse est très excitée! Je t'allaite là pour la première fois et ensuite je monte à ma chambre avec toi.

Dans la chambre, on prend tes mesures. Tu pèses 9 lb 9 oz et mesure 21.5 pouces. Tu pèses exactement la même chose que ta grande soeur!
 

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cinny1

Inscrit le :
02 janv. 2011

Posté le: 12 avril 2013 11:37:48 EDT  
naissance de Alexis à la maison de naissance mimosa
Le 1er avril maman se trouve bien drôle, le soir même tout est ranger à la perfection dans la maison, les jouets sont a leur place, pas le droit à la paresse!!! Comme si maman s'imagine qu'elle va accoucher avant son temps?.alors qu'elle avait dépassé de près d'une semaine pour Félix. J'en suis alors à 39 semaines le lendemain matin.

La nuit maman doit se lever souvent pour aller aux toilettes et elle a des contractions à tout coup. Rien de bien intense, puisque maman peux aller se recoucher et dormir. Au réveil, maman ne se fait pas d'idée, elle aimerait bien voir son 2eme fils arrivé bientôt, elle a vraiment hâte de le rencontrer!!! Mais, il n'en reste pas moins qu'elle a des contractions aux 30 minutes et qu'elles sont inconfortables??.un premier bain le matin aux alentours de 10 :00?résultats, les contractions ne s'arrête pas, mais ne se rapproche pas non plus?..c'est p-ê bien pour aujourd'hui. La journée passe, maman prend les contractions une à une et Félix quant à lui s'amuse comme un grand garçon?.il sens que maman n'est pas toutes là ?

Maman prend un 2eme bain en après midi, vers 3 :30. À 4 :00 à la sortie du bain, 2 contractions une en arrière de l'autre sans pause?. Et puis finalement les contractions se rapprochent!!! C'est pour aujourd'hui!!! Je suis rendu au 10-7 minutes. Et elle s'intensifie un peu, mais rien de très douloureux. Papa arrive, soupe en vitesse, habille félix et va le porter chez grand-maman pour la nuit. Nous de notre côté rendez-vous avec la sage-femme à 7 :00 à la maison de naissance.

Sur la route, bien évidemment maman chante sa chanson ( troublemaker de olly muirs Ft. Florida ) maman et papa ont bcp de plaisir ? Rendu tout près du pont, dans l'échangeur pour aller sur l'autoroute 20, une bonne contractions vient agacer maman, ouf?.. je tape sur la porte tout le long de la contractions pour me détendre?. Sa marche!!!

Arrivé à la maison de naissance, Caroline nous y attend toutes souriante comme à l'habitude!!! Que je suis contente, nous sommes seuls, je vais donc pouvoir donner naissance dans la chambre que je désirais tant! La chambre Bamboo . On s'installe, branche le portable pour avoir une belle musique de détente, question de vraiment vivre à fond ce pourquoi nous sommes ici.

Les premières contractions qui arrivent alors que nous sommes installées sont spécial. J'ai l'impression que moi et Étienne sommes gênés de tenter des positions pour calmer la douleur (tolérable) de la contraction. Ça en est drôle. La sage-femme Caroline revient nous voir, afin de vérifier l'intensité des contractions, sa me perturbe un peu alors je n'ai peu ou pas de contractions lorsqu'elle est là. Elle me rassure et me dit que c'est tout à fait normal. L'adrénaline de l'arrivé en maison de naissance mélangé avec le fait qu'elle m'observe peux être assez pour faire en sorte que j'arrête mes contractions.

Ce qui est vraiment bien c'est qu'à force d'écouter notre superbe musique qui nous donne l'impression d'être au biodôme, les endorphines font leur apparition et je me laisse emporter.

Près de 2 hrs après notre arrivé la sage-femme décide de regarder voir à combien je suis dilaté. Elle me dit qu'avec la fréquence de mes contractions, elle ne pense pas s'attendre à beaucoup. Surprise j'en suis a presque 5 cm et effacé a 90 %. Ça va bien!!!

Les contractions s'intensifient, mais heureusement elle dure de moins en moins longtemps. Très différent des contractions qui duraient 2 minutes il y a peu de temps. Je prends chaque contraction une à une, prend de grande inspiration et fait beaucoup de son grave en m'assurant de garder ma mâchoire bien détendu et détendre mon corps.

J'ai faim, il est 23 :00. La sage-femme fait couler mon bain et m'apporte du fromage et des raisins. Que ça fait du bien de manger!!! Une fois terminé de collationner, je laisse passer une contraction et j'embarque dans le bain qui m'attend. Huummm!!! Quel bonheur, les endorphines embarque, je me surprends à presque dormir entre mes contractions tellement les endorphines font leur effet. À chaque contraction je prends la main de Étienne, de le savoir là à mes côtés me rassure et me détend énormément.

J'ai l'impression que ça pousse un peu, une genre de pression mais vraiment minime. J'ai tellement hâte de voir mon fils, notre fils! J'ai même l'impression d'avoir senti ma poche des eaux coulées, mais rien de certain.

Après avoir passé près de 2 :30 dans le bain, ma sage-femme me suggère de sortir puisque mes contractions semblent avoir diminué d'intensité. Ce que je m'étais bien évidemment rendu compte. Un toucher est effectué, dilaté à 9 a droite et 7 cm à gauche. Il reste donc une partie du col qui ne dilate pas. On me suggère alors des positions avec gravité pour permettre à bébé de descendre et progresser.

À quatre pattes dans le lit, le haut du corps sur le ballon, je prends les contractions une à une. Elles sont douloureuse, rien à voir avec ce que j'avais dans le bain. À chaque contraction, je tape sur le ballon et fait des bruits. Étienne somnole à mes côtés, je lui fais signe que j'aimerais vraiment qu'il reste éveillé, que même si physiquement je ne lui demande rien, je souhaite savoir qu'il est là avec moi mentalement.

Caroline quitte pour aller faire un somme et laisser la place à Catherine la stagiaire. Comme j'ai mal aux genoux, elle me propose une position sur une chaise. Pas confortable du tout, je laisse tomber, elle me propose alors une position qu'elle juge très inconfortable, mais très efficace pour ouvrir le bassin. Allongé dans le lit, une jambe replié le plus haut possible vers mon thorax. La première contraction arrive et mon dieu que ce n'est pas confortable, j'ai de la misère à me détendre, je tremble. Je lui demande si je vais pouvoir retourner dans le bain. Elle me dit que si je prends 6 contractions comme celle-là et 3 autres normal dans une autre position, je pourrais bien sur retourner dans le bain. Je comprends très bien qu'elle souhaite que mon bassin s'ouvre pour laisser passer le bébé. Au bout de la 4ème contraction, j'en peux plus. Je pleure, comme mon premier enfant avait prit 8 hrs, je m'étais fait dire que ce serais surement la moitié moins de temps. Ce qui n'était pas le cas du tout. Catherine vois bien que malgré tout le travail que j'ai fait depuis le début, que j'ai prit les contractions unes à unes, calmement et sereinement, là j'en peux plus. Elle me propose de rompre ma membrane ce qui rendu à mon stade aiderais énormément à faire progresser le travail. Après 2 tentatives infructueuses elle se résous à ne plus se ressayer. Elle me dit que mes membranes sont très dure à percer, coriace.

Je retourne au bain. Il est 6 :35 les contractions me font très très mal. J'ai l'impression que je ne serai jamais capable, je n'ai aucune idée de quand tout cela sera terminé. J'ai mal au col, moi et Étienne sommes persuadé que le travail ne progresse plus parce-que la poche des eaux bloque le passage.

Caroline ma sage-femme revient et réussis à percer de peine et de misère ma poche des eaux à 6 :56. Je sens déjà une différence, comme si le bébé venait de s'accoter dans mon bassin. Lorsque les contractions arrivent, sachant que ma poche des eaux est rompu je pousse légèrement, me souvenant qu'a mon premier fils sa me soulageais beaucoup. Plus ou moins le cas ici. Je sens Alexis bouger dans mon ventre et je me dis mon dieu il n'est pas encore prêt de sortir et puis soudain, sans avertissement une méga poussé physiologique arrive. Je suis plié en deux sans même le vouloir, sa pousse sans bon sens, j'ai l'impression que bébé a fait un vol plané dans mon bassin, sur cette même poussé je sens la tête qui vient s'accoter sur mon périnée et étiré le tout. Ma sage-femme coure chercher les autres sages-femmes. Je me dis sa y est il arrive. Encore une autre poussé hors de mon contrôle, ça fait presque peur tellement je n'ai aucun contrôle sur ce qui se passe. Je tiens les 2 mains de Étienne et le mord par moment. Il en rit et intérieurement ça me fait beaucoup de bien de l'entendre rire. Je touche même à la tête d'Alexis par 2 fois, magique!!! Ma sage-femme Caroline m'encourage tout en douceur, je fais plein de bruit sans le vouloir, très animal comme moment. Elle me dit que c'est très bien d'écouter mon corps de tâche de ne pas pousser trop fort et de maintenir l'étirement de mon périnée. C'est de cette façon que je vais éviter les déchirures. De l'entendre sa me rassure et réussi enfin à prendre un peu plus le contrôle de mon corps. Le couronnement arrive, le fameux « Ring of fire » j'espère à ce moment que sa n'étire pas plus, sa brule. Caroline me rassure en me disant que c'est pas mal le maximum que j'ai atteint. Une poussé la tête sort, ont vérifie les battements de c?ur de mon fils, un vrai champion ces battements de c?ur sont à 156. Wow! Les épaules ne sont pas facile à passer, il semble vraiment être gros, la sage-femme m'aide a passer les épaules. À ce moment, ma sage-femme me dit de venir chercher mon fils, je tend les bras et l'emmène sur moi. Il pleure et je pleure. Je suis vraiment émue. Mon deuxième fils est née le 3 avril 2013 à 7 :48 am après 10 hrs de travail. Plus lourd que son grand frère un beau 9 livres 1 oz et aucune déchirure pour maman, grâce au bon travail de la sage-femme et de maman.
 

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bebe_eloi

Inscrit le :
13 déc. 2010

Posté le: 22 mars 2013 20:17:55 EDT  
Je poste mon récit d'accouchement aussi! C'est beau de vous lire!

Depuis la 36ème semaine, nous pensions bien que tu allais te pointer le bout du nez
bientôt puisque lors d'un rendez-vous chez la sage-femme, elle avait
regardé mon col, il était dilaté à 3cm et effacé à 60%. Tout était prêt, mes valises et tes vêtements. On t'attendait! Durant les dernières semaines tu te faisais attendre! J'avais des périodes de contractions, des fois pendant 2 heures, mais tout s'arrêtait! J'avais tellement hâte de te voir et que tu fasses partie de nos vies!

Le 15 novembre je partie donc faire une grande marche avec ton frère dans la poussette et toi toujours dans mon bedon! Ensuite, nous sommes allé cherchez des livres à la bibliothèque et de retour à la maison j'ai commencé à avoir des contractions. Cette fois-ci je pensais bien que tout allait commencé pour de bon! Nous décidâmes ton père et moi de se commander quelque chose à souper étant donné que ça ne me tentait pas du tout de commencer à faire à manger! Hé oui j'ai mangé une poutine! Et les contractions s'arrêtèrent. Elles reprirent après le repas pour continuer pendant une bonne partie de la soirée. Elles arrêtèrent pourtant vers 21h.
J'étais découragée encore une autre nuit à attendre ta venue?
À 1 heure du matin le 16 novembre, je me suis réveillée et j'ai sentie un liquide chaud me couler entre les cuisses et ce n'était pas du pipi! Je perdais mes eaux! Youpi! Trop heureuse j'appelle la sage-femme de garde. On se donne donc rendez-vous à la maison des naissances dans une demi-heure. J'appelle ensuite tes grands-parents pour qu'ils viennent garder ton grand frère Hélian. Je m'habille et je vais
réveiller ton papa qui dormait dans la chambre d'en haut. Il se prépare lui aussi et
nous attendons l'arrivée de tes grands-parents.
Tes grands-parents sont aussi fébriles que nous! Lorsqu'ils arrivent nous partons pour la maison des naissances qui est à 2 minutes en auto de la maison. Je n'ai toujours pas de contractions.
En arrivant la s-f écoute ton coeur prend ma pression et ma température et out est
beau. Les contractions commencent vers 2 am. Au début elles ne sont pas douloureuses et elles ne sont pas régulières. Ton père est là et me soutient. Quand les contractions me font mal, il m'aide à les soulager. Vers 3h30, elles s'intensifient et deviennent régulières aux 5min. À 4h40, la s-f m'examine et je suis un peu découragée, car j'en suis seulement à 5cm! Mais bon ça avance! À 5am, je vais dans le grand bain. Ça fait du bien de m'immerger complètement dans l'eau chaude ça calme mon stress et un peu ma douleur. À chaque contraction, je fais des bruits ça m'aide et je pense que les contractions ouvrent le passage pour te faire naître. À 5h30 la s-f me demande si je veux être examinée je dis oui! J'en suis à 7cm! Ça va bien!
À 5h45, je sens quelque chose se rompre dans mon ventre et je sens une soudaine pression? La deuxième membrane s'est rompue! Je commence à sentir le besoin de pousser et je commence à pousser de toutes mes forces! Et je crie ça me surprend tellement que ça va vite! Et là, la sage-femme essai d'écouter ton coeur et nous ne l'entendons pas. Ton père et moi sommes inquiets et Karine dit qu'après la prochaine contraction je sortirai de l'eau pour qu'elle puisse mieux écouter ton coeur. Mais après 5 minutes de poussées tu décides de naître! ?
Tu étais tellement rendue basse dans mon bassin c'est pour ça qu'on ne pouvait pas entendre ton petit coeur!
Lorsque ton corps à glisser à l'extérieur de moi, la s-f m'a dit va chercher ton bébé! J'ai tendue les bras et je t'ai sortie de l'eau pour te mettre sur moi. Tu as gémis
un peu, la s-f t'a mit des couvertures sur toi pour que tu n'ai pas froid et tu as tout de suite commencé à téter et ce comme une championne! Ton papa a coupé le cordon après que celui-ci a cessé de battre. Nous étions maintenant une famille de 4!
Tu étais bien vigoureuse dès ta naissance tu as donc eu comme test d'APGAR 9-10-10.
Le placenta est arrivé rapidement après ta naissance, en tétant cela a beaucoup aidé.
Ensuite nous sommes retournés dans notre chambre s'installés dans notre lit
tous les trois! Tu reprends le sein dans le lit tu avais faim! La sage-femme m'examine et je n'ai pas besoin de points et toi tout est parfait! Je prends une bonne douche et ensuite nous appelons tes grands-parents pour qu'ils viennent nous rejoindre avec ton grand frère.
L'aide natale nous prépare un beau déjeuner avec croissant fruit et fromage
mmmmm! On avait faim! Ton frère arrive avec un beau dessin qu'il a fait pour toi! Il
était très heureux de te connaître enfin depuis le temps qu'on lui disait que tu allais
bientôt arriver!
 

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*Sortilege*

Inscrit le :
02 mars 2011

Posté le: 22 mars 2013 13:17:07 EDT  
dedeli : Quel beau récit d'accouchement!! 

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dedeli

Inscrit le :
04 mars 2012

Posté le: 18 mars 2013 20:05:52 EDT  
Lire vos récits de naissance m'a grandement inspiré durant ma grossesse et c'est avec bcp de bonheur que je vous partage mon récit de la naissance de ma seconde fille, un accouchement naturel comme j'y ai tant rêvé :)

Récit de la naissance de ma petite Rose : accouchement a domicile non planifié

25 février 2013, nous sommes le jour de ta date prévue, je suis à exactement 40 semaines de grossesse. Je suis découragée, à mon dernier rendez-vous avec la sage-femme tu étais encore haute et mon col n'était pas effacé ni dilaté. Comme j'ai accouché de ta grande soeur à 41+5sa j'ai très peur de devoir être provoquée à nouveau et devoir ainsi dire adieu à mon rêve d'accoucher en maison de naissance. Je fais des séances de tire-lait d'une heure à tous les soirs depuis 1 semaine en espérant que ca aide à me faire dilater un peu.

En début de journée j'envoie un e-mail à mon accompagnatrice, je lui dis que je suis à ma dpa mais que rien ne bouge, pas de contractions que je suis découragée. Vendredi j'ai un r-v en acupuncture pour un traitement choc pour tenter de partir le travail, je me racroche à cet espoir. Elle me répond qu'elle a le feeling que d'ici vendredi j'aurai accouché. Ca m'encourage un peu.

Durant la journée j'ai des douleurs de type menstruel, rien de vraiment intense, comme quand les règles s'en viennent. Parfois c'est assez pour que j'aies de la difficulté à prendre ma fille dans mes bras car ca tire mais c'est pas des contractions. Ca m'encourage un peu, je me dis ca travaille peut-être

Il est maintenant 19:00, Gabriel revient de travailler, il est revenu tard il a plein de choses à régler au travail avant ton arrivée. Je commence à avoir des petites contractions aux 10-15 minutes, rien de majeur mais j'ai l'impression que ca ressemble à du faux-travail. Je n'y prête pas trop attention, on joue avec Charlie on fait notre petite routine. Quand je commence à regarder les intervalles je me rend compte que je suis toujours aux 15-10 minutes, je suis contente. Gabriel couche Charlie pour la nuit et comme mes contractions semblent constantes je décide d'aller prendre un bain pour voir si elles vont passer, si c'est du vrai travail.

Environ 20:00, je me coule mon bain, je fermes les lumières, je relaxe. Durant le bain j'ai environ 2 contractions, je suis contente je me dis ca fait surement travailler mon col. Elles sont quand mêmes courtes, 30-40 secondes. Je sors du bain il est environ 20:30, je vais voir Gabriel et je lui dis que les contractions ont continuées durant le bain que ca va peut-etre se passer ce soir ou demain. On est excités et un peu incrédules car on ne s'attendait pas à ce que ca débute à 40 semaines de grossesse mais plus tard comme ca avait été le cas pour Charlie. On se demande ce qu'on fait, est-ce qu'on appelle tout de suite tout le monde ou on attend? Car j'ai un accompagnatrice a appeller, ma mère qui viendra garder Charlie (elle est a 2 heures de route) et j'ai aussi une gardienne (qui est aussi accompagnatrice a la naissance) que je peux appeller pour venir garder en attendant que ma mère arrive. Et bien-sur ma sage-femme aussi. Je sais qu'il est trop tôt pour appeller la sage-femme, on décide d'appeller Véronique, mon accompagnante en premier. Durant ce temps la mes contractions continuent mais elles sont facilement gérables, parfois je me met à 4 pattes durant car ca me soulage. Le temps qu'on jase de tout ca et qu'on se décide il est rendu environ 20:45-21:00.

J'appelle Véronique, je lui explique la situation. Elle voit bien que j'ai pas l'air trop souffrante, je lui jase ca. Comme les contractions sont courtes (30-40 secondes) et espacées de 10-15 minutes on décide que je la rappelle vers 22:00 pour voir comment ca évolué d'ici la et de la rappeller avant si jamais ca déboule. Elle me suggère d'aller faire un peu de ballon pour aider à faire descendre le bébé.

21:00, je me dis que je pourrais aller écouter l'émission 19-2 sur le ballon pour voir comment ca se passe. Je retourne voir Gabriel je lui explique la situation. Finalement les contractions commencent a se rapprochées aux 7-8 minutes, je décide de retourner dans le bain car elles commencent à être plus intense.

21:30 je commence à me dire que c'est sur que c'est du vrai travail, on décide d'appeller tout le monde. J'appelle ma sage-femme, je suis dans le bain et je suis dis que les contractions sont aux 7-8 minutes mais quand même intense. Elle me dit que je peux m'en venir a la maison de naissance. Elle me demande si j'ai peur, je lui dis que je trouves que ca va vite, que les contractions sont devenues intenses vite, elle me dit panique pas ca va bien aller, je suis contente de lui parler elle me met en confiance. On appelle l'accompagnante a la naissance, elle nous rejoindra a la maison de naissance, on appelle ma mere et la gardienne pour leur dire de s'en venir, c'est Gabriel qui leur parle, moi je reste dans le bain. Les contractions sont plus intenses, sur certaines je crie un peu pour évacuer la douleur ca me fait du bien. Gabriel me masse le bas du dos entre les contractions, ca me fait un bien fou, je me sens bien malgré la douleur.

21:50 On décide que je dois sortir du bain pour m'habiller et commencer a me préparer a partir, Gabriel met les valises dans l'auto.. Une fois sortie du bain, je m'écroule littéralement sur le lit, je suis dans ma bulle et pas très collaboratrice.

22:08 on entend ploushhhh je perds les eaux dans mon lit, je sens tout ce liquide chaud entre mes jambes. Pour dire comment je pensais que mon travail était pas avancé, je dis a Gabriel que le fait de perdre mes eaux c'est un point de non retour ca veut dire que je vais accoucher ce soir ou demain, je suis contente. Quel soulagement après avoir perdu les eaux, c'est comme si une pression m'était enlevé et j'ai une petite pause de contractions, je sais pas combien de temps j'ai pas la notion du temps du tout mais ca m'a paru un bon 10 minutes de repos total, je me sens soulagée et bien, je suis dans ma bulle complètement. Quand les contractions reviennent, ca pousse littéralement tout seul, je dis ca pousse ca pousse!! Une fois je met ma main entre mes jambes et j'ai l'impression que je sent la tete, je dis a Gabriel, je sens la tete!!!! Une fois la contraction fini, je suis tellement un peu dans le déni j'imagines que je lui dis, non il n'y avait pas de tête, ca se peut pas, ca se peut pas...

La gardienne fini par arrivé, quand elle arrive on lui dit qu'on va partir pour la maison de naissance. On essaie de m'habiller mais je restes échouée dans le lit. A la prochaine contraction je sens encore que ca pousse, enfait mon corps pousse tout seul, c'est un vrai réflexe physiologique de poussée. Quand la gardienne (qui est aussi accompagnante a la naissance) voit ca, elle elle réalise que la naissance est imminente, elle me demande si elle peut regarder entre mes jambes. Je lui dit oui, a la prochaine contraction elle regarde, elle dit la tete est la, Gabriel appelle les ambulanciers tout de suite!! Je lui dis que ca se peut pas, c'est impossible, ca peut pas être arrivé aussi vite. Elle me tient la main, m'encourage et la prochaine poussée elle me demande dans quelle position je veux accoucher car la tête courrone la, je me place instinctivement à 4 pattes et je donne naissance a ma petite Rose a 22:41. Je suis un peu sur le choc mais oh combien heureuse et j'arrete pas de dire c'est mon bébé, c'est mon bébé. Elle est tellement belle, en plus elle pleure dès sa naissance et est très vigoureuse. On l'emmayote au chaud dans les couvertures et
les ambulanciers arrivent environ 5-10 minutes plus tard.


 

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BellaChiix1

Inscrit le :
28 déc. 2012

Posté le: 29 décembre 2012 00:52:33 EST  
MOnn AcOuchement !!
je suis une jeune maman de 18ans , ma date daccouchement etai du pour le 6novembre 2012 . Mon travaille a commencer le 1er novembre vers 18h55 , mais enfai je ne peu pas dire que cetai vraiment un gros travaille parce-que je santai pratiquement rien , cella menarvai plus que autre chosse parce-que javai des petit tirraillement dans le bas du ventre .. jetai che ma tente avec ma mere , et ma couzine .. apres 2heure de temp consecutiff au 2-5 minute on sai decider daller verifier au clsc le plus proche ( parce-que l'hopital qui accouche es a 1h de che moi ) jetai ouverte a 3cm , la dame ma di de me rende tou de suite a lhopital pour accoucher , mes contraction etai entre 5 et 2minute . je suis sortie du clsc a 21h30 , jai pri le temp daller chercher ma tente a son travaille , daller chercher ma mere qui avai rester che ma tente et daller avertir la mere a mon conjoint que je devai me rende au lieux de naisance .
je suis partie ver le lieux de naissance a 22h . sa prend 1h se rende donc il etai rendu 23h00 . rendu au lieux de naissance linfirmiere voullai minstaller sur un lit avec les moniteur pour compter et voir linetesiter des contraction , je lui es di pas le temp sa pousse .. il mon ensuite verifier et jetai ouverte a 7cm , 2 minute apres jetai rendu A 8CM , il mon installer dans la sale daccouchement .. san epidural jenvoyai des sms avec mon cellulaire , je deconnai tou le long et jai finalament accoucher a 00:15 dun beau petit garcon de 6.14 et 20 pouce jonatann !! Smile 1 mois apres moi ses ma couzinne qui accouchai a la meme place et il parlai encore de moi Razz .. avan de voir mon petit garcon a lhopital sa a pri 1h15 ..  

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JaSo

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11 avr. 2012

Posté le: 27 novembre 2012 13:17:50 EST  
Tous vos récits m'ont extrêmement touchés!!
Je souhaite éperdûment avoir un accouchement semblable aux votres!
On saura ce que la vie nous réserve dans quelques semaines...
En espérant, pouvoir moi aussi raconter mon extraordinaire aventure ici...
En attendant, on se prépare! 

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annie20

Inscrit le :
03 juil. 2012

Posté le: 5 novembre 2012 12:33:44 EST  
Je tiens à partager avec vous la récente naissance de mon fils (2ieme enfant). Je rêvais d'accoucher naturellement de mon bébé. Je ne croyais pas avoir cette force et je me suis surprise en vivant cette expérience à l'hôpital où je pouvais la demander n'importe quand! Le personnel hospitalier a été super, ils ont respecté mon plan de naissance et ont rendu cette expérience mémorable.

25 octobre 2012

J'ai de petites contractions toute la journée, elles ne sont pas douloureuses, ni régulières. Elles annoncent ton arrivée prochaine. J'ai si hâte de te serrer enfin dans mes bras mon garçon. Nancy, mon accompagnante à la naissance, vient me voir en fin d'après-midi afin de vérifier si les contractions font dilater mon col. Rien ne bouge, je suis vraiment déçu. Je suis tellement impatiente de faire enfin ta connaissance? Nancy me propose d'essayer un petit quelque chose pour faire activer le travail. J'accepte avec enthousiasme. Je prends 6 gouttes d'actée bleue et d'actée noire aux 15 minutes pendant 2 heures et je fais 30 minutes de tire-lait par la suite. Elle me conseille aussi de prendre un bon bain chaud avec une petite coupe de vin afin de me relaxer le plus possible. J'écoute un cd de visualisation dans mon bain en buvant ma petite coupe de vin, je suis tellement bien, tellement zen. Je me couche tôt au cas où tu arriverais cette nuit.

Je me réveille quelques fois pour aller faire pipi, mais je n'ai pas vraiment de contractions. Je me dis que tu n'arriveras pas encore cette nuit.

26 octobre 2012

Je me réveille vers 1h45 avec une petite contraction assez douloureuse. Je reste éveillé afin de voir si d'autres suivront! Une autre contraction arrive quelques minutes plus tard. Ouch! Elles sont douloureuses celle-là. Je me lève donc pour calculer la fréquence des contractions. Papa se lève pour voir comment je vais, je lui dis que tu arriveras cette nuit, mais qu'il ferait bien d'aller dormir un peu pour avoir de l'énergie. Papa se lève avec moi quand même. Vers 2h30, je décide d'appeler à la maternité afin de voir avec eux si c'est le bon moment pour me rendre à l'hôpital. L'infirmière me conseille d'aller prendre un bain chaud et de me coucher sur côté gauche pendant un long 30 minutes. Les contractions s'intensifient et maman perd un peu de sang. C'est officiel, le travail a commencé. Tu arriveras bientôt, j'essaie de rester molle pendant les contractions. Je me contrôle bien. Vers 3h30, papa appelle ta marraine Jenny Ann pour lui dire que nous allons aller lui porter ta grande s?ur bientôt. Maman appelle Nancy pour lui dire que le travail est commencé et qu'il est l'heure de venir nous rejoindre à la maison. Les contractions sont de plus en plus rapprochées. Elles arrivent trop vites l'une après l'autre. Maman panique un peu à l'idée de ne pas se rendre à temps à l'hôpital qui est à 40 minutes de route de chez moi. Papa envoie un 911 sur le paget à Nancy pour qu'elle nous rejoigne directement à l'hôpital d'Alma. Vers 3h45, papa réveille Abby-Gaëlle, l'habille et c'est un départ. Maman a des contractions aux 4 minutes pendant le trajet. On écoute le cd de Love de Jason Mraz. Ta s?ur chante I won't give up dans l'auto. Elle parle sans arrêt, elle est très énervée. Je me concentre sur la musique, ça me distrait lors des contractions. J'essaie de rester dans ma bulle le plus possible et j'accueille les contractions les unes après les autres en me concentrant sur les moments de pause. Je me contrôle assez bien malgré la douleur.

On dépose ta s?ur en vitesse chez Jenny Ann et on se rend en vitesse à l'hôpital.

Vers 4h45, on arrive enfin dans le stationnement de l'hôpital. On se trompe de porter et je dois marcher longtemps pour me rendre à l'intérieur. Je marche lentement, car les contractions sont très rapprochées. Nancy arrive dans le stationnement en même temps que nous arrivons à l'intérieur. On monte tous ensemble à la maternité. L'intensité des contractions augmentent encore et je commence à douter de moi. Je doute d'être capable de tolérer une telle douleur encore longtemps. Nancy me répète tout bas de rester molle, de te laisser faire ton chemin. J'y parviens assez bien et je laisse mon corps s'ouvrir pour toi.

Enfin, on arrive à la maternité et on m'installe dans ma chambre. Je suis calme, j'accueille toujours les contractions une à la fois. Je me laisse flotter dans un brouillard entre les contractions. L'endorphine fait son effet, je suis bien. Il est maintenant 5h15 et on vérifie mon col. Je suis dilatée à 5+. Tu es très bas, tu t'en viens. Je suis prête à t'accueillir, je t'attends. Je suis assise dans mon lit. Nancy et papa me font des points de pressions sur les mains et ça me soulage énormément. Je parviens même à ignorer la douleur de quelques contractions. Parfois, je perds le contrôle et une contraction me submerge. Je panique, elle m'emporte avec elle? Papa est près de moi, je sens sa présence rassurante. Même les yeux fermés, je sens qu'il est là. Ça m'aide à retrouver mon focus. J'ai de la difficulté à répondre aux questions qu'on me pose, je ne les comprends pas toujours.

Nancy me conseille de changer de position. On sort le ballon. J'accueille une contraction debout en appui dans les bras de papa pendant que Nancy me fait des points de pression dans le bas du dos. Je dépose ma tête sur papa et je le flatte pendant ma contraction. Ce sera un des moments favoris de papa. Je m'installe sur le ballon. Je ne suis pas bien, j'ai mal, je panique. Je veux retourner m'asseoir dans le lit en vitesse. Je m'installe sur un petit coussin de caoutchouc. J'entends papa qui me répète à quel point je suis bonne, à quel point il m'aime et à quel point il est fier de moi. L'infirmière et le gynécologue sont impressionnés de mon contrôle. Je suis zen, ca va tellement bien. Les contractions sont aux 2 minutes, par contre, j'ai l'impression qu'elles sont beaucoup plus espacées que ça tellement je flotte. Je fonctionne à l'endorphine.

Vers environ 6h00, on revérifie mon col. Je suis complète au grand étonnement de tout le monde. Vite, on installe tout le matériel.

Je prends la décision de faire percer la poche des eaux pour que la poussée spontanée arrive plus rapidement. La gynécologue perce la poche des eaux et je sens le liquide chaud coulé entre mes cuisses. Il est maintenant 6h15. Je choisis d'essayer de pousser coucher sur le côté alors je me retourne sur le côté gauche. Nancy prend ma jambe et on attend que mon corps donne le signal de départ. Ça y est, ça pousse tout seul. Impossible de retenir cette poussée qui vient du fond des âges! Cette poussée vieille comme le monde... Mon corps pousse du plus fort qu'il peut. Mon corps travaille fort pour t'aider à te frayer un chemin pour la vie. Ta tête est maintenant tout près de la sortie. Ouch! Ça brûle. Je pousse fort, j'ai tellement mal. La contraction s'en va et tu recules un peu, ça me soulage. Une autre poussée arrive et tu arrives à la sortie. Tu restes en grand couronnement. Je hurle pendant cette poussée. Je pleures, je n'ai jamais eu aussi mal de ma vie. Je demande pour la première fois une piqûre alors que tu es presque là. Les infirmière et la gynécologue sont mortes de rire. Ton petit c?ur commence à avoir de la difficulté, la gynécologue me fait une épisiotomie et me demande de pousser malgré le fait que je n'ai pas de contractions. Je pousse et ta tête émerge enfin des profondeurs de mon corps. Une dernière poussée et le reste de ton corps suit.

6h32, on te dépose sur le lit devant moi. Je n'avais pas encore réalisé que tu étais né, qu'enfin j'allais pouvoir te serrer contre moi. Tu es tellement beau Lédoïk. Je sens ta chaleur contre mon ventre. On te sèche et je me retourne sur le dos en te serrant contre moi. Je te garderai ainsi pendant un long moment. Papa et moi, nous avons décidé de laisser ton cordon cesser de battre avant de le clamper et de le couper. Tu restes donc reliés à moi de longues minutes encore. Je t'embrasse, tu es tellement beau mon garçon. Je te regarde au travers un flot de larmes? Je n'ai conscience que de toi. Papa m'embrasses en me disant qu'il m'aime et me remercie de tout ce que je viens de faire pour te mettre au monde, toi, son fils. Tu es encore contre moi, calme. Tu tètes ton petit poing. Beaucoup plus tard on te pèsera. Tu pèses 8lbs 13. Un beau gros garçon. Je te porte ensuite à mon sein. Tu prends ta première tétée. Wow! Tu es déjà un champion. Ta naissance restera pour toujours gravée dans ma mémoire. C'est l'expérience la plus intense et la plus douloureuse que j'ai vécue de ma vie.

Nous avons réussi mon trésor. Je suis tellement fière de moi, j'ai respecté la plupart des choses que je désirais pour ta naissance. Merci de m'avoir permis de vivre cette expérience mon homme.

Je t'aime

Maman 

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Yachelle

Inscrit le :
09 févr. 2010

Posté le: 1 novembre 2012 22:15:49 EDT  
Oh... c'est beau!

Sarahpro , tu devais être contente que ton 2e accouchement soit aussi beau, après celui que tu avais vécu avant!!!  

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Cerise et Marguerite

Inscrit le :
14 févr. 2008

Posté le: 19 août 2012 17:47:11 EDT  
Onnnnh, c'est beau! Smile
C'est si rare les accouchements naturels à l'hôpital - c'est le fun de voir que ça arrive une fois de temps en temps, et pas juste parce qu'il est «trop tard» quand la maman le demande! Very Happy Bravo! 

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Sarahpro

Inscrit le :
09 juil. 2011

Posté le: 18 août 2012 21:24:47 EDT  
La douce et furieuse venue au monde d'Éloane
La naissance d'Éloane était prévue le 28 octobre. C'était, à deux années près, exactement la même date que la naissance prévue de sa grande soeur qui, elle, était arrivée 3 jours à l'avance. Plusieurs avaient d'ailleurs parié qu'elles auraient la même date d'anniversaire. Mais Éloane n'est venue au monde ni le 25 ni le 28. Elle avait décidé de nous faire languir un peu. Tant qu'à avoir attendu, je croisais les doigts pour qu'elle me fasse le cadeau d'arriver le 2 novembre, comme mon grand-papa d'amour. Mais Éloane a choisi une tout autre date, et pas n'importe laquelle : le 31 octobre, jour de l'Halloween.

C'était un lundi et mon conjoint était parti travailler. Maëlle et moi avons dîné puis, un peu après 13h, je l'ai amenée s'étendre dans mon lit pour la sieste. Elle s'est endormie presque immédiatement et j'ai eu une première contraction quelques minutes plus tard, allongée là. Elle était étonnemment forte pour une première. À Maëlle, j'avais eu des contractions toute ma grossesse, cette fois, presque pas. Comme j'avais une grosse contraction toutes les 10 minutes (j'avais le réveil-matin devant les yeux), impossible de dormir. Je suis donc allée à la salle de bain, prendre une douche et me faire belle, juste au cas... À chaque contraction, je prenais appui sur la vanité ou sur le mur de la douche pour balancer mes hanches, seule chose qui me soulageait. J'ai pris mon temps, bien épilé mes jambes et le reste, démélé et coiffé mes cheveux, massé tout mon corps de crème hydratante, choisi mes beaux vêtements les plus confortables. J'avais l'impression que les contractions s'étaient rapprochées, ce dont j'ai eu la confirmation en allant à la cuisine et en les minutant grâce au micro-ondes, balançant encore des hanches, appuyée au comptoir lunch. Toutes les 6 minutes, maintenant.

J'ai téléphoné à ma mère, pour l'avertir qu'il était fort probable que je lui emmène sa petite pensionnaire de petite-fille avant le souper. J'ai téléphoné à mon homme et lui ai laissé pour message de lâcher son ouvrage sur-le-champ et de venir me rejoindre, message qu'il n'a pris qu'à la fin de sa journée de travail, une heure plus tard, bien sûr. Quand mon homme est rentré, je lui ai donné 2 minutes pour se changer, j'avais mis ma valise et celle de Maëlle dans l'entrée et j'étais en train de remplir la sienne, mon manteau sur le dos.

Nous sommes arrivés à l'hôpital un peu avant 17h. Les contractions suivaient le patron suivant : une très intense, 5 minutes, une plus petite, 2 ou 3 minutes. J'avais trouvé mes 50 minutes de voiture extrêmement pénibles et il n'était plus question que je m'assois ou que je m'allonge une seconde de plus que nécessaire. J'étais dilatée à 5.

Je suis tombée sur une infirmière géniale. Elle m'a fait un massage du dos pendant que j'étais sur le ballon, m'a dit qu'elle était enchantée de ma volonté d'accoucher naturellement et qu'elle espérait m'aider à vivre cette belle expérience. Elle a montré à mon homme, trop fébrile et sur le point de devenir insupportable, à me caresser le ventre durant les contractions en se tenant debout derrière moi, le bassin soudé au mien qui oscillait, pour me "distraire" de ma douleur en obligeant mon esprit à se concentrer sur une sensation agréable. Je ne l'aurais jamais cru, mais ça a fonctionné pendant plus d'une heure.

Ensuite, je l'ai repoussé, ses caresses me tapant soudainement sur les nerfs et l'infirmière a tout de suite proposé le bain. Je l'ai demandé bouillant. J'y suis restée durant 2 heures, toutes lumières éteintes, les yeux fermés, mon conjoint, que j'oubliais presque, assis dans le coin à roupiller (il se lève à 5h pour son travail, le pauvre était si fatigué). Entre les contractions, je somnolais dans le bain, j'étais franchement bien. Pendant les contractions, je soulevais mon bassin et j'oscillais de droite à gauche, comme un bateau bercé par la vague. Les contractions étaient un peu moins rapprochées, toutes très intenses. Je me sentais en transe, je n'avais pas la notion du temps. Et bizzarrement, je n'étais plus pressée que ça se termine.

Soudain, pendant une contraction, j'ai senti quelque chose fuser de moi. Mon homme a ouvert la lumière et voyant les trainées rôsatres entre mes jambes, j'ai su que j'avais perdu les eaux. L'infirmière m'a enjointe à regagner la chambre pour qu'on vérifie mon col. J'étais dilatée à 9. Je me suis assise sur le ballon et j'ai ressenti une contraction épouvantable. J'ai grogné. Ensuite, les contractions étaient aux 2 ou 3 minutes et toutes insupportables. J'ai grogné : "bébé, t'es mieux d'arriver bien vite, maman n'en peux plus, je déteste accoucher... pourquoi ça fait si mal ???!!!" ou quelque chose du genre, puis, sans transition et les yeux bien ronds de surprise (d'après mon homme), "ça pousse, ça pousse tout seul".

Je n'ai eu le moniteur pour le coeur que 3 fois durant tout le travail, aucun soluté, rien qui me rappelle trop vivement que j'étais à l'hôpital, et je l'ai beaucoup apprécié.

Le médecin venait d'entrer, il a dit : "juste à temps pour ne pas manquer le spectacle", l'infirmière m'a fait m'allonger et à la 2e contraction, j'ai eu le ok du médecin pour pousser. Pas d'étriers, juste moi allongée sur un lit, libre de me placer comme je le sentais. J'ai poussé une première fois en me relevant jusqu'à être presque assise, avec l'impression que ça n'avait rien donné. À la seconde poussée, j'ai senti la tête passer le col, puis après la contraction, retourner derrière. Aouch ! À la troisième poussée, j'allais arrêter, ma contraction me semblant terminée, mais le médecin a dit : "un dernier petit coup, on ne va pas se faire attendre encore trois minutes, elle est là" et j'ai poussé de toutes mes dernières forces. J'ai senti une vive brûlure et eu la désagréable impression que le médecin faisait faire une pirouette au bébé les jambes encore en moi (ce qui était plutôt exact, elle avait le cordon autour du cou), puis il a donné Éloane, qui hurlait comme une démente, à mon homme pour que ce soit lui qui la dépose sur mon ventre. J'ai vu la fierté dans ses yeux. Il était 21h03.

Je n'avais plus de jaquette d'hôpital, mon homme a dit que je l'avais lancée au bout de mes bras après la première poussée (je ne me souviens pas de ça Surprised ) et Éloane me regardait avec d'immenses yeux bleu clair, calme et curieuse. Elle était parfaite, pas du tout bleutée, et toute chevelue. Papa a coupé le cordon, le médecin a pris le don de sang et m'a recousue, j'ai entendu un "2" rassurant, je ne m'occupait plus de lui. Éloane s'est mise à me farfouiller avec son petit nez en me grattant avec ses orteils pour grimper. Comme elle n'arrivait pas à agripper le sein (j'étais sur le dos), elle a commencé à hurler (sérieusement, elle n'a jamais vagi comme le font les bébés, elle hurlait tellement fort !) et le médecin s'est exclamé : "mais je fais de mon mieux, je vais aussi vite que je peux, elle a du caractère celle-là !". Heureusement, c'était terminé, j'ai pu me redresser et Éloane s'est littéralement jetée sur mon sein pour prendre sa première tétée.

C'est pendant qu'elle buvait que son papa et moi nous sommes entendus pour la prénommer Éloane (nous avons tergiversé toute ma grossesse durant), et elle est très pétillante, notre "lumière". 

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Aurora

Inscrit le :
14 juin 2012

Posté le: 16 août 2012 16:18:28 EDT  
Awww je ne sais pas si c'est les hormones mais ton récit m'a fait pleurer Cerise Smile C'est si beau. J'espère avoir un bel accouchement comme le tien Smile Merci de partager ton histoire avec nous.  

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Cerise et Marguerite

Inscrit le :
14 févr. 2008

Posté le: 15 août 2012 16:56:12 EDT  
Voici le mien:

Dans la journée du 26 juin, j'avais eu quelques contractions qui commençaient à tirailler faiblement dans le bas de mon ventre. Nous avions vu notre 2e sage-femme, Catherine, le matin même, pour notre rendez-vous hebdomadaire, et elle ne semblait pas trouver que c'était un signe de début de travail imminent. Alors, nous avons fait notre journée comme d'habitude. Nous avons défaits des boîtes et, ce soir-là, Papa et moi sommes allés voir le film «Brave» de Pixar, car après le déménagement, nous avions besoin de sortir de notre appartement encombré et d'un peu de divertissement. Nous nous sommes mis au lit à notre retour, vers 23h30.
Je me réveille vers 2h00 car j'ai une contraction douloureuse et puis d'autres suivent. J'essaie d'abord de les ignorer et de continuer à dormir, mais je n'y arrive pas. C'est douloureux et puis je trouve qu'elles sont assez rapprochées. Je décide de réveiller Papa vers 3h30 pour qu'il calcule la durée entre chaque contraction, car je ne veux pas avoir à m'en préoccuper. J'essaie de bien me reposer entre les vagues de douleurs, donc je me recouche sur le côté, mais dès que ça reprend, je m'installe à quatre pattes dans mon lit et, spontanément, quand la douleur arrive, j'accompagne mon mal d'un son, qui vient du ventre, comme un «hum». Je ferai ce son tout au long de mon accouchement, d'ailleurs ? à chaque contraction, inévitablement, un «hum», pour libérer la douleur, pour la laisser couler.
Je vais aux toilettes et, assise dans le noir, j'ai besoin de me balancer pour que la sensation se calme, alors je prends appuie sur le cadre de fenêtre qui est juste à côté et je me balance, les yeux clos. J'essaie de rester calme, et même endormie le plus possible. Papa calcule encore les contractions et me dit que j'en ai régulièrement aux 6 minutes environ, depuis près d'une heure. Il suggère qu'on appelle Catherine, ce que j'accepte. Je retourne dans mon lit et je prends les contractions à 4 pattes encore une fois. Je m'efforce de garder mon ventre détendu. J'ai un peu le goût de vomir, pendant les contractions. Papa parle avec Catherine au téléphone puis me la passe. Elle propose de venir à la maison pour m'examiner et ainsi s'assurer que le travail est bien commencé. Elle arrive environ 30 minutes plus tard. Elle vérifie l'état de mon col et me dit qu'on peut tranquillement se rendre à la maison de naissance. On la rejoindra là-bas, car elle doit arriver la première pour préparer la maison de naissance. J'ai choisi la chambre feu, qui est grande et peinte en orange.
Papa m'aide à m'habiller (en pyjama) et à terminer mon sac et je lui donne le numéro du taxi, que je connais par c?ur, pour qu'il en appelle un. Très peu de temps après, le taxi arrive. Papa met les bagages dans la voiture, le banc d'auto et me dit qu'il est temps de sortir. Je prends une serviette pour mettre sous moi, au cas où. Il commence à faire clair dehors. Le temps est gris. Il doit être autour de 6h du matin. Je dis juste «bonjour» en entrant dans le taxi, les yeux mi-clos. Je respire fort. Papa arrive et mentionne notre destination. Le chauffeur ne sait pas où c'est. Papa donne les instructions. Le trajet n'est pas très long, heureusement.
Nous arrivons à la maison de naissance. Catherine nous attend à la porte arrière. Nous montons au 3e par les escaliers, comme je le souhaite. En arrivant dans la chambre, je trouve qu'il fait très froid. Je tremble beaucoup. Je commence par m'installer sur le lit, à quatre pattes, comme à la maison. Papa se couche à mes côtés. Je demande qu'on installe le hamac, ce que Catherine fait tout de suite. J'essaie le hamac un peu, mais comme il est haut, je dois rester debout et j'ai trop froid ainsi. Je retourne dans le lit pour me réchauffer, allongée sur le côté. Je n'ai plus mal au c?ur. Mais j'ai encore froid. Il y a des discussions autour de moi à propos de l'air climatisé qui est centralisé, il faut appeler à quelque part. Ça me semble bien compliqué et je crains d'avoir froid encore longtemps.
On me propose d'aller dans le bain. J'accepte et, comme l'eau est à température du corps, je cesse enfin de grelotter. J'y suis vraiment bien, la chaleur est agréable et m'aide à détendre mon ventre. Je me laisse flotter sur le côté, et me balance dans l'eau avec mes bras ou mes jambes. Je dors presque entre les contractions. Papa est là. Il me faire boire du jus et manger quelques fruits. Je prends quelques contractions à genoux dans le bain. Jessie, notre sage-femme principale, arrive. Elle me dit : «Alors, c'est aujourd'hui la fête de ton bébé!» Je suis heureuse qu'elle soit là. Sa présence est rassurante.
J'ai envie d'aller à la salle de bain, donc je sors du bain et m'installe sur la toilette un peu, comme à la maison. Ton papa fait des blagues. Je ris. Les sages-femmes aussi. Je retourne sur le lit pour quelques contractions. Puis j'essaie le ballon pour les suivantes, en m'accrochant au hamac que Jessie a descendu pour moi. Bruno est assis derrière moi.
Le rythme des contractions s'accélèrent, et j'ai le besoin de bouger plus souvent, de changer de position. J'espère que la poche des eaux crèvera sous peu, car ce sera signe que la conclusion est pour bientôt. Je retourne dans le bain mais je ne me sens plus confortable d'aucune façon.
Jessie me demande si elle peut examiner mon col. J'accepte. Elle me dit que la dilatation progresse très bien, que c'est le chiffre qu'elle avait en tête. Elle voit que je suis intéressée et me demande si je veux savoir. J'hésite. Puis je réponds non. Je préfère rester avec mon idée que tu arriveras d'un moment à l'autre. Je crois être à 8 ou 9 centimètres. En réalité, je suis dilatée à 7. Il est 10:15.
La douleur s'est déplacée vers le bas de mon dos et irradie dans mes cuisses. Naouale, la stagiaire de Jessie, me fait des compresses chaudes dans le bas du dos. Je balance mon bassin de gauche à droite. Les «hum» se font plus forts, plus plaintifs. Je commence à sentir mon ventre qui se contracte au sommet de la contraction. Je retourne sur la toilette, puis de nouveau sur le ballon, en m'accrochant au hamac. Je trouve la douleur de plus en plus difficile à supporter. Je me sens fatiguée. Jessie revient de diner, vers 13h et me demande comment je vais. Je lui réponds «Je suis tannée.» Elle me propose de crever la poche des eaux, elle pense qu'il ne manque que ça pour que tu viennes au monde. J'accepte.
Je m'allonge sur le lit. Jessie romps la poche avec un petit crochet, au sommet d'une contraction. Je sens le liquide chaud couler entre mes jambes. Il y a beaucoup d'eau. Elle est bien claire donc tu vas bien.
La douleur est plus intense et j'ai besoin d'aller à la toilette. Je me cramponne fort au siège pour me balancer. Si fort que j'ai un peu peur qu'il ne casse. Je perds mon bouchon muqueux peu à peu, comme un filament gluant sans fin et j'ai envie d'aller à la selle mais presque rien ne sort, sauf que la «pression» reste là, longtemps. C'est ta tête qui descend. Ton papa est assis devant moi. Il me caresse les bras, le dos.
Jessie me propose de changer de position. J'ai encore «envie» mais je sais que la sensation ne s'en ira pas. Je vais sur le lit, à 4 pattes. Je sens que ça pousse, pendant les contractions. C'est plus violent que ce à quoi je m'attendais. Mon ventre se contracte fort et soudainement. Mes «hum» maintenant gémissant se fondent à travers des sons expulsifs qui font penser à l'action de vomir. Ton papa appuie dans le bas de mon dos. La chaleur de sa main et la pression me font du bien.
Ta tête est tout près, je la touche. C'est mou et humide et chevelu! Je pousse très fort pour qu'elle descende plus bas, pendant les contractions. Catherine, notre 2e sage-femme, me répète de relaxer mon visage, de ne pas forcer de là. Ton papa aussi me le rappelle parfois. J'essaie, mais j'oublie très vite. Je pousse en même temps que mon corps pour te faire sortir. C'est difficile. D'ailleurs, ton c?ur ralentit. Je l'entends qui bat moins vite quand les sages-femmes mettent le moniteur sur ma peau. C'est normal mais ça m'inquiète quand même. D'autant plus que Jessie me fait changer de position plusieurs fois en peu de temps. Sur le dos, puis sur le banc de naissance. Allongé sur le côté, puis à 4 pattes, puis de nouveau sur le côté. J'ai l'impression que rien n'avance. Mais c'est faux, ta tête est sur le point de sortir. Les sages-femmes m'encouragent. Ça brûle. Ma peau s'étire au maximum. Jessie me dit qu'il faudrait que tu sortes bientôt car ton c?ur se fatigue un peu trop. Elle me propose de couper un peu ma peau pour te faire un peu de place. J'accepte. Je sens à peine la coupure. Puis à la contraction suivant, je pousse vraiment de toutes mes forces. Je veux que tu sortes maintenant. Il est temps, je veux que tu puisses te reposer. Et voilà, ta tête est là. Ma vulve se détend. Ça me soulage beaucoup. La contraction suivante, le reste de ton corps sort au complet. Tu es sur moi, tout mouillé. Tellement chaud. Ta peau est bleutée, puis déjà plus rose. Je te masse le dos vigoureusement, je veux t'entendre pleurer. Tu bouges un peu mais tes bras sont mous. Les sages-femmes sont autour de nous et te surveillent, elles te massent avec moi. Puis elles font couper ton cordon ombilical par papa, car elles veulent t'amener sur la table de réanimation, pour activer tes fonctions. Isabelle (la 3e sage-femme présente) te prend de sur moi. Tu te mets à crier spontanément. Je suis contente. Elle te repose sur ma poitrine puisque tu respires bien maintenant. Ta peau est devenue toute rose. Je suis trop abasourdie pour pleurer. Soulagée. Fatiguée aussi. Tu es si beau. Papa a les yeux pleins d'eau. Je lui souris. Nous nous embrassons. Papa et moi t'aimons déjà tellement! Je mets ma main sous la couverture et je caresse ton dos. Je ne peux m'empêcher de m'exclamer : «Oh! Tu es tellement doux»!
C'est la fin de l'après-midi. Le soleil sort de derrière les nuages et inonde la pièce d'une belle lueur dorée, qui filtre à travers les persiennes de bois. Tu as arrivé avec le soleil! Smile
 

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jusdepomme

Inscrit le :
14 août 2012

Posté le: 14 août 2012 20:13:53 EDT  
Je m'y lance moi aussi :)

Antoine a décidé d'arrivé 3 semaines d'avance. J'avais eu des contractions dès la 34e semaines alors le médecin m'avait arrêté. À mon dernier rendez-vous avec le médecin, j'était dillatée à 4cm et effacée à 75%. Je ne connaissais pas le sexe du bébé, je voulais me garder une surprise

Tout s'est passé un lundi matin, 12 mars 2012. Je venais d'aller porter mon chum au train de banlieu et j'allais déjeuner lentement en attendant mon rendez-vous en massothérapie. Il était 9h lorsque j'ai senti ma première contraction, très forte et douloureuse. J'ai appelé mon conjoint pour l'avertir et sa soeur est venue me conduire à l'hôpital. On m'a tout de suite donnée une chambre, j'était dilatée à 6cm et complètement effacée.


J'ai été dans le bain tourbillon, ce qui m'a beaucoup fait relaxer. J'ai également bien aimé prendre la position de yoga du chat (4 pattes). Tout se déroulait très bien, je n'avais aucun problème à tolérer les contractions. Puis, une médecin résidente a fait le toucher qui a duré trop longtemps. à partir de ce moment, j'ai eu beaucoup de difficulté à controller la douleur, je paniquais parfois. J'ai eu du fentanil et tout de suite, j'ai pu relaxer, il était environ 13h. Pendant 2h, le travail a arrêté d'évolué. j'étais dillaté à 9cm et plus rien avançait. On m'a crevé les eaux pour découvrir que bébé se présentait face vers le haut. Le médecin m'a demandé de me remettre à 4 pattes pour essayé de faire tourner le bébé et ça a fonctionné. J'ai même poussé la majorité du temps à 4 pattes.

à la Cité de la Santé, ils font généralement le bloc honteux d'emblé, donc, pendant que je poussait, l'infirmière a voulu voir où j'en était pour pouvoir me l'administré... il était trop tard, bébé pointait son nez Wink Le médecin a été appelé d'urgence et 3 poussées plus tard, j'avais mon beau Antoine dans mes bras et je découvrais enfin la belle surprise! 

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