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Jusqu'où va le ''devoir'' d'abnégation d'une maman?

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Melamibome

Inscrit le :
21 mai 2011

Posté le: 20 octobre 2011 09:58:49 EDT  
Bonjour à toutes (et à tous?)

Cela fait plusieurs mois que je tergiverse avec l'idée de me lancer dans les essais bébé et, même si je sais qu'on ne peut jamais être réellement prêt, j'ai toujours des doutes qui m'assaillent quant à mes capacités à devenir une maman.

Ma plus grande crainte, ce n'est pas tant de ne pas être capable d'aimer mon enfant. Le problème ne se situe pas là. En fait, c'est davantage lié aux constatations que je fais des parents proches de moi et qui remettent en question ce en quoi j'ai toujours prêté foi.

Dans MA vision des choses, lorsqu'on met un bout de soi au monde, c'est désormais lui qui primera sur tout. En tout temps, en tout lieu, à tout moment. (Hormis quelques cas d'exceptions, évidemment)

Mais si je regarde autour de moi, je constate que ce n'est pas la réalité. Ce n'est pas le parent qui s'adapte à l'enfant, c'est l'enfant qui doit ''fiter'' dans le moule du parent.

J'ai des exemples pleins la tête de moment où c'est le désir/besoin du parent qui prime sur l'enfant, parce que '' ça ne tente pas au parent'' que c'est ''trop dur'' ça demande trop de ''constance'' et donc, on laisse tomber.

Je sais, je ne suis pas dans leurs souliers, mais je ne peux m'empêcher de me dire que, dans certains cas, c'est du bien être de l'enfant dont il s'agit. Alors même si ça ne nous tente pas, on se donne un coup de pieds à la bonne place et on bouge, non?

Petit exemple pour illustrer mon propos:

J'ai une amie qui l'autre jour refusait de prendre sa journée de congé pour aller à la clinique avec son fils parce que ça ne lui tentait pas d'aller poireauté 2-3 heures. (Je précise que c'est la raison évoquée...)

Hé bien elle a envoyé son chum à l'urgence de l'hôpital à 22h00 le soir en se disant qu'ils passeraient rapidement. Il était 2h30 du matin et le petit ne dormait pas encore. Mais elle, elle était dans son lit et elle n'avait pas perdue sa belle journée de congé.

Est-ce moi qui est dans le champs de croire que sa place était avec son fils à la clinique et ce même s'il s'agissait d'un jour de congé? Est-ce normal qu'on prive son enfant de sommeil pour qu'il aille à l'urgence la nuit alors que le même processus aurait pu être fait de jour?

Bref, tout ça pour vous demander, jusqu'où va votre devoir d'abnégation, selon vous?

En devenant maman, est-ce que vous aviez la même vision de la maternité que maintenant? Votre enfant passe-t-il toujours avant vous? Est-ce que vous devez parfois vous botter les fesses pour le bien de votre enfant?

J'ai toujours cru que ça venait naturellement, quand on devenait maman, mais je commence à avoir des doutes!!!

Mel

* Le but de ce post n'est certe pas de lancer des pierres à un parce qu'il ne pense pas comme l'autre. Chacun a SES propres exemples de ce qui le confronte dans SES valeurs. Ce qui est inconcevable pour un peut être la norme pour l'autre...

La question est davantage de savoir comment vous percevez votre rôle et si votre vision d'avant maternité est conforme à celle que vous vous en faisiez avant par exemple...


MERCI!!!! 

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Melamibome

Inscrit le :
21 mai 2011

Posté le: 24 octobre 2011 18:15:17 EDT  
Caro_Pitchounette a écrit
Prenons un autre exemple:

Un enfant a besoin de manger.

On a le choix de tenter de lui faire manger des choses saines, de se faire un devoir de lui préprarer de bons repas, équilibrés (dans la mesure du possible) ou d'abdiquer de lui donner n'importe quoi en se disant que l'important, c'est qu'il mange.



Les 2! La plupart du temps il faut qu'il mange équilibré, mais faut pas se sentir coupable parce qu'à un repas (pour différentes raisons: fatigue, manque de temps, occasion spéciale..)il n'y a pas les portions parfaites du guide alimentaire canadien dans son assiette.
C'est encore une fois une question d'équilibre et de jugement.
 




Tout à fait... Par contre, quand la norme est dans la malbouffe et l'exception dans la nourriture saine, personnellement, ça me questionne sur le désir de ces parents de montrer le bon exemple.

En passant, merci pour ton long message... Ça me fait réfléchir!

Mel
  

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Caro_Pitchounette

Inscrit le :
12 sept. 2007

Posté le: 24 octobre 2011 12:29:39 EDT  
Prenons un autre exemple:

Un enfant a besoin de manger.

On a le choix de tenter de lui faire manger des choses saines, de se faire un devoir de lui préprarer de bons repas, équilibrés (dans la mesure du possible) ou d'abdiquer de lui donner n'importe quoi en se disant que l'important, c'est qu'il mange.



Les 2! La plupart du temps il faut qu'il mange équilibré, mais faut pas se sentir coupable parce qu'à un repas (pour différentes raisons: fatigue, manque de temps, occasion spéciale..)il n'y a pas les portions parfaites du guide alimentaire canadien dans son assiette.
C'est encore une fois une question d'équilibre et de jugement. 

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Caro_Pitchounette

Inscrit le :
12 sept. 2007

Posté le: 24 octobre 2011 12:19:03 EDT  
Ton exemple du départ m'étonne un peu, quoi je sais que malheureusement ça existe.

Il ya de tous les genres de parents, dans tous les extrêmes.

Les questions que tu te poses sont légitimes, mais ton équilibre de mère tu vas le trouver en ayant un enfant et en prenant ton expérience.

J'ai été de celles au départ qui pensait devoir tout sacrifier et mettre ma vie personnelle en veilleuse afin d'être une mère digne de ce nom.

Fréquenter ce site ne m'a pas toujours aidé à cheminer dans cette réflexion. Au contraire, je sentais que pour être une bonne mère je devais utiliser des couches de coton , faire mes purées maison bio, pratiquer le cododo, ne plus travailler , ne pas faire vacciner mes enfants, ect. J'exagère, mais vous comprenez le propos j'espère.

Après m'être laissée de côté au point d'en devenir malheureuse, frôlant le burn out, consacrant tout à mes enfants et culpabiliant au max sur ce que je faisais et ne croyais pas être la norme d'une bonne mère, je me suis posé des questions sur ce que moi je souhaitais vivre ici et maintenant, tout en apportant ce que je juge MOI essentiel à mes enfants.

J'ai commencé par prendre du temps pour moi pour m'entrainer, quand les enfants étaient couchés la plupart du temps. J'ai assumé ma carrière et le fait que j'en avais besoin pour mon équilibre mental. Et j'ai fait le choix de ne pas être carriériste pour le moment. J'ai aussi fait lechoix de me séparer du père de mes enfants. Dure décision quand c'est un bon père qui voudrait malgré tout rester avec toi, mais dont tu n'es plus amoureuse et surtout, avec qui tu es malheureuse...

Tout ceci a été ardu et difficile à admettre et surtout de passer à l'acte. Je ne savais plus à certains moment si j'étais égoiste de mettre ma vie de femme à l'égal des autres sphères de ma vie.

Mais me voici rendue là, heureuse, bien dans mon corps et ma tête, et oui bien avec mes décisions.

Et je vois 2 enfants souriants, heureux, que je vois la moitié du temps, avec qui je passe du bon temps, que je réussis à être patiente avec eux, constante, même si je suis plus dans le jus quand je suis seule avec eux. Tout ceci parce que je suis bien avec moi-même et je ne me sens plus constamment frustrée de juste vouloir plaire à tout le monde.

Il y a pas une journée qui passe sans qu'on me dise que je suis radieuse. Je me plais à croire que je ne peux offrir plus beau cadeau à mes enfants qu'une mère heureuse et épanouie, même si je ne correspond désormais plus aux normes.

Le but de mon intervention est de vous dire que ce que moi j'ai choisi de faire et comment j'ai choisi d'élever mes enfants n'est pas un exemple à suivre, tout comme ce que les autres font ne l'est pas. Il y a autant de modèles différents qu'il y a de mères différentes. L'important est de trouver notre équilibre et de placer nos enfants au centre de cet équilibre.

Bonne chance dans ta recherche de la réponse ultime, si elle existe...  

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Yachelle

Inscrit le :
09 févr. 2010

Posté le: 23 octobre 2011 21:11:55 EDT  
*LouColou* a écrit
Patience, tolérance, persévérance, débrouillardise, autonomie, respect des autres... De belles qualités à développer dans la contrainte.


Tout à fait d'accord! Le fait d'avoir des enfants nous pousse (ou nous oblige, parfois!) à nous tourner vers les autres, à sacrifier de notre temps, de notre confort... C'est merveilleux!

Et de l'autre côté, les enfants ne doivent pas devenir nos tyrans et contrôler notre famille par leurs caprices.
 

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Melamibome

Inscrit le :
21 mai 2011

Posté le: 21 octobre 2011 18:39:25 EDT  
katja a écrit


Pour ce qui est de ton amie qui n'est pas allée à la clinique, je ne peux pas me prononcer, car il manque trop de détails. Si les besoins primaires de l'enfant ne sont pas comblés, c'est de la négligence et tu sais ce que tu as à faire. Si ses besoins sont comblés mais que tu aurais agi différemment, à mon avis, c'est du domaine du commérage. Mais dis-toi bien que la maternité arrive avec son lot de jugements. Ça fait partie de la game!
 


Dans la mesure où l'enfant en question a été à l'urgence, et qu'il a reçu les soins appropriés, on peut en conclure que CE besoin a été comblé. Par contre, ça été au profit d'un autre besoin, celui de dormir.

Donc oui, j'aurais fait autrement. Est-ce donc dire que je ne fais que ''potiner'' sur le dos de quelqu'un? Confused

La question qui s'impose, par la suite, c'est: est-ce parce qu'un besoin est comblé qu'il l'est ''de la bonne façon''? Ce que je veux dire par là, c'est qu'il n'y a pas que la finalité qui entre en jeu, mais tout le processus pour y arriver.

Prenons un autre exemple:

Un enfant a besoin de manger.

On a le choix de tenter de lui faire manger des choses saines, de se faire un devoir de lui préprarer de bons repas, équilibrés (dans la mesure du possible) ou d'abdiquer de lui donner n'importe quoi en se disant que l'important, c'est qu'il mange.

La fin justifie parfois les moyens, j'en suis consciente. Par contre, je connais des parents qui, parce que c'était trop difficile (et encore là, c'est la raison évoquée (eh oui...)), ont décidé de laisser l'enfant choisir ce qu'il voulait manger, parce que c'est trop compliqué d'être constant et de se ''forcer'' pour tenter de changer la dynamique des repas. Pourtant, au final, cet enfant mange... Mais c'est comme si on disait qu'il n'y a pas de différence entre manger sainement et ingurgiter du fast-food à tour de bras. Pour moi, ça ne fait pas de sens... Mais bon, ultimement, oui, l'enfant mange... Donc, le besoin est comblé, pour la façon dont il l'est, c'est autre chose... Est-ce donc dire que, parce que ce besoin est comblé que tout le reste n'a pas d'importance? Que c'est du domaine du potin et du ''jugement''?

Je suis indulgente envers ceux et celles qui, malgré les difficultés persévèrent et tentent des trucs, même s'ils ne les réussissent pas. Sauf que d'abdiquer avant d'avoir essayer, non, je comprends pas. Surtout quand il s'agit d'un aspect aussi important de la vie d'un enfant.

Alors quand je parle de ''devoir'' d'abnégation, c'est parce que j'ai le sentiment que c'est le cas de plusieurs parents. Peut-être pas la majorité (du moins, je l'espère), mais de certains.

Mais comme le dit quelqu'un plus haut, peut-être qu'à trop me poser de questions, j'ai de moins en moins de réponses...

Mel



 

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katja

Inscrit le :
06 sept. 2008

Posté le: 21 octobre 2011 11:32:24 EDT  
D'abord, je ne crois pas que maternité rime avec "devoir d'abnégation". Je ne sens pas que j'ai eu l'obligation de faire des sacrifices pour ma fille. Elle est entrée dans ma vie, et soudainement nos vies se sont scindées. Ma vie a pris une certaine tangente, mais je ne vois absolument pas cette tangente comme étant constituée de sacrifices. Les décisions que je prends, je les prends pour la famille, pour notre mieux-être familial, et tout le monde est heureux.

Quant à la vision que je me faisais de la maternité AVANT d'avoir des enfants, je crois qu'elle était plutôt floue pour moi. En ce sens que je ne crois pas que j'en avais une image bien précise. Je savais bien sûr que j'allais mettre au monde un petit être qui deviendrait le centre de mon univers, mais je ne m'étais pas arrêtée sur des détails. Les choses se sont placées au jour le jour, on s'est adaptés au fil des semaines. Je sais, ça semble ésotérique, mais c'est vraiment comme ça que je l'ai vécu! Ma vie a tellement changée en 4 ans que je ne pense pas que j'aurais pu et dû prévoir la tournure des évènements. Je te dirais de ne pas de fixer d'objectifs trop précis sur ta façon de vivre ta maternité, tu risques de vivre des déceptions ou de te mettre trop de pression.

Pour ce qui est de ton amie qui n'est pas allée à la clinique, je ne peux pas me prononcer, car il manque trop de détails. Si les besoins primaires de l'enfant ne sont pas comblés, c'est de la négligence et tu sais ce que tu as à faire. Si ses besoins sont comblés mais que tu aurais agi différemment, à mon avis, c'est du domaine du commérage. Mais dis-toi bien que la maternité arrive avec son lot de jugements. Ça fait partie de la game!
 

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Maggy35

Inscrit le :
13 oct. 2011

Localisation :
Gatineau

Posté le: 21 octobre 2011 10:19:32 EDT  
Je croix qu'il y a aucune raison valable de ne pas s'occuper de son enfant quand il est malade.

Comme je disais plus haut, j'ai élevé mes gars seul pendant 7ans, cela dit j'avais un week-end par année à moi seul sans enfant donc 362 jours/année que je me suis occupé d'eux. la dedans j'ai fait un retour au étude. Je peux avoué que j'ai patiné beaucoup, fatigue, epuisement, frustration .... j'ai connu... seul toujours avec eux je peux avouer que ça n'a pas été facile surtout avec aucun aide. Mais en aucun cas, j'ai laissé mon role de mère de coté.

Roukinette: Je suis tres d'accord qu'on devrait se soutenir. Malgré que dans la triste vérité ce n'est pas toujours réellement ce qui arrive.

Melamibome: D'après moi plus tu te poses des questions moins tu as de réponse. Fait confiance à la vie et à ton jugement. La vie est rempli d'imprévu que tu ne pourras jamais prévoir alors ne te laisse pas arrêter d'avancer parce qu'il en a autour de toi qui piétine. Lance toi dans l'aventure de donner la vie. 

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Roukinette

Inscrit le :
04 déc. 2007

Posté le: 20 octobre 2011 23:33:56 EDT  
Moi aussi, ton exemple me rend mal à l'aise, mais avant de conclure que les parents sont juste égoïstes, peton aussi se demander s'il n'y a pas quelque chose qui altère leur jugement? Beaucoup de fatigue, pas beaucoup de soutien, santé mentale, etc.

La grande majorité des parents souhaitent le meilleur pour leurs enfants, même ceux qui n'ont pas toujours des comportements adéquats (j'exclue ici bien sûr les cas extrêmes).

Est-ce qu'on pourrait envisager collectivement de mieux soutenir les parents, plutôt que de se juger entre nous sur notre qualité de parents?

Je lance la question comme ça. 

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lola2

Inscrit le :
14 juin 2010

Posté le: 20 octobre 2011 22:33:44 EDT  
Je crois que les deux extrêmes sont malsains : faire passer son enfant en dernier et faire passer son enfant avant tout.

C'est très demandant avoir un enfant et bien l'élever. Chaque parent a sa vision de ce qu'est ''la bonne façon d'élever son enfant''. Certains ne sont pas prêts à mettre leurs passions, leurs loisirs ou leurs sorties de côté pour se consacrer à la famille.

J'ai déjà lu dans un livre de psychologie sur l'enfance une phrase que j'avais trouvé fort intelligente. Grosso modo ça disait qu'il est malsain de faire passer son ou ses enfants avant tout. C'est malsain pour l'enfant...
L'enfant doit comprendre que ses parents l'aiment et sont présents pour lui, mais qu'ils ne vivent pas uniquement pour lui. Selon moi, ce n'est pas sain de mettre sa vie de côté pour s'occuper uniquement de son enfant.

Être une personne accomplie, selon moi, ce n'est pas uniquement être parent. C'est être une femme, une amie, un être social, etc., etc.  

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Melamibome

Inscrit le :
21 mai 2011

Posté le: 20 octobre 2011 16:59:08 EDT  


Afin de bien se comprendre, il est clair que je fais une distinction bien nette entre le besoin et le désir d'un enfant.

C'est pourquoi ici je ne parle pas du fait de prendre du temps pour soi, en confiant l'enfant à une personne de confiance, pour s'accorder une sortie et un temps de repos. Il est naturel d'avoir des moments à soi, pour pouvoir mener le rôle de maman à bien par la suite.

Par contre, si ces moments sont PLUS importants, en niant un besoin de l'enfant (exemple de mon amie cité plus haut), alors là, je ne comprends pas.

Et ce qui me remet en question, c'est qu'en ce moment, il est clair pour moi que je ferais tout ce qui serait en mon pouvoir de faire pour subvenir aux BESOINS de mon enfant. Mais c'était également clair pour les parents dont je vous parle. Et il semble qu'après coup, avec le recul, c'est pas nécessairement ça qui se passe.

Donc je me dis que si eux croyaient que c'est ce qu'ils feraient et qu'après avoir eu (leur(s) enfant(s), ce n'est plus tout à fait ça, qui me dit que ça ne sera pas pareil pour moi?

Merci de vos avis, ça me fait réfléchir!

Mel 

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Mireille3

Inscrit le :
22 août 2010

Posté le: 20 octobre 2011 14:54:51 EDT  
ben moi je ne comprend pas pourquoi tu te remet en question car tu sais que tu fera ce qu'il faut si une situation comme telle arrive.
MOi je suis mère au foyer et le docteur de mes enfant est a 5 minute a pied alors si besoin est s,est facile mais je prendrais sur une journée si je travaillerais, la santé de l,enfant est importante, par contre une situation du genre, mon fils veut joué a la wii avec moi et que je n,ai pas le temps ben il va devoir attendre que je sois disposer à jouer.
C vrai qu'il y a des parents qui pensent plus a eux, c malheureux mais ce n'est pas tous les parents.
Ma belle mère a fait des chose dans la jeunesse de ses enfants qui montrait a quel point elle pensait juste a elle et c vrai que c frustrant mais toi tu en es consciente alors tu seras bonne maman quand ça viendra Wink  

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Maggy35

Inscrit le :
13 oct. 2011

Localisation :
Gatineau

Posté le: 20 octobre 2011 14:39:29 EDT  
Je pense qu'on est jamais prêt pour l'aventure d'avoir un enfant qu'on ait 20 ou 35 ans. J'ai eu mon premier fils a 21 ans et le second a 24 ans. J'ai maintenant 35ans et je vais avoir une fecondation invitro le mois prochain. Je pense que je suis plus stresser aujourd'hui que je l'ai été au deux premier. C'est sur qu'on se pose beaucoup de question a savoir qui quand comment pourquoi.... mais a mon avis quand l'enfant vient au monde c'est le moment d'une vie qu'on doit pas rater.

Comme j'ai un enfant et un ados, je peux dire que je vie des situations de toutes les couleurs. Malgré les tempêtes que nous traversons parfois, je peux dire que mes enfants c'est ma plus grande réussite de toute ma vie.

C'est certain qu'on doit pas toute donner a l'enfant mais je suis d'accord avec vous tous, quand il s'agit de securité, éducation, de bien-être et d'amour, on doit tout sacrifier pour lui accorder le meilleur de nous meme.

Quand on fait le choix de donner naissance, on doit faire en sorte le restant de notre vie que ce choix restera priorité. J'ai élevé mes enfants seule pendant 7ans (365jours/année) (le père c'est effacer de notre vie). J'ai toujours penser a moi en dernier. Peut importe quand comment pourquoi, quand ils ont besoin de moi je suis la a 100%.

 

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Anna Banana

Inscrit le :
28 sept. 2009

Posté le: 20 octobre 2011 14:15:50 EDT  
Ton exemple me fait vraiment capoter ... j'ai presque du mal à croire que c'est vrai tellement ça manque de jugement ! Surprised

Moi, je fais passer le bien-être de mes filles en premier. Cependant, ça ne signifie pas que je ne dois plus voir de vie en dehors de mes enfants, même si je garde toujours à l'esprit que je suis une maman Rolling Eyes Exemple, on a une soirée chez des amis qui est prévue et j'ai envie d'être entre adultes, ben je vais m'organiser pour qu'une des mamies garde mes filles. Je sais qu'elles vont être bien et avoir beaucoup de plaisir, donc je pourrai profiter de ma soirée l'esprit tranquille. Est-ce indigne de ma part ? Pas le moins du monde. Tout le monde est content, il est où le problème ?

Bref, si ton amie agit de telle manière que tu n'approuves pas, y'a rien qui te force à agir de même avec tes enfants ... Mieux que ça, ça te donne l'occasion de te rendre compte de ce qui est important pour toi en tant que maman, tes valeurs, tes positions. 

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*LouColou*

Inscrit le :
14 janv. 2011

Posté le: 20 octobre 2011 14:05:05 EDT  
Je suis assez d'accord avec Mimie82 . La définition de "mieux", dans la vie, est très relative. "Devoir", "limite", etc... Ce sont tous des termes relatifs, tant qu'à moi. Il n'y aura jamais de définition universelle pour ces mots parce qu'il y a beaucoup trop de contextes. Ce que les autres font ne devrait pas être un frein à nos propres convictions.

Ceci dit, pour répondre à la question du débat, je suis de celles qui croient que la vie ne doit pas toujours tourner autour de l'enfant. Bon, évidemment, quand il est question de santé/sécurité/éducation, je suis inflexible et je prends mes responsabilités. Il va sans dire aussi que mes propres envies prennent le bord le 3/4 du temps et que depuis que je suis maman, travail, vie sociale, temps libres, loisirs, vacances, tâches ménagères, etc. sont orientés en fonction des enfants.

Malgré tout, pour bien des choses, je pense qu'il faut que l'adaptation vienne des 2 côtés. Un enfant, ça a des besoins, oui. Mais ça vient au monde dans une société qui a elle aussi ses besoins, ses couleurs, son rythme. La plus grande qualité de l'être humain ( et ce qui assure sa survie depuis toujours ) est sa capacité d'adaptation. J'y crois énormément et je pense que les enfants sont capables de prendre une bonne dose de délais et de contraintes dans leur vie. Je ne donne pas tout, je n'accepte pas tout, je ne permets pas tout et je ne fais pas tout sous prétexte que mon enfant est un enfant. C'est un être humain qui doit apprendre ( à son rythme, en douceur, une étape à la fois, bien sûr !! ) à vivre une vie qui ne lui apporte pas que satisfaction. En tout cas, par chez nous, la vie peut être franchement frustrante et je n'ai pas le choix de composer avec. Déjà, en vivant 5 sous le même toit, on a tellement de concessions et de sacrifices à faire... Au final, chacun s'adapte comme il peut, y compris les enfants.

Patience, tolérance, persévérance, débrouillardise, autonomie, respect des autres... De belles qualités à développer dans la contrainte.

  

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miss.

Inscrit le :
13 janv. 2010

Posté le: 20 octobre 2011 13:47:38 EDT  
C'est comme dans tout, il y a des nuances... Non, les désirs de mon enfant ne passent pas toujours avant les miens, son bien-être oui par contre.
Plus je vois mon gar¸on grandir, plus je me dis que c'est bon qu'il attende un peu et que je ne me lève pas au moindre de chignage parce qu'il veut telle ou telle chose ou qu'il n'est pas capable de faire qqch, je le laisse aller un instant pour qu'il apprenne la patience et la débrouillardise. Par contre, s'il a mal, besoin de réconfort, a souillé sa couche, etc... même si je suis concentré à faire le souper ou bien à faire du ménage, c'Est sur que c'est lui qui est en priorité.

L'Exemple que tu donnes melamibome me frise les oreilles (ou les yeux lol) Moi non plus je n'en reviens pas. Elle aurait du aller chez le médecin dans le jour, je suis vraiment d'Accord avec toi, d'autant plus qu'elle était en congé. Moi aussi ça me fait chier aller perdre toute un journée chez le med quand on pourrait faire plein d'autres choses, mais c'Est ça prendre ses responsabilités!

Mon opinion est qu'il y a beaucoup de gens qui sont égoïstes. Point. L'image de la maman qui est toujours bien mise et qui ne rate pas une classe de yoga et qui continu ses sorties est très diffusée, ce qui met de la pression et ne démontre pas du tout la réalité d'être parent selon moi. C'est important de prendre du temps pour soi, même que c'Est primordial, sauf que quand ton enfant a besoin d'être vu par un médecin, on peut remettre à plus tard les activités ou le repos prévu. 

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Mimie82

Inscrit le :
17 juil. 2009

Posté le: 20 octobre 2011 13:43:50 EDT  
En quoi le fait de voir des parents n'agissant pas comme toi tu le ferais met en doute ton envie d'avoir des enfants?

Parce qu'on agit toutes de façon différente avec nos enfants, certaines façons ne nous convenant pas et d'autres, ne convenant pas aux autres.

Mais le fait que mon amie agisse d'une façon qui ne me convient pas avec ses enfants ne m'empêchera pas d'avoir des enfants, de les aimer et d'agir comme moi je pense qu'il est le mieux pour eux.

Et le "devoir" des parents de s'occuper de leur enfant (parce que ce n'est pas réservé aux mères!) est presque sans limite. Mais les limites ne sont pas les mêmes pour tout le monde... 

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wonderwomen

Inscrit le :
06 oct. 2010

Posté le: 20 octobre 2011 12:31:34 EDT  
Je partage ton avis a 100%.
Je suis une maman dévouée pour ses enfants. Je me suis lancé dans l'aventure tres jeune et j'ai perdue quelques amis en route , mis ma carriere de côté ...mais j'ai l'impression d'avoir beaucoup plus gagné que perdue dans tout ca!

Il n'y a jamais de bons moments ou d'idéal pour fonder une famille! Tu suis ton coeur ,ton instinct...

Parfois a la fin de ma journée ,apres avoir mouché des nez, courir les activités sportives ,faire les devoirs ,1es laver et les cremer pour qu'ils sentent bon...je me rends compte que jai meme pas pris ma propre douche! et hop je m'accorde un 2 minute de douche vite vite avant de me coucher!

même si je me rappelle pu quand mon bain au chandelle ou un repas sans me lever de ma chaise 3o fois...(bien que des fois ca me manque) c'est encrer au fond de moi cest ca etre mere pour moi! et je dis ca sans juger celles pour qui cest different , mais moi cest comme ca! 

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lilou25

Inscrit le :
16 nov. 2010

Posté le: 20 octobre 2011 10:27:20 EDT  
Avant de devenir maman je savais dans quoi je m'embarquais, je désirais Être PRÉSENTE pour mes enfants et c'Est ce que je fais depuis leur conseption. Est-ce de l'Abnégation? pour moi, non, c'est un choix de vie.  

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Melamibome

Inscrit le :
21 mai 2011

Posté le: 20 octobre 2011 10:02:43 EDT  
En pasant, désolée pour les mots qui collent ensemble. C'est hors de mon contrôle et ça l'air que je ne peux rien faire pour y remédier!

Merci!  

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