Survivre aux devoirs en 10 trucs
Après le brouhaha de la rentrée, bien vite on fera face aux « terribles » devoirs. Voici 10 trucs pour survivre en famille à ce moment tant redouté.
« Survivre » aux devoirs? Mais bien sûr que c’est possible! Et même en étant très zen… et planificatrice! Alors, voilà nos dix trucs pour que l’année scolaire se passe bien et que rapidement on se retrouve au mois de juin sans s’être arraché (trop) de cheveux.
Planifier
Trouver le meilleur moment pour faire les devoirs est déjà une grande étape vers la réussite! En effet, si vous arrivez à la maison à 17h30 : vous devrez choisir entre souper tôt et faire les devoirs ensuite, ou le contraire souper plus tard, mais faire les devoirs avant. Tout est une question d’organisation! Vous devez vous fier aussi aux signes de fatigue de votre enfant. S’il est moins concentré au retour de l’école et qu’il préfère s’aérer l’esprit un peu, optez pour la première solution. Aussi, vous pouvez sûrement bénéficier, à l’école, d’un service d’aide aux devoirs pendant le service de garde. C’est une bonne option! Ainsi, à la maison, vous n’aurez qu’à réviser le travail fait.
Certains professeurs donnent les devoirs et les leçons à faire le vendredi (et ils sont à remettre pour le vendredi suivant). Cette méthode permet de faire les devoirs le weekend pendant que tout le monde est plus détendu et moins pressé par le temps. Vraiment une formule appréciée par tous les parents qui travaillent.
Au fond, l’idée est de planifier dans notre agenda familial le moment des devoirs. Un moment qui doit être calme et où chacun est disponible!
De plus, il est bon d’impliquer l’enfant dans la planification de son temps de devoirs (quand doit-il terminer son projet? Quel est le meilleur moment pour le faire pour le remettre à temps?). Ainsi, on lui inculque les bases de l’autonomie et de la saine planification. Car, même si on supervise les devoirs, on ne doit pas tout faire à sa place! Un jour, on ne les fera plus avec lui!
Déléguer
Papa est meilleur en français que vous? Et si vous gardiez les mathématiques et lui s’occupe des mots de vocabulaire et des accords de verbe? Grand-père est un pro en histoire et en géographie? Il a du temps à consacrer à son petit-enfant? Il pourrait peut-être l’aider à monter un projet! Souvent, en plus, les enfants ont tendance à mieux écouter et travailler avec leurs grands-parents…
Quand vous avez des enfants plus vieux, on les utilise aussi pour nous venir en aide quand on est un peu perdu dans les nouvelles notions ou les nouvelles façons de faire! Un ami peut aussi donner un coup de main à notre enfant. Se tourner vers les autres permet de montrer à notre enfant que chacun a ses forces et ses faiblesses et qu’ensemble, on y arrive toujours!

Autrement, si vous sentez que vous ne vous en sortirez pas, il y a toujours Allo-Prof.
Organiser
Avoir une routine est primordial. Après avoir planifié le moment où on fait les devoirs, on essaie de s’y tenir. Ainsi, on se moule à cette routine et elle devient partie prenante de notre vie. Les enfants bénéficient grandement des routines. Ils s’y retrouvent et finissent par la faire seuls. Si chaque soir, après la collation, on lui demande d’ouvrir son sac et sortir ce dont il a besoin pour faire ses devoirs, on s’apercevra bien vite que même avant décembre, il fera toute la routine seul.
S’organiser ne veut pas seulement dire avoir une routine, mais aussi d’avoir à la maison tout le nécessaire pour s’installer et bien travailler. Au moment de la rentrée, plusieurs parents achètent quelques accessoires essentiels à avoir sous la main : crayons, aiguisoir, ciseaux, cahier, colle, etc. Ainsi, pas d’excuse : tout y est! Et même en cas d’oubli de son étui à crayons, l’enfant peut faire ses devoirs! Aussi, il est important que sa surface de travail soit bien éclairée. Au besoin, on trouve une lampe d’appoint.
Positiver
L’heure des devoirs, c’est barbant! Pas un seul parent ne jubile quand arrive ce moment! Pourtant, ce qui peut faire une différence entre un moment catastrophique et un moment « pas si pire », c’est notre attitude. Car c’est d’elle que découle celle de nos petits écoliers. Alors, rien ne sert de se plaindre à l’infini (au mieux, on garde cela pour soi!). On évacue – entre adultes – le négatif, mais on ne le partage pas avec les petits. Si on dit tout haut qu’on déteste l’heure des devoirs, qui selon vous va répéter la même chose? Et franchement, si c’est ainsi, on n’est pas sorti du bois! On essaie de voir positivement ce moment d’apprentissage.








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