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Message du sujet : Groupe des parents qui ne vaccinent PAS leur enfants

Yin & Yan

Inscrit le : 12 sept. 2007

Posté le: 14 mars 2012 08:18:27 EDT
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Bonjour les mamans, bonjour Sophiebio,

Je viens poster ce matin un article de cyberpresse sur une possible épidémie de coqueluche. Rolling Eyes

http://www.cyberpresse.ca/actuali tes/quebec-canada/sante/201203/13/01-4505284-retou r-en-force-de-la-coqueluche.php?utm_categorieinter ne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B 4_manchettes_231_accueil_POS2

Comme à chaque année, au même temps, on nous annonce toujours une épidémie d'une maladie ayant un vaccin.On débute toujours avec un événement de peur et puis on passe en boucle les mêmes infos à la télé. Le subconscient assimile l'information jusqu'à ça devienne évident que la solution est de vacciner... selon mes prévisions une campagne majeure de vaccination aura lieu en octobre ou autour de ça. Laughing  

Sophiebio

Inscrit le : 27 janv. 2010
Localisation : Nîmes

Posté le: 14 mars 2012 13:58:13 EDT
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Comment rendre les vaccins plus sûrs...

http://www.magicmaman.com/,vaccination-enfant-comm ent-rendre-les-vaccins-plus-surs,3240,2048425.asp< br />
Cet article parle de certains adjuvants toxiques contenus dans des vaccins ( aluminium et borate pour le HPV notamment ) mais pas un mot sur le formaldéhyde, pas un mot sur le thimérosal, par exemple....

De plus, si on substitue un adjuvant à un autre plus toxique, j'ai peur que cela ne soit pas mieux ! De cela, pas un mot. Pas un mot non plus sur la question épineuse des liens d'intérêts, qui est pourtant cruciale.

On nous serine qu'il est envisagé de rendre le ROR obligatoire en France pour les enfants... alors que les résultats de ce vaccin sont déjà connus dans d'autres pays. On a constaté que depuis la vaccination, les cas GRAVES de la maladie se sont multipliés, comme si les souches vaccinales avaient favorisées d'autres souches plus coriaces de se développer, ou comme si les enfants survaccinés n'avaient plus de système immunitaire correct. Sans compter que les travaux du Dr Wakefield tendent à penser que ce vaccin pourrait être lié à un accroissement du nombre d'enfants autistes. Préfère t on donc, soigner l'autisme ou la rougeole, la rubéole et les oreillons ? ( alors qu'on ne sait pas clairement soigner l'autisme bien entendu ).

http://gaia-health.com/gaia-blog/2012-03-04/fda- approved-gardasil-without-safety-testing-proof-in- fda-document/


Lisez ça à propos du Gardasil notamment et des autorisations de mise sur le marché par la FDA ... édifiant.  

Sophiebio

Inscrit le : 27 janv. 2010
Localisation : Nîmes

Posté le: 15 mars 2012 03:15:49 EDT
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Autisme et vaccin ROR

Autisme: l'attaque de Wakefield et de ses collègues était "une chasse aux sorcières" selon la justice britannique

http://www.initiativecitoyenne.be/article-autism e-l-attaque-de-wakefield-et-de-ses-collegues-etait -une-chasse-aux-sorcieres-selon-la-justic-10118447 6.html

7 mars 2012

L'attaque d'Andrew Wakefield et de ses collègues- les médecins qui ont suggéré un lien entre l'autisme et le vaccin ROR- était une chasse aux sorcières de la part de l'organe de régulation qu'est l'Ordre des Médecins britannique (General Medical Council, GMC), comme l'a établi la Haute Cour du Royaume-Uni elle-même.

Cette Cour a appelé le General Medical Council à se remettre en question après que cette instance ait radié à tort de la profession un des collègues de Wakefield.

Le Professeur John Walker-Smith, qui faisait partie de l'équipe de recherche de Wakefield qui avait initialement suggéré une relation entre le vaccin et l'autisme, a été radié par le GMC en 2010, en même temps que Wakefield et un autre membre de leur équipe.

Mais la décision était erronée a estimé la Haute Cour qui a annulé la décision du GMC, permettant ainsi au Professeur Walker-Smith de reprendre sa pratique (si jamais il le souhaitait). Le juge d'appel, Mr Justice Mitting, a appelé à des changements dans la façon dont le jury du GMC conduit les auditions.

Le jury a affiché «des raisonnements superficiels et inadéquats et, à plusieurs occasions, une conclusion erronée.» En d'autres mots, Walker-Smith a été jugé coupable par association car le simple fait d'être lié de quelque façon que ça soit à Wakefield était un motif suffisant de radiation.

Source : BBC & WDDTY

Lire l'intégralité de la décision de justice rendue: ICI





Fait intéressant: Le Soir avait jadis titré en parlant de Wakefield "Un docteur au banc d'infamie" (article de Frédéric Soumois de 2010), relayant qu'il avait prétendûment "manqué à l'éthique de la recherche"; le Journal International de Médecine (JIM), dans sa réponse du 19 juillet 2011, se gaussait aussi du caractère soi-disant fraduleux de la publication de l'équipe de Wakefield, au motif qu'elle avait été retirée du Lancet. Même la revue d'EBM Minerva s'était laissée aller à parler de cette affaire dans un article intitulé "Quel arbitre sifflera la fraude?" dans lequel il était affirmé que les résultats de l'équipe de Wakefield avaient été falsifiés et qu'"aucune autre recherche ne montra un tel lien", ce qui est bien entendu faux, le Daily Mail ayant rappelé à juste titre dans un de ses articles qu'au moins deux autres équipes avaient au contraire reproduit les résultats précédemment obtenus par l'équipe de Wakefield, ce qui, soit dit au passage, a certainement dû conforter dans leur choix des parents comme le couple Blair, l'ex premier Ministre ayant étrangement refusé de répondre à la question d'un journaliste de savoir si son propre fils était vacciné.
?
?Ces médias, ces organisations, ces revues oseront-elles enfin avouer au public qu'il s'agissait d'une véritable chasse aux sorcières et par conséquent, faire état de la légèreté de leurs propos précédents au sujet de ce dossier ou bien passeront-ils, comme à leur habitude, ce genre de nouvelles accablantes sous silence? Car le moins qu'on puisse dire est que ce genre de nouvelles les accable puisqu'elle vient précisément affaiblir leur thèse assez grotesque selon laquelle Wakefield serait un grand fraudeur et que tous ces professionnels réputés qui l'entouraient ne s'en seraient comme par hasard jamais rendu compte! L'émergence de ces nouvelles informations décisives suffira à démontrer, de par le relai qu'ils en feront, les véritables exigences d'éthique, de loyauté et de véracité de ces mêmes personnes et instances, qu'Initiative Citoyenne se charge bien entendu d'informer...
 

Sophiebio

Inscrit le : 27 janv. 2010
Localisation : Nîmes

Posté le: 2 avril 2012 18:07:47 EDT
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Vaccin ROR possiblement obligatoire prochainement en France

Voici ce qu'il faut penser du vaccin ROR :

QUAND ON PASSE DE «L'OBLIGATOIRE» AU «RECOMMANDÉ»
de Sylvie SIMON

« Quand un vaccin est recommandé, ça veut dire qu'il faut aller se faire vacciner », a déclaré la secrétaire d'État à la Santé. C'est ainsi que, sous le prétexte de simplifier le calendrier vaccinal, devenu au fil des années illisible pour le grand public comme pour les médecins, notre secrétaire d'État chargée de la Santé compte
bien donner un nouveau coup de pouce à la vaccination, toujours jugée insuffisante en France par les pouvoirs publics.

En effet, trois vaccinations sont obligatoires (diphtérie, tétanos, poliomyélite), et les vaccins recommandés sont perçus comme facultatifs, ce qui est normal mais ne convient guère à cette représentante des laboratoires. Il est certain que les autorités souhaitent ainsi favoriser un meilleur suivi des vaccinations par toute la population, conseillée par les médecins traitants qui jusqu'à présent s'intéressaient presque uniquement au carnet des enfants.

Si les carnets de santé sont en effet généralement bien remplis pour les enfants, les adultes ne connaissent souvent plus leur statut vaccinal, ni les dates des rappels. Le programme vise ainsi à développer « dans les meilleurs délais », c'est-à-dire immédiatement, un carnet de vaccination en lien avec le Dossier
médical partagé. « La vaccination est une pratique plus que jamais moderne, plus que jamais efficace et utile », ne cessent de répéter comme des perroquets les vaccinateurs. Le programme national d'amélioration de la politique vaccinale 2012-2017 tient particulièrement compte de la recrudescence des cas de rougeole en
France depuis 2008, attribuée à une couverture vaccinale insuffisante.

Le corps médical devrait garder en tête que lorsqu'on a pour objectif
d'administrer à un sujet en parfaite santé un médicament à seule fin de prévenir une maladie qu'il ne contractera peut-être jamais naturellement, les garanties de sécurité devraient être significativement plus élevées que s'il s'agissait simplement d'un traitement curatif imposé à un sujet déjà malade et il est normal que la majorité de la population s'y dérobe.

Seule la maladie naturelle assure une protection à vie alors que les anticorps vaccinaux sont de courte durée. En effet, toutes les études rapportées prouvent qu'une couverture vaccinale élevée n'empêche pas la survenue d'épidémies récidivantes avec de forts taux de complications. Ainsi, aux États-Unis, le nombre de malades est croissant depuis 1983, avec une augmentation régulière et
importante des cas de rougeole post-vaccinale qui atteignent les lycéens.

Dans ce pays, en 1958, on répertoriait environ 800 000 cas de rougeole, mais en 1962, une année avant l'introduction du vaccin, ce chiffre était brusquement tombé à 3 000. On peut ainsi constater les courbes descendantes de maladies infectieuses sans l'aide des vaccins, alors qu'on persiste à affirmer que leur disparition est due
aux seuls vaccins. Mais depuis les vaccinations de masse aux États-Unis, la rougeole est en constante augmentation (cf. Arch. Intern. Med, 1994). Et un constat alarmant a été publié en 1995 par les laboratoires SmithKline Beecham, pourtant fabricants de vaccins : « Les rougeoles ont été 18 fois plus nombreuses aux USA en 1990 (27 672 cas) qu'en 1983, malgré une vaccination systématique
contre la maladie depuis 1978. Ainsi, 18 épidémies ont été recensées parmi les populations scolaires très immunisées (71 % à 99,8 %) et pas moins de 77 % des rougeoles déclarées sont apparues chez des élèves vaccinés. L'échec d'une vaccination préscolaire se traduit donc par une transformation paradoxale de la
rougeole en maladie des vaccinés. » (cf. Vaccin Action n°1 - p. 995).

Le 15 janvier 1988, Jama (Journal of the American Medical Association) alertait ses lecteurs : « Le record d'immunisation a été signalé dans les écoles de Browning Mount aux États-Unis, où le plus grand nombre de cas de rougeole fut recensé, atteignant 98,7 % des étudiants très correctement vaccinés. » Et en 1990, le 15
juillet, le même journal informait ses lecteurs qu'une proportion de 83 % de malades victimes d'une épidémie prolongée avaient été correctement vaccinés.

En 2006, le CDC signalait que 89 % des enfants d'âge scolaire qui avaient contracté la rougeole étaient vaccinés. À son tour, le New England Journal of Medicine a publié une étude qui révélait qu'au cours de la dernière épidémie de rougeole, plus de 80 % des cas s'étaient produits chez des enfants qui avaient reçu toutes les doses de vaccin recommandées. Plus récemment, les autorités sanitaires
américaines ont rapporté 769 cas de rougeole dans une école du Minnesota alors que 632 cas se sont produits chez des enfants vaccinés. Ce fait fut signalé lors de l'émission sur la santé de TV5 le 4 février 2009, dans la partie « Allo docteur » à laquelle participaient le Dr Robert Cohen ? qui s'est bien gardé de signaler
ses liens d'intérêts avec le laboratoire Sanofi Pasteur ? et le Pr Lévy-Bruhl de l'Institut de veille sanitaire. Jean-Marie Mora, président de la Ligue pour la Liberté des vaccinations a alors demandé par téléphone au professeur Levy-Bruhl pourquoi,
lors de cette épidémie de rougeole qui s'est déclarée dans un établissement scolaire du Minnesota en 2006, sur 769 cas de rougeole, 632 enfants étaient correctement vaccinés. Le professeur Lévy-Bruhl n'a pas nié le fait, bien au contraire : « C'est normal, quand tout le monde est vacciné, ceux qui attrapent la maladie sont
forcément vaccinés ». A quoi donc sert le vaccin si ceux qui attrapent la maladie sont vaccinés ? Cette réponse est bien la preuve, donnée par un fervent de la vaccination, que le vaccin ne sert à rien !

La majorité des sujets touchés par les épidémies présentent une séro-conversion post-vaccinale incluant, dans certains cas, une diminution progressive de l'immunité, ce qui traduit bien l'échec de la vaccination, et surtout le recul de l'âge moyen de la survenue de la maladie, avec des effets secondaires beaucoup plus graves dans les tranches de population plus âgées et une mortalité multipliée par dix.

En France, en 1988, alors que la population française était très peu vaccinée, l'Institut de veille sanitaire annonçait de 15 à 30 décès par an. On peut du reste apprécier cette précision ? du simple au double ? des chiffres. En 2006 et 2007, une quarantaine de cas ont été enregistrés. Évidemment, les autorités prétendent que c'est grâce à la vaccination qu'on a jugulé cette maladie. Aussi, est-il curieux d'apprendre que, d'après l'Annuaire statistique de la France, en 2008, 566 cas ont été signalés, alors que ce vaccin est exigé dans la plupart des garderies et « fortement conseillé dans les écoles ». En somme, plus on vaccine, plus on trouve de cas, ce qui arrive assez souvent pour que l'on se pose des questions.

Quant à la gravité de cette « maladie souvent mortelle », on pouvait lire en 1976 dans Le Concours médical (T98-40 bis), journal que l'on ne peut soupçonner de faire partie d'une « ligue anti-vaccinale », ou d'une « secte » : « La rougeole, une des maladies dites bénignes de l'enfance, mérite pleinement cette appellation en France ». Toutefois, à peine quelques années plus tard, le discours officiel prit une tournure différente car la maladie était soudain devenue « très fréquente et dangereuse ». Ainsi, en 1983, le Pr Roux, Directeur général de la Santé qualifiait la rougeole et la rubéole de « maladies graves aux lourdes conséquences ». Pourquoi cette volte-face ? Simplement parce que les vaccins contre ces maladies venaient d'apparaître et il fallait bien les vendre. Aussi, des chiffres alarmistes furent-ils avancés pour pousser les gens, y compris les adultes, à se faire vacciner, et cela continue.

Alors que de nombreuses publications internationales confirment l'échec de la vaccination contre la rougeole avec recul de l'âge moyen et une gravité accrue des formes de l'adulte, malgré le risque d'encéphalites post-vaccinales et de perturbations discrètes et intermittentes du tracé électro-encéphalographique (10 % des sujets vaccinés) ou franchement pathologiques (4 % des vaccinés dans une étude du Pr. Fournier de la faculté de Lille), dès 1988, suivant les conseils de l'OMS, le ministère français de la santé a encouragé la vaccination de masse contre la rougeole.

Ces savantes instances ignoraient-elles qu'aux États-Unis le nombre de malades est croissant depuis 1983, avec une augmentation régulière et importante des cas de rougeole post-vaccinale qui atteignent les adolescents, tandis que l'incidence de la maladie avait spectaculairement baissé bien avant l'introduction du vaccin ?

En France, vingt ans après l'introduction du vaccin, les séides de
l'Industrie pharmaceutique ne désarmaient toujours pas. En 2004, l'Institut de veille sanitaire tirait la sonnette d'alarme : « La France est en situation de voir réapparaître des épidémies de rougeole. À qui la faute ? Aux trop nombreux parents dont les enfants ne sont pas vaccinés. » Et l'instillation sournoise de la peur reprenait : « La rougeole n'est pas une maladie aussi bénigne que certains voudraient bien le croire. Chaque année, des milliers d'enfants sont emportés par ce fléau. En France, des épidémies seraient sur le point de ressurgir. Pour se protéger, une seule solution : la vaccination. ». Ces fanatiques de la vaccination se gardent bien de préciser que ce n'est pas en France que meurent ces « milliers » d'enfants.

Et pour noircir encore le tableau, ils avancent l'argument majeur, c'est-à-dire les complications de la maladie : la redoutable panencéphalite subaiguë sclérosante PESS, soit 1 pour 100 000 cas (cf. Bulletins et mémoires de la société médicale des

hôpitaux de Paris, 15 juin 1934). Or, en 1934, année où la rougeole a tué 1 349 malades, les docteurs A. Lemierre et P. Gabriel faisaient remarquer que : « Sur plusieurs centaines de rougeoles que, depuis deux ans, nous avons suivies à l'hôpital Claude Bernard, tant chez les enfants que chez les adultes, il ne nous a été donné d'observer qu'un seul cas d'encéphalite morbilleuse. » En revanche, lorsqu'on a déclenché la campagne de vaccination contre la rougeole, il a été
enregistré 11 encéphalites et 12 PESS, mais les services de santé se gardent bien de nous en informer.

Aussi, Michel Georget, professeur agrégé de biologie observe que la létalité de la rougeole est quatre fois plus élevée chez le nourrisson de moins d'un an et huit fois et demie plus élevée après vingt-cinq ans. « Comme on le voit, la partie est loin d'être gagnée. Les sommes englouties dans cette aventure, pour éliminer une maladie réputée bénigne à juste titre selon le corps médical lui-même, auraient sans doute été mieux utilisées ailleurs. »

Il est certain qu'en ce qui concerne la rougeole, la balance penche bien plus du côté « risque » que du côté « bénéfice ». Ainsi, une vaccination générale fait courir le risque de rougeoles d'adulte et de rougeoles du nouveau-né bien plus graves. Et nous constatons chaque jour que ce risque est bien avéré. Le biologiste Bernard D.
Jachertz, de Berne, nous a prévenus : « L'expérience historique montre que le virus de la rougeole repoussé ou même anéanti sur une population circonscrite expose ladite population au danger d'épidémie à caractère explosif. »

En 1995, le journal Pediatrics signalait que les enfants dont les mères étaient nées après 1963 étaient plus susceptibles d'attraper la rougeole que les enfants de mères plus âgées et confirmait la dangerosité du virus chez les bébés non protégés par les
anticorps maternels et chez les gens plus âgés.

Comme le soulignait en 1990 le magazine médical Jama dans son édition française (vol. 15 n° 210) : « le vaccin donne la rougeole », mais les crèches, dont les responsables ne lisent évidemment pas Jama, même en français, l'exigent pour l'admission des bébés. Quant à Nora Berra, elle l'exige pour toute la population et
les Académies de médecine et de sciences font front commun pour défendre la vaccination dont ils semblent ignorer l'historique. À contre-pied des récentes inquiétudes et recommandations du groupe d'études sur la vaccination présidé par le député Olivier Jardé (Somme, NC), chirurgien orthopédique et membre correspondant de l'Académie de médecine, Pierre Bégué, pédiatre et infectiologue, lui aussi membre de l'Académie de médecine, affirme qu'il est « dangereux » de recommander un moratoire sur l'aluminium dans les adjuvants vaccinaux « sur la base d'effets secondaires hypothétiques ». Pour les académiciens, « aucune étude
ne permet de montrer un risque pour la santé » de l'aluminium dans les vaccins. Ils estiment qu'il faut encourager la recherche de nouveaux adjuvants, mais pas pour les raisons invoquées par le groupe d'études. Les parents d'enfants victimes des vaccins apprécieront ce que le Pr Bach, secrétaire perpétuel de l'Académie de Médecine, appelle des « signes désagréables » qui « font partie de leur mode d'action ». C'est ainsi qu'on balaie d'un coup de main la myofasciite à macrophages et les lésions musculaires observées chez des personnes ayant reçu un vaccin contenant de l'aluminium. L'Afssaps elle-même, pourtant connue pour son laxisme à cet égard, a reconnu que l'association entre l'injection d'un vaccin contenant de l'aluminium et la survenue de ces lésions est « hautement probable ».

Mais le Pr Bach persiste et signe : « il n'existe pas d'études rétrospectives montrant un risque sanitaire des vaccins en question. Dire qu'il existe un risque suffisant pour arrêter la vaccination n'est pas acceptable ». Malheureusement, si l'Académie de médecine n'accepte pas ce risque, les citoyens ne pourront pas aisément y échapper et les accidents vont continuer à exploser jusqu'au jour où ils descendront dans la rue, ayant enfin compris qu'on leur racontait n'importe quoi, sans véritable base scientifique indépendante.

À ce sujet, vous pouvez constater sur le site de Initiative citoyenne le « cadeau durable » qui a été offert à Robert Fletcher par le médecin qui lui a jadis administré le vaccin ROR : à l'âge de 20 ans actuellement, il est incapable de marcher, de parler ou de manger tout seul. Mais rassurons-nous, il ne s'agit que « d'effets secondaires hypothétiques », mais reconnus par la Justice 18 ans plus tard.

.Sylvie SIMON 

Sophiebio

Inscrit le : 27 janv. 2010
Localisation : Nîmes

Posté le: 12 avril 2012 02:25:46 EDT
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Rougeole: le courrier simpliste de la Sécu aux Français

http://www.initiativecitoyenne.be/article-rougeole -le-courrier-simpliste-de-la-secu-aux-fran-ais-103 195629.html

(voir l'article de Initiative Citoyenne pour les nombreux liens)

Voici ce que les Français ont trouvé dans leur boîte aux lettres fin de la semaine passée. Une "belle" communication bien dramatisante sur la maladie (rougeole) et bien entendu très rassurante sur les effets secondaires du vaccin, au sujet desquels il est affirmé de façon purement gratuite que "Les effets indésirables sévères sont extrêmement rares comparés aux risques de complications graves liés à la maladie."

Une affirmation d'autant plus douteuse que l'Afssaps elle-même représente la sous-notification (inévitable) des effets secondaires de vaccins à la manière d'un ICEBERG:

Une affirmation d'autant plus douteuse que les tests de sécurité et de tolérance des vaccins à virus vivants laissent vraiment à désirer.

Une affirmation d'autant plus douteuse que même les professeurs de maladies infectieuses semblent ignorer la nature et la variété de ces effets secondaires graves possibles!

Ainsi, à l'affirmation "la rougeole n'est pas une maladie grave", il est répondu "FAUX, la rougeole est souvent sans gravité mais elle peut donner lieu à des complications graves voire mortelles: les pneumonies et les encéphalites (inflammations du cerveau).[...]"

Mais ce que le site Santésolidarité rappelle à juste titre en la matière c'est notamment que:

« L'argument vaccinaliste pour se vacciner contre la Rougeole, est de prévenir l'apparition d'une complication redoutable, l'encéphalite. Outre le caractère exceptionnel de cette complication, il convient de préciser que cette complication survient en dépit de la vaccination, comme en témoigne un article paru dans la Revue Médicale de Tours, concernant 2 cas d'encéphalite, survenus chez deux enfants vaccinés contre la Rougeole. "Revue Médicale de Tours" -1995- T.29. - N9/10. »

On épinglera surtout le véritable malaise entourant la question des effets secondaires puisqu'à l'affirmation "le vaccin contre la rougeole est dangereux", il est répondu "FAUX" suivi de deux réponses qui n'ont absolument rien à voir avec LA SECURITE du vaccin et qui ne servent en fait qu'à faire diversion pour mieux masquer le vide des données concrètes sur la question. On invoque ainsi sa gratuité totale jusque l'âge de 17 ans et à 65% au-delà (comme si cela était le moins du monde une preuve en soi de sa bonne tolérance!), avant d'affirmer que la vaccination est "le seul moyen de prévention".
?
?On a donc ici une belle démonstration des principales ficelles (ultra usées) utilisées comme piliers fondateurs de cette propagande vaccinale séculaire:
?
?- l'alibi essentiel du soutien des autorités ("si les autorités le remboursent, c'est que c'est vraiment sûr et important")
?
?- l'approche monopolistique (c'est "le seul moyen de prévention possible") qui sous-entend de façon grotesque et vraiment peu crédible que les mesures non spécifiques et souvent plus intelligentes de renforcement général du système immunitaire dans son ensemble, n'auraient par comparaison, que fort peu d'importance alors que ce type de renforcement pourrait sans doute favoriser des rougeoles avec moindre risque de complications et une immunité réellement durable à vie en contrepartie.

?Mais ce courrier simpliste affirme encore autre chose de douteux quant à la durabilité de la soi-disant protection conférée:
?
?"Deux injections sont nécessaires pour être protégé efficacement. La protection dure toute la vie chez la grande majorité des personnes."
?
?Pour se protéger, ils prennent la précaution de noter "chez la grande majorité des personnes" de façon à pouvoir opposer, après coup, aux gens doublement vaccinés qui auraient fait la maladie, qu'ils étaient sans doute "dans le faible pourcentage de cas chez qui ça ne prend jamais".
?
Rappelons-nous toutefois que:
?
?- au moment du lancement de cette (inutile) vaccination de masse contre une maladie alors qualifiée de bénigne et ne nécessitant pas de vaccination dans les revues médicales françaises, on a affirmé qu'une dose protégerait à vie. Une revue comme Test- Santé, de l'Association de défense belge des consommateurs Test-Achats, affirmait d'ailleurs encore récemment que les vaccins vivants protègent à vie. Mais sur quelle base? Sur QUELLE PREUVE SOLIDE?
?
?- Aux USA, les experts avaient aussi prétendu qu'une dose de vaccin anti-varicelle suffirait, avant de prétexter, devant l'échec patent de leurs méthodes que finalement, "c'est qu'il fallait une seconde dose". Et donc, qui dit qu'il ne faudra pas par la suite une troisième dose ou encore d'autres rappels? Qui peut le savoir puisqu'il n'est pas
du tout pratiqué en routine des sérologies vérificatrices sur les sujets doublement vaccinés et soi-disant "protégés à vie"?
?La vaccination de masse est l'unique cause du déplacement de survenue de l'âge de la maladie et donc de l'accroissement des cas graves. Ceci signifie donc qu'il y a moins de cas au total mais proportionnellement plus de cas graves et que l'objectif même de la vaccination est par conséquent, un échec cuisant.
?Il est très important que le public se pose ce genre de questions car cela implique son avenir et celui de ses enfants: à partir du moment où une situation X entraîne un cercle vicieux, a-t-on encore oui ou non le droit de ne pas le cautionner, de ne pas l'entretenir ni s'enferrer là-dedans plus longtemps et donc de refuser la vaccination, y compris dans un but altruiste de protection et de vision de la santé publique à plus long terme??
?
?Le fait que ce courrier sur la rougeole pousse et recommande le ROR et non le simple vaccin monovalent contre la rougeole constitue par ailleurs un Xième indice du caractère contestable de pareille propagande, avant tout destinée à pousser à la consommation de vaccins et dès lors aussi de fourguer dans le tas deux autres vaccins qui n'ont ainsi rien à voir avec la communication en question (oreillons et rubéole)! La même stratégie affligeante est d'ailleurs aussi utilisée avec le vaccin diphtérie-tétanos qui, en Belgique, est toujours couplé (sans plus possibilité de vaccin monovalent). ?
?
?Ne pas oublier non plus que cette vaccination n'étant pas obligatoire, les victimes ne pourront nullement se retourner en cas de problème contre ces mêmes autorités qui leur auront ainsi prodigué ces bons conseils. Or, à titre indicatif (mais il existe beaucoup d'autres cas), voici un autre exemple du fossé entre les recommandations officielles et ce qui peut en résulter dans les faits... 

lic0rne

Inscrit le : 04 août 2010

Posté le: 12 avril 2012 23:30:13 EDT
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Sophiebio, sache que, même s'il y a peu de réponses suite à tes interventions, tu es lu!!! J'attends toujours avec impatientes tes interventions alors continue de nous informer! Merci Smile 

Sophiebio

Inscrit le : 27 janv. 2010
Localisation : Nîmes

Posté le: 18 avril 2012 12:25:06 EDT
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?Nous n'avons jamais pris la peine de vérifier? (GSK )

http://www.initiativecitoyenne.be/article-le-vacci n-contre-la-coqueluche-ne-fonctionne-pas-gsk-decla re-nous-n-avons-jamais-pris-la-peine-de-v-10305046 1.html

Le vaccin contre la coqueluche ne fonctionne pas?GSK déclare ?Nous n'avons jamais pris la peine de vérifier?

Posté le 8 avril 2012 par ChildHealthSafety [Traduit par Initiative Citoyenne]

Selon une récente publication, non seulement le vaccin contre la coqueluche « s'essouffle » endéans un délai aussi court que 3 ans [en supposant qu'il ait au moins initialement fonctionné] mais [selon l'Agence de presse Reuters] le fabricant GlaxoSmithKline n'a même jamais pris la peine de vérifier si cela fonctionnait tout court.

Et 81% des récents cas de coqueluche en Californie ont affecté des enfants complètement vaccinés, et des adolescents et des adultes sont à présent rendus plus vulnérables alors qu'ils auraient bénéficié d'une immunité durable à vie s'ils avaient contracté la maladie naturellement:

Witt MA, Katz PH, Witt MJ, Unexpectedly Limited Durability of Immunity Following Acellular Pertussis Vaccination in Pre-Adolescents in a North American Outbreak.

Whooping cough vaccine fades in pre-teens: study ? By Kerry Grens Thompson/Reuters NEW YORK | Tue Apr 3, 2012 2:13pm EDT

Le communiqué de l'Agence Reuters signale:

« Un porte-parole de GSK, un des fabricants du vaccin anti-coquelucheux,? GSK n'a jamais étudié la durée de protection lorsque le vaccin est administré à des enfants de 4 à 6 ans, a dit le porte-parole?

« Nous croyons vraiment que la durabilité (du vaccin) n'est pas ce qui avait été imaginé. » a dit le Dr David Witt, un spécialiste en maladies infectieuses au Centre Medical Kaiser Permanente de San Rafael en Californie, et un des auteurs seniors de l'étude?

Début 2010, il y a eu un pic de cas au Kaiser Permanente de San Rafael et il fut alors rapidement découvert qu'il s'agissait d'une épidémie de coqueluche- la plus large jamais vue en Californie depuis plus de 50 ans?

Ce qui était très surprenant, c'est que la majorité des cas concernaient des enfants complètement vaccinés?Sur les 132 patients de moins de 18 ans, 81% étaient à jour de toutes les injections (et rappels) pour la coqueluche. »

Cela n'est-il pas de la fraude? Et si oui, de la part de qui ? N'est-il pas, à tout le moins, contraire à l'éthique et illégal de promouvoir et de vendre un produit médical, particulièrement pour les enfants, de faire des allégations sanitaires selon lesquelles cela les protègera de la maladie et [bien sûr du très vendeur] décès alors que ces affirmations sont fausses et que personne ne s'est jamais occupé de les vérifier tout simplement ? Qui aux Etats-Unis, où cette étude a été réalisée, est responsable de poursuivre GlaxoSmithKline et/ou les Centres de Contrôle des Maladies américains pour de tels agissements ?

Les auteurs de l'étude ont écrit:

« Cette première analyse détaillée d'une récente épidémie nord-américaine de coqueluche a révélé que la maladie était largement répandue parmi des enfants plus âgés, complètement vaccinés. En se plaçant approximativement trois ans après la première injection vaccinale, les taux d'attaque augmentent de façon significative, suggérant une protection ou une durabilité inadéquate du vaccin acellulaire. Witt MA, Katz PH, Witt MJ, Unexpectedly Limited Durability of Immunity Following Acellular Pertussis Vaccination in Pre-Adolescents in a North American Outbreak.


Mais qu'en ont-ils conclu- que nous devrions, avec notre « Science » médicale sophistiquée du 21e siècle, développer des traitements efficaces pour la minorité de cas chez qui les symptômes pourraient être problématiques plutôt que de poursuivre l'approche vaccinale ? Pas de chance. Voici quelles sont leurs conclusions : allez, donnez leur plus de vaccins plus souvent- afin que nous finissions tous par recevoir des rappels de vaccin après quelques années- bonne nouvelle pour les fabricants de vaccins- mais ici, les auteurs sont tous employés du Kaiser Permanente [à quoi d'autre pouvions-nous donc nous attendre] :-

« Conclusions: Nos données suggèrent que le schéma actuel des injections de vaccin anti-coquelucheux acellulaire est insuffisant pour prévenir des épidémies de coqueluche. Nous avons noté un taux significativement accru de la maladie entre l'âge de 8 et 12 ans, proportionnel au taux écoulé depuis la dernière dose prévue de vaccin. Les fréquences stables de diagnostiques ont éliminé les biais de sélection. La possibilité de rappels de vaccin acellulaire plus précoces ou plus nombreux, comme part du programme vaccinal de routine ou pour contrôler une épidémie, devrait être sélectionnée.

Et si vous voulez savoir des choses vraiment intéressantes au sujet de la coqueluche et des vaccins, vous devriez aller plus loin sur Inside Vaccines et lire les articles suivants :

Un article du blog d'Inside Vaccines sur la coqueluche.

Cliquez ici pour lire tout ce que le vaccin contre la coqueluche fait (ou ne fait pas suivant qu'on voit les choses) en termes d'«immunité de groupe»

A quoi ressemble la coqueluche chez les bébés et les enfants non vaccinés ?

Les notices des fabricants et les déclarations d'efficacité :


Daptacel- Efficacité du vaccin DTap (diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire) évaluée à 59-89%

L'efficacité de la valence antétanique du vaccin n'a jamais été testée.

De façon intéressante, le rapport du CDC des maladies et décès imputables à des maladies à prévention vaccinale, pour la période de 1950-2005, montre que les cas de coqueluche rapportés sont au plus haut depuis 1959 (les vaccins sont disponibles depuis 1940)

Dans le Journal de Théories Biologiques, ils discutent du taux d'échec du vaccin anti-coquelucheux en Nouvelle Zélande.


« Les chiffres obtenus indiquent qu'en Nouvelle-Zélande, les taux réels de vaccination contre la coqueluche sont plus bas que 50% et peut-être même aussi bas que 33% de la population. Ces chiffres contredisent les statistiques médicales qui affirment que plus de 80% des nourrissons néo-zélandais sont vaccinés contre la coqueluche (Turner et al, 2000). Cette contradiction est due à la non fiabilité mentionnée du vaccin disponible. Le fait que le nombre de gens immunisés obtenu est considérablement plus bas que le nombre de gens vaccinés implique et signifie un haut taux d'échec du vaccin.

Le Journal Officiel de l'Académie Américaine de Pédiatrie aborde la question de savoir si la partialité des enquêteurs n'aurait pas pu avoir un impact sur les résultats des tests ayant trait à l'efficacité du vaccin.

« Dans le cadre d'un large essai clinique sur l'efficacité du vaccin anti-coquelucheux, la conformité de l'investigateur pourrait avoir un impact majeur sur l'efficacité calculée du vaccin.


« Conclusions : Nos données suggèrent que la conformité de l'observateur (les biais dus à l'observateur) peut significativement gonfler l'efficacité calculée du vaccin. Il est probable que tous les tests récents d'efficacité aient été influencés par ce type de biais dus à l'observateur et que tous les vaccins ont une efficacité contre la maladie considérablement moindre que ce que les publications ont pu suggérer.

Une étude réalisée sur des enfants vaccinés en Israël a conclu que le vaccin contre la coqueluche ne prévient pas la transmission ; il empêche simplement le sujet de contracter la maladie ou de se sentir malade. (Le vaccin ne ferait donc en fait que rendre l'infection subclinique). Ce qui constitue donc une menace accrue de faire la coqueluche pour les enfants qui ne peuvent pas être vaccinés [réduisant ainsi à néant le grand argument des officiels selon lesquels les parents ont le devoir de vacciner leurs enfants pour protéger les autres enfants].

« Nous avons testé 46 enfants complètement vaccinés dans deux centres de soin de jour en Israël qui avaient été exposés à un cas fatal de coqueluche. Seuls des 2 des 5 enfants qui furent testés positifs au bacille de Bordetella Pertussis rencontraient les critères de l'infection définis par l'OMS. Les enfants vaccinés peuvent être des réservoirs asymptomatiques de l'infection?..

Les adolescents et les adultes vaccinés peuvent servir de réservoirs d'infection silencieuse qui pourraient transmettre la maladie à des nourrissons non protégés (3-11). Le vaccin anti-coquelucheux à cellules entières est seulement protecteur contre les formes cliniques de la maladie, pas contre l'infection. (15-17) Par conséquent, des enfants, même jeunes qui auraient été récemment vaccinés pourraient servir de réservoirs potentiels et transmettre l'infection:

Srugo I, Benilevi D, Madeb R, et al Pertussis infection in fully vaccinated children in day-care centers, Israel. Emerg Infect Dis. 2000 Sep-Oct;6(5):526-9. [Department of Clinical Microbiology, Bnai Zion Medical Center, Haifa, Israel]

Certes, nous utilisons actuellement aux Etats-Unis le vaccin anticoquelucheux acellulaire, mais il est largement reconnu que les germes entiers étaient en fait plus efficaces (mais plus réactifs). Ainsi, même ce vaccin qui « fonctionnait mieux » que celui que nous utilisons actuellement, n'a pas empêché la transmission /infection. Il a empêché les symptômes.

Il est très intéressant de connaître la manière dont la toxine de la coqueluche empêche ou retarde la réponse des anticorps appropriés, permettant ainsi l'infection d'hôtes immunisés.
Kirimanjeswara GS, Agosto LM, Kennett MJ, Bjornstad ON, Harvill ET: Pertussis toxin inhibits neutrophil recruitment to delay antibody-mediated clearance of Bordetella pertussis Research article, The Journal of Clinical Investigation 2005: 115:12, 3494 December 2005.

Source: ChildHealthSafety  

Lili19

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Posté le: 8 mai 2012 10:39:24 EDT
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Sophiebio

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Posté le: 8 mai 2012 12:46:38 EDT
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Gardasil toxique

Gardasil: le Ministre français de la Santé reconnaît le caractère reprotoxique du borax

http://www.initiativecitoyenne.be/article-gardas il-le-ministre-fran-ais-de-la-sante-reconnait-le-c aractere-reprotoxique-du-borax-104608424-comments. html#anchorComment

4 mai 2012

Interrogé sur les risques sanitaires que présente le Gardasil, du fait notamment de la présence de sels de bore dans sa composition, le Ministre de la Santé a rappelé que la toxicité de ce composant sur les fonctions de reproduction était connue, avant de préciser que la dose présente dans le vaccin est très largement inférieure à la valeur seuil assurant l'innocuité de ce dérivé de l'acide borique et l'exposition restait alors limitée dans le temps (Question n° 129978, JOAN 1er mai 2012, page 3343).

Le Ministre a terminé sa réponse en relevant que les données nationales de pharmacovigilance recueillies depuis plus de quatre années d'utilisation ont confirmé l'innocuité du vaccin.

Source: Pierre Desmarais, Avocats.fr

Les affirmations du Ministre sont totalement péremptoires et il ne sera hélas pas difficile de le démontrer. Ces réponses sont faussement rassurantes et inexactes, principalement sur deux aspects.

Le premier tient aux prétendues « faibles doses » alors que de plus en plus, des chercheurs expliquent que ce n'est PAS la dose qui fait forcément le poison et que des doses très faibles peuvent parfois déjà s'avérer redoutablement toxiques.

« De plus en plus de biologistes suspectent "des effets délétères de certains composés chimiques à des niveaux très inférieurs aux doses considérées comme sûres", lit-on dans Le Monde. Un sujet peu médiatisé mais capital pour la santé publique. » [?] « "Les études de toxicologie classique partent du principe que 'la dose fait le poison', c'est-à-dire que plus on augmente la dose du produit que l'on veut tester, plus l'effet est important", explique un autre chercheur, Daniel Zalko. "Or, à plus faibles doses, et parfois à des doses inférieures à un niveau où la toxicité du produit semble avoir disparu, on retrouve des effets importants, d'une nature parfois différente".

Laura Vandenberg précise que la toxicologie se base la plupart du temps sur des expériences à hautes doses. Et puis les toxicologues extrapolent et déduisent la dose journalière admissible pour l'homme. Cette valeur est calculée mais jamais testée, explique la chercheuse. »

Le deuxième aspect tient à la prétendue innocuité du vaccin, celle-ci pouvant d'autant moins être affirmée que selon des sources professionnelles fiables comme JAMA ou Prescrire, seuls 1 à 10% des effets secondaires des médicaments sont effectivement rapportés, que l'Afssaps elle-même représente la sous-notification des effets secondaires de vaccins à la façon d'un iceberg et que même avec une telle sous-notification, un précédent article du Point du 24 octobre 2011 révélait déjà que « L'Agence française de sécurité sanitaire et des produits de santé (Afssaps), qui a dénombré 351 victimes (chiffres 2011), établit un taux (EIG) de 8,1 cas pour 100 000 vaccinations. Un chiffre jugé trop important pour les anti-Gardasil, qui estiment que le jeu n'en vaut pas la chandelle. Car, selon l'Institut national du cancer (Inca), le taux d'incidence du cancer du col de l'utérus est de 6,4 pour 100 000 femmes (chiffres 2010). Une femme aurait ainsi plus de risques d'être atteinte d'effets secondaires graves liés au vaccin que de développer un cancer du col de l'utérus ! Cela change considérablement la donne. »

Mais en attendant, les "grands experts" aux nombreux conflits d'intérêts continuent d'avoir des tribunes dans des médias complices pour vanter les fausses vertus préventives de ces vaccins, tout en taisant leurs risques. Voir ici l'exemple du Pr Baldauf dans le Figaro.

 

Sophiebio

Inscrit le : 27 janv. 2010
Localisation : Nîmes

Posté le: 17 mai 2012 14:18:48 EDT
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Tylénol et vaccins

Tylénol & vaccins: ce qu'on ne vous dit pas
Les bébés dorment mieux quand ils reçoivent des médicaments et des vaccins au cours de l'après-midi !

http://expovaccins.over-blog.com/article-tylenol -vaccins-ce-qu-on-ne-vous-dit-pas-102595704.html
On donne aujourd'hui des médicaments puissants aux bébés pour supprimer les réactions naturelles du corps.
?
Ces puissants médicaments sont administrés aux bébés pour réduire la fièvre ou d'éventuelles douleurs avant qu'ils ne reçoivent leurs vaccinations combinées. Cette pratique permettrait aux enfants de mieux dormir ; ce qui, selon les experts maximiserait la réponse vaccinale.

Linda Franck et ses collègues de l'Université de Californie à San Francisco [1] ont découvert que l'administration, dans l'après-midi, de médicaments et de vaccins multiples à des bébés de 8 semaines, les aidait à mieux dormir. Linda Franck, l'auteur principale de l'étude réalisée à l'université a déclaré :

« Le sommeil est important après avoir subi des vaccinations, parce que le sommeil est un signe de réponse aux vaccins. La chose est importante parce qu'elle maximise cette réponse. »

Au départ, les chercheurs n'étudiaient pas le problème des vaccinations. Leur étude portait sur le fait de savoir si les bébés dormaient mieux quand on leur administrait du Tylenol avant les vaccinations ou pas du tout.

C'est apparemment une pratique courante que d'administrer de l'acétaminophène, autrement dit du Tylénol, avant les vaccinations en vue de réduire tout augmentation de température et rendre de ce fait la situation du bébé plus confortable.

Selon le premier rapport publié dans The Journal of Pediatrics [2], 25 des 70 bébés étudiés reçurent une dose de Tylénol avant d'être vaccinés. Cependant, à la suite de l'inconfort et de la fièvre que présentaient un nombre important d'autres bébés qui faisaient partie de l'étude, il fut décidé de leur administrer, à eux aussi, le médicament au moment de la vaccination ou peu après.

Tous les bébés reçurent les vaccins suivants : anti pneumocoque, diphtérie-tétanos-coqueluche (DTC), Haemophilus influenzae type b (Hib), polio et hépatite B.

Il est à peine surprenant que ces pauvres nourrissons de 8 semaines aient pu dormir si longtemps. A mon avis, cette étude est révoltante et grossière. Ces nourrissons furent non seulement vaccinés avec pas moins de 7 doses de vaccins contenant tous ces produits chimiques, toxines et virus, mais ils furent en outre« drogués » par des médicaments durant leur épreuve. Cette étude est un nouvel exemple de la manière dont les compagnies pharmaceutiques se servent d'enfants innocents comme cobayes au cours d'expérimentations malsaines et perverses.

Mettons pour un moment le problème des vaccins de côté. L'administration de Tylénol peut présenter des effets secondaires meurtriers. Ce produit n'a, en outre, jamais été testé adéquatement chez les enfants. Selon le site SideEffects.com [3], les propres experts de la FDA ont avisé l'Organisation (FDA) et recommandé que les enfants en dessous de 6 ans ne reçoivent pas ce médicament. Malheureusement la FDA a choisi de ne pas suivre leurs conseils.

Le site SideEffects.com précise :

En dépit de l'impression de « sûreté » que présente le Tylénol, ce produit n'a pas fait l'objet d'études randomisées en double aveugle avec placebo (RTC) comme l'exigent les scientifiques et les médecins pour pouvoir déterminer si un produit est sans danger. Si le Tylénol était mis aujourd'hui sur le marché, les chercheurs ne pourraient que constater qu'il n'existe aucune preuve pour déclarer que ce produit est sans danger pour les enfants.

Et cependant, nous prenons pour acquit le fait que nous faisons la meilleure chose au monde pour nos enfants quand nous leur administrons du Tylénol quand ils ont de la fièvre ou quand ils souffrent. Il faut quand même savoir que des enfants SONT morts d'insuffisance hépatique ou ont été mis sur la liste d'attente des transplantations, alors qu'ils avaient reçu des doses « recommandées » de Tylénol. En fait les experts de la FDA avaient, en 2007, recommandé que le Tylénol ne soit PAS administré à des enfants en dessous de 6 ans. Mais la FDA a choisi d'ignorer l'avis de ses propres experts.

Au cours de l'étude, il fut recommandé d'administrer ce médicament risqué et non testé 30 minutes avant la séance de vaccinations et ensuite toutes les 4 heures, pour un TOTAL DE 5 DOSES. Le Journal of Pediatrics précise en effet :

Dans le groupe « contrôle », les mères des nourrissons ont reçu l'instruction de donner à leurs bébés les soins standards, tandis que les mères des enfants faisant partie du groupe « intervention » reçurent de l'acétaminophène prédosé avec comme directive d'administrer une dose du produit 30 minutes avant la séance de vaccinations et toutes les 4 heures dans la suite et ce, pour un total de 5 doses.

A mon avis, cette expérimentation est tout à fait barbare. Il existe des preuves montrant que des bébés peuvent éprouver des problèmes respiratoires ou être victimes du Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson après avoir subi une série de vaccinations. Si ceci est vrai, alors le fait d'administrer des médicaments à des enfants pour les aider à dormir peut s'avérer particulièrement dangereux.

En 1985, le Dr Scheibner et son mari Leif Karlsson bio-ingénieur ont mis au point un monitoring respiratoire appelé « Cotwatch » [4]. Ce monitoring fournissait des graphiques relatifs aux états respiratoires des enfants et ce, sur de longues périodes. Le Cotwatch a été le premier appareil du genre à disposer d'un capteur placé en dessous du matelas au lieu d'être attaché au corps du bébé. Ce qui présentait l'avantage de permettre au bébé de pouvoir bouger librement tout en restant sous monitoring.

Quand ils eurent examiné une série de graphiques, le Dr Scheibner et son mari ont fini par découvrir que les bébés qui venaient d'être vaccinés manifestaient des signes de stress respiratoire dans les jours qui suivaient les vaccinations.

Le Dr Scheibner écrit :

RESULTATS DE LA RECHERCHE (Cotwatch)

Les graphiques du monitoring respiratoire de notre ordinateur enregistraient heure par heure et d'une manière continue la respiration des nourrissons au berceau. L'appareil enregistrait les apnées (pauses dans la respiration) et les hypo-apnées (type de respiration superficielle, peu profonde induite par du stress). Tous les graphiques indiquaient une augmentation du stress après les vaccinations. Un exemple : après qu'un enfant ait reçu le vaccin multivalent diphtérie, tétanos, coqueluche (DTC), le monitoring montrait une modification de la respiration ; les graphiques affichaient des pics qui étaient les témoins de périodes d'accroissement du stress.

La plupart des bébés qui ont fait partie de l'étude « Cotwatch » ne recevaient qu'un vaccin triple. Essayez d'imaginer la dose de stress qui peut se produire chez des bébés qui ont reçu 7 doses de vaccins en plus du Tylénol comme il fut administré dans l'étude de Franck.

Les études du Dr Scheibner prouvent au-delà de tout doute possible que les nourrissons souffrent de périodes d'énorme stress après les vaccinations.

Si les vaccinations étaient parfaitement sûres comme on veut absolument nous le faire croire, pourquoi devrait-on, en tout premier lieu, faire prendre aux bébés des médications de précaution avant qu'ils reçoivent les vaccins ? Pour moi, cela prouve simplement qu'en administrant des vaccins multiples à de petits bébés, ils sont tout simplement susceptibles de souffrir de fièvre et de malaises. Administrer des médicaments à des bébés pour les faire dormir après les vaccinations est extrêmement dangereux, pour la bonne raison que s'ils devaient souffrir d'un effet secondaire, il ne serait peut-être pas possible de le détecter avant qu'il ne soit trop tard.
?
Références
?
1. Babies Sleep Better Following Afternoon Vaccinations http://www.reuters.com/article/2011/11/29/us-babie s-sleep-vaccines-idUSTRE7AS1KZ20111129

2. Infant Sleep After Immunization: Randomized Controlled Trial of Prophylactic Acetaminophen Linda Franck, RN, PhD, Caryl L. Gay, PhD, Mary Lynch, RN, MS, MPH, PNP, Kathryn A. Lee, RN, PhD http://pediatrics.aappublications.org/content/128/ 6/1100

3. Side Effects.com
http://www.side-effects-site.com/tylenol-side-ef fects.html#ixzz1q6wJOcIy

4. Dr Viera Scheibner Medical Research on SIDS and Epidemics http://www.vierascheibner.org/index.php?view=artic le&catid=47%3Acot-deaths-sids&id=73%3Avaccinations -part-i-medical-research-on-sids-and-epidemics-&op tion=com_content&Itemid=58

Photo Credit: Mostly Muppet
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Article original: Vactruth

Le Dr Scheibner écrit :

RESULTATS DE LA RECHERCHE (Cotwatch)

Les graphiques du monitoring respiratoire de notre ordinateur enregistraient heure par heure et d'une manière continue la respiration des nourrissons au berceau. L'appareil enregistrait les apnées (pauses dans la respiration) et les hypo-apnées (type de respiration superficielle, peu profonde induite par du stress). Tous les graphiques indiquaient une augmentation du stress après les vaccinations. Un exemple : après qu'un enfant ait reçu le vaccin multivalent diphtérie, tétanos, coqueluche (DTC), le monitoring montrait une modification de la respiration ; les graphiques affichaient des pics qui étaient les témoins de périodes d'accroissement du stress.

La plupart des bébés qui ont fait partie de l'étude « Cotwatch » ne recevaient qu'un vaccin triple. Essayez d'imaginer la dose de stress qui peut se produire chez des bébés qui ont reçu 7 doses de vaccins en plus du Tylénol comme il fut administré dans l'étude de Franck.

Les études du Dr Scheibner prouvent au-delà de tout doute possible que les nourrissons souffrent de périodes d'énorme stress après les vaccinations.

Si les vaccinations étaient parfaitement sûres comme on veut absolument nous le faire croire, pourquoi devrait-on, en tout premier lieu, faire prendre aux bébés des médications de précaution avant qu'ils reçoivent les vaccins ? Pour moi, cela prouve simplement qu'en administrant des vaccins multiples à de petits bébés, ils sont tout simplement susceptibles de souffrir de fièvre et de malaises. Administrer des médicaments à des bébés pour les faire dormir après les vaccinations est extrêmement dangereux, pour la bonne raison que s'ils devaient souffrir d'un effet secondaire, il ne serait peut-être pas possible de le détecter avant qu'il ne soit trop tard.
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Références
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1. Babies Sleep Better Following Afternoon Vaccinations http://www.reuters.com/article/2011/11/29/us-babie s-sleep-vaccines-idUSTRE7AS1KZ20111129

2. Infant Sleep After Immunization: Randomized Controlled Trial of Prophylactic Acetaminophen Linda Franck, RN, PhD, Caryl L. Gay, PhD, Mary Lynch, RN, MS, MPH, PNP, Kathryn A. Lee, RN, PhD http://pediatrics.aappublications.org/content/128/ 6/1100

3. Side Effects.com
http://www.side-effects-site.com/tylenol-side-ef fects.html#ixzz1q6wJOcIy

4. Dr Viera Scheibner Medical Research on SIDS and Epidemics http://www.vierascheibner.org/index.php?view=artic le&catid=47%3Acot-deaths-sids&id=73%3Avaccinations -part-i-medical-research-on-sids-and-epidemics-&op tion=com_content&Itemid=58

Photo Credit: Mostly Muppet
?
Article original: Vactruth

http://vactruth.com/2012/03/30/babies-sleep-drug ged-vaccinated/ 

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