Cet été, on part au camp!
Il faut penser aux inscriptions dans les camps estivaux. Bien choisir un camp de vacances ou de jour pour votre enfant exige qu’on s’y prenne tôt pour avoir le meilleur choix.
L’Association des camps du Québec répertorie tous les camps du Québec (autant camps de jour, les colonies de vacances et les classes nature) qui répondent à une série de normes et de certifications. Pour obtenir leur « certification », les camps doivent s’assurer de répondre à ces standards touchant entre autres la sécurité, la formation du personnel, l’encadrement et la programmation. Les camps membres de l’Association des camps du Québec sont tous certifiés, garantissant une plus grande sécurité et une qualité exemplaire.
Quel camp pour mon enfant?
Les tout-petits qui ont soif d’aventure peuvent choisir entre un camp de jour ou une colonie de vacances. Dans la première option, ils reviennent à la maison chaque soir. Beaucoup de villes offrent un tel service. Mais, il y a aussi des endroits spécialisés, comme l’Institut d’hôtellerie du Québec qui offre des cours de cuistots pour les enfants de plus de 8 ans, le Jardin Botanique de Montréal qui permet aux horticulteurs en herbe de 7 à 15 ans d’être dans les fleurs et la nature – même en ville – tout l’été, le Biodôme à Montréal (7 à 17 ans) qui propose des activités pour ceux qui se passionnent pour la nature et les animaux.
Les maisons d’enseignement (cégeps et universités) offrent souvent des camps sportifs ou culturels. Appelez ceux de votre région, vous pourriez être agréablement surpris. Finalement, gardez constamment l’œil ouvert. Surveillez votre journal local, les babillards et les dépliants dans des endroits stratégiques (bibliothèque, hôtel de ville, CLSC, etc.).
Les colonies de vacances
Les colonies de vacances exigent que votre enfant soit prêt à dormir loin de sa chambre – et de vous! – pendant au moins une semaine. Tous les enfants ne sont pas prêts à vivre une telle expérience. Vous êtes la meilleure pour juger si votre enfant l’est.

- Ne vous fiez pas que sur l’âge ou sur le fait que le petit voisin y est allé l’an passé. Votre enfant ne doit pas y aller à contrecœur ou se sentir obligé.
- Évitez de lui offrir le séjour en colonie de vacances en cadeau s’il n’a jamais manifesté le désir d’y aller ou de lui imposer votre choix.
- Parcourez ensemble les dépliants, visitez la caravane des camps avec lui ou les portes ouvertes des camps, laissez-le parler de ce qu’il veut et de ce qu’il l’effraie, invitez-le à poser des questions et soyez à l’écoute de ses craintes.
De tout pour tous
Sachez qu’il y existe une quinzaine de colonies de vacances pour les enfants handicapés! Vérifiez auprès des camps de jour de votre région aussi. Pas question que votre enfant soit exclu de ces plaisirs estivaux.
Exemples
Le camp O Carrefour sur l’île d’Orléans offre des programmes d’activités pour les enfants (et même les adultes) vivant avec une déficience intellectuelle, un TED, un TDAH ou l'autisme. Infos : 418.828.1151.
À Laval, le camp de jour Gymn-Eau propose des activités adaptées aux enfants présentant des difficultés d’apprentissage dans un climat coopératif et non compétitif. Infos : 450.664.4316.
Sachez aussi que toutes les bourses trouvent un camp approprié. Pour une semaine (5 ou 6 nuits), on évalue que le prix moyen se situe entre 300 et 350 $. Un peu plus serré cette année, mais votre enfant veut à tout prix y aller? Troquez les cadeaux de fête dispendieux et qui se retrouvent vite dans la garde-robe pour des sous qui serviront à défrayer le coût total d’une semaine de plaisir et de merveilleux souvenirs. Mettez les grands-parents et la famille dans le coup aussi!
Apprendre une langue cet été? Ou la parfaire? Pourquoi pas? Sans avoir à sortir des terres québécoises, il est possible de trouver des camps unilingues (français ou anglais), des camps bilingues, des camps « immersion » et des camps qui favorisent l’apprentissage d’une nouvelle langue. Génial!








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