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Les mauvais conseils

Lorsqu'on est en peine ou en difficulté, l'entourage se sent souvent chargé de la mission ultime et inconfortable de trouver des solutions pour nous. C'est une manière d'aimer, maladroite, qui ne répond pas toujours à nos attentes.

Cela nous met sur la défensive puisqu'au fond, ce dont on a besoin, c’est d'être écouté, considéré et qu'on nous fasse assez confiance pour nous laisser comprendre la situation à notre propre rythme. La présence de notre entourage doit être puissante, bienveillante, pleine d'énergies positives pour que nous nous sentions portés et accompagnés.

Un « je ne sais pas quoi faire » ne veut pas dire « dis-moi quoi faire » ou « fais-le pour moi » mais plutôt « échange avec moi, discutons pour que je puisse trouver la lumière, les bons mots, la solution qui m'apaise et que je ne me sente pas seul à traverser ces doutes ».

Une communication saine

Il est de notre responsabilité de permettre à nos enfants d'avoir les bons réflexes et les bons outils. Si on fait tout pour eux, sans leur laisser d'options, si on parle et qu’on solutionne à leur place, ils se retrouveront en face de l'incompréhension, bombardés de mauvais conseils. Infantilisés, ils ne seront plus capables de rebondir.

On a tous besoin de ressentir que l'autre nous fait confiance et que sa présence est un soulagement pour ne pas traverser seul des situations difficiles. Si notre société est aussi malhabile c'est parce qu'on ne nous a pas appris à communiquer sainement. Les difficultés nous tétanisent alors qu'elles devraient nous offrir un éventail de possibilités et les aptitudes pour dépasser ces moments de déséquilibre.

Les « tu devrais » les « je te l'avais dit » sont nocifs pour une communication ouverte et égalitaire. Le donneur de conseils se mettrait-il en avant pour se rassurer sur ses propres choix? Par contre les « je vois que tu fais de ton mieux », « je te soutiens et suis là pour t'écouter », eux, font toute une différence. Il s'agit de porter l'autre vers la lumière plutôt que de l'accabler avec ce qui ne fait pas avancer.

Choisir l’autonomie

Une mère épuisée, un enfant en peine, un ado déçu, une étudiante inquiète, un mari débordé... autant de situations où nos interventions devraient toujours être tournées vers l'autre, plutôt que d'essayer de minimiser notre propre stress face à la situation.

Protéger n'est pas forcément la solution. Outiller, échanger, participer, faire part, permet de cultiver notre estime personnelle et d'avoir des rapports sains avec notre entourage. Il est préférable de choisir l'autonomie, en tout temps, pour nos expériences de vie.

Chloé Boehme

Accompagnement périnatal et familial

Chloé Boehme s’est tournée vers l'accompagnement périnatal et familial après un baccalauréat en psychologie clinique. Conférencière, elle tient des chroniques sur les réseaux sociaux. Sa mission est de permettre à la famille de reprendre confiance en son intuition et développer ses aptitudes grâce à des outils concrets, la communication non-violente et une écoute empathique. Elle exerce depuis bientôt 5 ans. Ses clients se disent touchés par sa sensibilité, son ouverture et sa joie de vivre. Son intention est de briser la solitude et la difficulté parentale en levant les tabous. Elle exerce à la clinique Rosemont et à la Source en soi à Montréal et propose des consultations via Skype à travers le Québec et toute l’Europe francophone.

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