Vacances

L'énurésie, un frein aux camps d'été

Un sondage révèle que les parents sont préoccupés de l’impact de l’énurésie nocturne (pipi au lit) de leur enfant, au point de rejeter l'idée de l'inscrire à un camp d'été.

Alors que le tiers des parents canadiens se préparent à envoyer leurs enfants à un camp où ceux-ci dormiront ailleurs qu’à la maison cet été, ou qu’ils les ont déjà envoyés à un tel établissement, une étude nationale menée par Léger Marketing révèle qu’une majorité de patients perçoivent des barrières, le coût mis à part, les empêchant d’envisager les camps d’été comme une option viable pour leurs enfants.

Les résultats de l’étude montrent que près de 67 % des parents canadiens craignent que leur enfant s’ennuie de chez eux, 64 % ont peur que leur enfant ne puisse se sentir à l’aise au camp et 36 % sont inquiets que leur enfant ne puisse faire face à une affection médicale pendant son séjour au camp. Dans les faits, lorsqu’il s’agit d’envisager d’envoyer un enfant au camp d’été, l’énurésie nocturne (le pipi au lit) constitue le motif de préoccupation principal (53 %) des parents au sujet de la santé de leurs enfants, encore plus que l’anxiété (15 %) et l’obésité (12 %).

« L’énurésie nocturne est une affection très commune et souvent passée sous silence qui touche les enfants de cinq ans et plus du Québec » indique le Dr Diego Barrieras, urologue pédiatrique de l’Hôpital Sainte-Justine et professeur associé du département de chirurgie de l’Université de Montréal. « En vérité, il arrive souvent que les parents ne se rendent pas compte que leur enfant n’a que très peu de contrôle sur le fait qu’il mouille son lit. Les parents doivent comprendre que les enfants qui mouillent leur lit possèdent souvent des quantités insuffisantes d’un messager fabriqué par le corps qui contrôle la production d’urine la nuit. Et c’est pourquoi le DDAVP, un médicament disponible sous ordonnance, a obtenu tant de succès dans le traitement de cette affection. Le DDAVP, maintenant disponible dans une présentation qui se désagrège dans la bouche (DDAVP Melt), imite l’action du messager naturel fabriqué par le corps pour limiter la production d’urine. Les comprimés qui se désagrègent dans la bouche facilitent le traitement pour les enfants, car on peut les avaler sans eau, ce qui donne une meilleure chance de succès. »

Les risques dépassent les avantages

Alors que les parents reconnaissent qu’il y a plusieurs avantages au fait d’envoyer leur enfant à un camp d’été où celui-ci dormira ailleurs qu’à la maison – comme de leur donner l’occasion de reprendre contact avec leur environnement et de croître sur le plan social et émotionnel – une grande majorité d’entre eux disent que certaines affections comme l’énurésie nocturne peuvent amener un enfant à se sentir rejeté sur le plan social. Il n’est ainsi pas surprenant de savoir que 75 % des parents pensent que les enfants qui mouillent leur lit ratent souvent l’occasion de participer à des expériences sociales très enrichissantes comme le camping.

M. Christian Bourque, vice-président de Léger Marketing de Montréal, nous a dit : « La constatation la plus intéressante de cette recherche a été que les parents québécois étaient moins préoccupés par l’impact social de l’énurésie nocturne sur leur enfant. Ils ont plutôt exprimé une inquiétude au sujet de l’impact physique direct, notamment sur la difficulté à dormir et l’incapacité de leur enfant à inviter des amis dans sa chambre pour éviter qu’ils sentent une odeur d’urine. Les parents québécois ont également été plus nombreux à suggérer que les camps où les enfants dorment ailleurs qu’à la maison sont plus stressants pour un enfant qui mouille son lit que pour un enfant qui souffre d’asthme ou d’allergies. »

Le sondage a été mené en utilisant le panel Web de Léger Marketing du vendredi 8 mai au mardi 12 mai 2009, et il a été commandité par Ferring Produits Pharmaceutiques en partenariat avec l’Association des Camps de l’Ontario. Un total de 576 entrevues ont été complétées auprès d’adultes canadiens (plus de 18 ans) qui étaient parents d’enfants de 5 à 16 ans. En utilisant un échantillon national de répondants pris au hasard, cette méthode simule un échantillon de probabilité, permettant d’obtenir une marge d’erreur maximale de +/- 4,1 %, 19 fois sur 20.

L’énurésie nocturne
  • L’énurésie nocturne (le fait de mouiller son lit la nuit) est une affection médicale commune qui touche plus de 500 000 enfants canadiens de cinq ans et plus.1,2
  • Elle est deux fois plus commune chez les garçons que chez les filles de sept ans.3
  • Un nombre aussi important que 15 enfants de cinq ans sur 100 sont atteints d’énurésie nocturne et plus précisément.4
  • Dix enfants de sept ans sur 100 mouillent leur lit
  • Cinq enfants de neuf ans sur 100 mouillent leur lit
  • Trois jeunes de 12 ans sur 100 mouillent leur lit
  • Un jeune de 15 ans sur 100 mouille son lit

Références

  1. Wolfish, N.M. and Pham, C.. Management of nocturnal enuresis in children. Modification avril 2009
  2. Mouiller son lit : ce qui est normal et ce qui ne l’est pas. Canoé Santé.  Modification avril 2009.
  3. Wolfish, N.M. and Pham, C.. Management of nocturnal enuresis in children. Modification avril 2009
  4. « Comprendre l’énurésie nocturne. Votre enfant n’est pas à blâmer » Feuillet détachable pour les clients.

 

Calculatrice d'accouchement

Calculez votre date d'accouchement en rentrant la date de vos dernières règles.

Cette semaine

Concours Partenaires

Nos Concours

Vivre la magie de Noël grâce à Exporail!

Exporail vous offre la chance de gagner un forfait famille

Stodal® : le sirop à toujours avoir à porter de la main!

Gagnez une bouteille de fabuleux sirop pour la toux.

Commentaires