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Éviter les traumatismes de l’Halloween

Les enfants et la peur: une histoire d’amour complexe. Si les contes de fantômes et de sorcières sont aussi populaires, c’est parce qu’ils permettent de grandir. Par contre, entre le traumatisme et la gentille frayeur, il y a une marge.

Chez la plupart des enfants, les peurs observées s’inscrivent à l’intérieur d’un développement normal. C’est grâce à elles, notamment, qu’ils apprendront à ne pas s’approcher des flammes. Parfois, ces peurs évoluent et se transforment en anxiété qui interfère dans la vie de tous les jours. Pour éviter que les peurs dites normales dégénèrent et pour qu’elles deviennent constructives, il faut aider notre enfant à les affronter.

Même si, pour l’adulte, la peur éprouvée semble être ridicule et démesurée, il faut éviter de la banaliser. Pour le petit, elle est bien réelle. Cela dit, il ne faut pas la cristalliser non plus, en surprotégeant l’enfant. Il faut l’aider à passer par-dessus sa peur, en l’outillant adéquatement.

L’Halloween est une mine infinie d’occasions susceptibles d’éveiller des peurs. Dans ce contexte, comment faire pour éviter les traumatismes.

Déjà, il faut rappeler à l’enfant toutes les fois où il a fait preuve de courage. Pour lui donner confiance en lui-même. Après tout, la peur est un sentiment normal: c’est un moyen de défense pour l’homme et tout le monde la ressent.

Partager avec l’enfant l’une des peurs de votre enfance pourrait également l’aider à se sentir moins seul. Il serait pertinent de lui expliquer laquelle des stratégies adoptées a fonctionné pour vous en débarrasser.

Lorsque l’Halloween éveille des peurs

Bien que les peurs n’attendent pas l’Halloween pour se manifester, disons que la fête des Morts est propice à l’apparition de certaines d’entre elles. Lorsque monstres et zombies sonnent à la porte, on peut s’attendre à ce que la prochaine nuit soit un peu plus mouvementée.

Si l’enfant se réveille, suite à un cauchemar, il faut l’écouter, le rassurer ET le laisser dans son lit. Il doit trouver les ressources internes pour s’apaiser lui-même. Le lendemain matin, certains spécialistes suggèrent de l’amener à dessiner son mauvais rêve afin de l’extérioriser. Profitez de ce moment pour revenir sur la notion de peur et l’aider à faire la distinction entre la réalité et le rêve.

Lors de la cueillette de bonbons, si l’enfant se retrouve face à un visage qui lui fait peur et sans forcer quoi que ce soit, montrez-lui que son vis-à-vis n’a rien d’inquiétant. Parler, rire et sembler détendue est une bonne manière de suggérer à l’enfant qu’il n’a aucune raison d’être effrayé.

Devant les pleurs d’un enfant qui panique et qui a peur, il est inutile de le gronder. Au risque de se répéter, il vaut mieux faire preuve d’une douce compréhension.

La grande majorité des peurs s’estompent seules, avec le temps. Celles qui restent, si elles s’inscrivent dans le temps, déclenchent des réactions disproportionnelles ou empêchent l’enfant de participer à une activité qu’il aime, exigent qu’on s’en inquiète: il faudrait penser à consulter un professionnel. La peur pourrait bien s’être transformée en phobie.  

Source: How serious are common childhood fear Peter Muris, Harald Merckelbach, Birgit Mayer, Elske Prins – Information Processing Biases and anxiety: A developmental Perspective

Université de Sherbrooke

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