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Tout-petit (2 ans +)

Dyslexie

La dysorthographie

La dysortyhographie

Afin de tester ses élèves sur leur mémoire visuelle, la chercheuse utilise trois techniques spécifiques :

  • la copie,
  • la réponse à des questions de compréhension sur un texte situé sous les yeux,
  • l’expression libre

En vérifiant le degré de mémoire visuelle de chaque type d’enfants, Élizabeth Nuyts a remarqué que les enfants de type auditif on tendance a relevé la tête plusieurs fois lorsqu’ils copient un texte au contraire d’un kinesthésique qui possède une mémoire visuelle plus longue, mais qui doit également relever sa tête plus souvent lorsqu’il rencontre des difficultés grammaticales. Toutefois, en apprenant à parler à voix haute, en récitant ou épelant les mots difficiles, ils parviennent à intégrer les règles de grammaire et à se les remémorer à plus long terme. De plus, ils doivent apprendre à visualiser ou évoquer la scène qu’ils vont écrire en épelant les mots syllabes après syllabes.

Un conférencier expliquait à des étudiants les merveilles de la canopée. Pendant deux heures, les étudiants avaient consciencieusement gratté le papier, recueillant la moindre parcelle d’information. À la fin de son exposé, l’orateur flatté de leur attention studieuse, leur demanda s’ils avaient des questions à lui poser. Non. Rien. Perplexe et déçu, le chercheur les quitta. Le professeur, gêné de l’attitude de ses étudiants, voulut en connaître les raisons. Agacé de ses remontrances, l’un d’eux lui rétorqua : « Comment voulez-vous que l’on pose des questions ! On ne sait pas ce qu’il nous a dit : on n’a pas encore relu nos notes. »

« Chez ces étudiants, l’oreille était bien reliée à la main, mais pas à la conscience parce qu’ils ne se parlaient pas en écrivant. Certains n’avaient jamais pris l’habitude de le faire, d’autres, qui pouvaient se parler en écriture libre, parce qu’ils écrivaient à l’allure de leur pensée, n’avaient pas appris à prendre des notes, ce qui leur aurait permis d’écrire consciemment à l’allure du discours entendu » , rapporte la chercheure dans son rapport .

En résumé, laissez donc votre petit bavard parler en faisant ses devoirs et incitez-le à continuer ainsi!

Source : Jeunes Plus.



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