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Message du sujet : Nos créations littéraires!!!
Merci annama,
oui, je vais bien, mais je trouve ça difficile...
J'ai écrit un bout de mon histoire dans le poste Témoignage de vie: quand tout arrive en même temps.
Ce poème, je l'ai écrit avec mon coeur, ça fait du bien de s'ouvrir et de partager son vécu.
oui, je vais bien, mais je trouve ça difficile...
J'ai écrit un bout de mon histoire dans le poste Témoignage de vie: quand tout arrive en même temps.
Ce poème, je l'ai écrit avec mon coeur, ça fait du bien de s'ouvrir et de partager son vécu.
TinKer-Bell
Inscrit depuis: 242 jours et 12 heures
Localisation : Avec Chéri, Princesse,Tit Ours et MiniWee!
Isawill: ho oui.... c'est beau et ça vibre la
dernière phrase !!!!
Merci d'avoir mis à nu ce bout certainement compliqué de ta vie!!
Tinker, émuze XxxxxxxxxX
Merci d'avoir mis à nu ce bout certainement compliqué de ta vie!!
Tinker, émuze XxxxxxxxxX
Merci Tinker!
Et un avortement, enfin, la décision, devient plus déchirante une fois qu'on a entendu le ryhme du petit coeur...
Comme j'aurais aimé ne l'avoir jamais entendu... mais dans le fond, c'est le seul souvenir qui me reste... D'un coup, ça devient le plus grand des minuscules petit souvenir que l'on pouvait me laisser. Et personne d'autre que moi garde se petit son en mémoire.. Je l'avais entendu chez le médecin, aux alentours de 13 semaines alors que j'étais indésise encore vis a vis ma décision...
Et un avortement, enfin, la décision, devient plus déchirante une fois qu'on a entendu le ryhme du petit coeur...
Comme j'aurais aimé ne l'avoir jamais entendu... mais dans le fond, c'est le seul souvenir qui me reste... D'un coup, ça devient le plus grand des minuscules petit souvenir que l'on pouvait me laisser. Et personne d'autre que moi garde se petit son en mémoire.. Je l'avais entendu chez le médecin, aux alentours de 13 semaines alors que j'étais indésise encore vis a vis ma décision...
Bon, et bien me voila de retour ici... Je suis une
vrai fana de poèmes, je peux passer des heures a
écrire!!! Donc, je me risque! J'ai quelques écrits
composés il y a de cela quelques mois. En voici un
que je "copie-colle" a l'instant, espérant qu'il
vous plaise!
* maudit clavier, pas moyen de faire des "a" accent grave, ça m'énerve!!!
Alors, voila!
Je croyais que l'amour était un mythe, l'âme soeur, une histoire à la limite
Une illusion, un roman d'amour, un long discours, un récit inventé par les auteurs
Je croyais à la douleur, la blessure, le bonheur de l'amour, je n'en voyais pas la suite
La poursuite du destin m'arrachait le coeur, j'avais peur de t'aimer, peur de la noirceur
Ton sourire, ta présence, des moments de régal quand j'y repense, le bonheur est immense
Mon coeur est allumé, la flamme s'est enfin remise à danser, le bal de l'amour est engagé
Je t'aime, j'ai renoncé à la haine, j'y ai mis la chaine et jeté la clée sans prendre de chance
Mon désir envers toi ne fait que grandir, tu es ma passion, ma tentation pour l'éternité
Je ne croyais pas que l'amour était possible, je ne voulais pas que mon coeur en soit la cible
Un tel sentiment n'était plus envisageable, la douleur était la seule sensation imaginable
Mais voilà que toi, tu m'as surprise, mais voilà que toi, tu m'as conquise, la preuve est tangible
Le mythe de l'âme soeur devient incontestable, je crois de plus en plus en l'amour véritable
J'étais sur mes gardes, à l'affût d'une peine irréfutable, la crainte circulait dans mes veines
C'était incroyable, j'avais peur de souffrir, je ne peux pas te mentir, je protégeais mon coeur
La douleur était mienne, j'avais gardé tant de haine et cela, d'aussi loin que je me souvienne
C'était insupportable, je sais, j'exagère, la souffrance est passagère, mais j'en avais peur
Je ne pourrais vivre sans toi, je veux devenir la femme pour toi, dans tes bras à jamais
Sans aucun regret partager mon coeur, devenir ton âme soeur, ranimer en moi le bonheur
Retrouver la paix, succomber à la chaleur auprès de ton corps, se batir un respect
Croire en notre relation, apprendre tes passions et partager la somme de nos valeurs
J'ai ouvert la portière à l'ampleur de ton nom, j'ai donné accès à mon coeur sans restriction
Tu as glissé entre l'attente et la peur, entre l'espoir et la douleur, m'apportant une dose de joie
Puisque tu m'aimes, puisque tu me respectes, puisque la reine, c'est moi sans contradiction
Tu es mon roi et je règnerai avec toi, je veux bâtir un avenir, un palais qui nous représentera
- isabelle -
* maudit clavier, pas moyen de faire des "a" accent grave, ça m'énerve!!!
Alors, voila!
Je croyais que l'amour était un mythe, l'âme soeur, une histoire à la limite
Une illusion, un roman d'amour, un long discours, un récit inventé par les auteurs
Je croyais à la douleur, la blessure, le bonheur de l'amour, je n'en voyais pas la suite
La poursuite du destin m'arrachait le coeur, j'avais peur de t'aimer, peur de la noirceur
Ton sourire, ta présence, des moments de régal quand j'y repense, le bonheur est immense
Mon coeur est allumé, la flamme s'est enfin remise à danser, le bal de l'amour est engagé
Je t'aime, j'ai renoncé à la haine, j'y ai mis la chaine et jeté la clée sans prendre de chance
Mon désir envers toi ne fait que grandir, tu es ma passion, ma tentation pour l'éternité
Je ne croyais pas que l'amour était possible, je ne voulais pas que mon coeur en soit la cible
Un tel sentiment n'était plus envisageable, la douleur était la seule sensation imaginable
Mais voilà que toi, tu m'as surprise, mais voilà que toi, tu m'as conquise, la preuve est tangible
Le mythe de l'âme soeur devient incontestable, je crois de plus en plus en l'amour véritable
J'étais sur mes gardes, à l'affût d'une peine irréfutable, la crainte circulait dans mes veines
C'était incroyable, j'avais peur de souffrir, je ne peux pas te mentir, je protégeais mon coeur
La douleur était mienne, j'avais gardé tant de haine et cela, d'aussi loin que je me souvienne
C'était insupportable, je sais, j'exagère, la souffrance est passagère, mais j'en avais peur
Je ne pourrais vivre sans toi, je veux devenir la femme pour toi, dans tes bras à jamais
Sans aucun regret partager mon coeur, devenir ton âme soeur, ranimer en moi le bonheur
Retrouver la paix, succomber à la chaleur auprès de ton corps, se batir un respect
Croire en notre relation, apprendre tes passions et partager la somme de nos valeurs
J'ai ouvert la portière à l'ampleur de ton nom, j'ai donné accès à mon coeur sans restriction
Tu as glissé entre l'attente et la peur, entre l'espoir et la douleur, m'apportant une dose de joie
Puisque tu m'aimes, puisque tu me respectes, puisque la reine, c'est moi sans contradiction
Tu es mon roi et je règnerai avec toi, je veux bâtir un avenir, un palais qui nous représentera
- isabelle -
un autre...
Je l'ai appellé:
Apocalypse part 1
La nature se déchaine, les événements s'enchainent et se resserrent
Dans une lutte incessante, dans une guerre sans aucune entente
L'impact de l'homme sur sa propre terre, les conséquences de l'effet de serre
L'avènement d'un fléau planétaire qui nous affligera une mort lente
Plus d'innondations, plus de sécheresses, l'homme vivra bientôt dans la détresse
L'eau potable se fera bientôt rare, ce sera la nouvelle ruée vers l'or
Les maladies passées reviendront nous hanter, l'homme riche connaitra la faiblesse
Catacombes au creux de nos terres se gorgeront, les sols dégageront l'odeur de la mort
Le climat change et on s'en plaint, mais certains n'en ont pas encore compris le sens
Ce n'est que le début d'une trop grande inconscience qui mènera l'homme à sa tombe
La planète se meure, mais plusieurs êtres innoncents ne voient pas encore l'importance
De faire un geste simple et pur au quotidien pour entretenir une infime partie du monde
Ouragans dévastateurs, tempêtes hivernales qui s'amplifient, nul n'est à l'abris
Dans notre belle province, le climat change et certains n'y voient aucun supplice
Un jour, il ne restera plus rien, plus de vie, plus aucune âme dans notre ravissant pays
Et au ciel verront le débat de ceux qui n'ont pas vu le mal et ces nombreux indices
Les risques sont réels, le règne de l'homme sur la planète n'est pas éternel
Nous deviendront fossiles comme les dinosaures, qui furent eux aussi maitre de ce monde
Un jour, la terre retrouvera sa matière première et donnera naissance à une ère nouvelle
Une espèce tentera à son tour de comprendre le mystère de l'homme dans les catacombes
- isabelle -
et voila
Apocalypse part 2
Pendant longtemps, l'homme a pris la nature pour un dépotoir
Jetant ordures et salissures dans nos rivières, sans aucun regret
Le mot pollution n'existait pas encore, cela n'était qu'une illusoire
L'air était pur et éternel, permanent était le règne de nos forêts
On a coupé les arbres qui peuplaient nos terres jadis
On a coupé le souffle notre notre mère que l'on appelle la terre
On a coupé la brise des gens qui respirent et qui grandissent
On a coupé l'air essentiel à la vie et crée ainsi l'effet de serre
Pendant longtemps, l'homme a jeté déchets et détritus sans réfléchir
Conscience écologique inexistante, la nature absorbait toxine à l'état pur
Contamination des sols sans aucun remord, un poison sur notre avenir
L'homme sans le savoir, a compromis le temps et banni notre futur
On a créé le monde qui nous entoure en détruisant la vie qui l'habitait
On a bâti une société consommatrice bien plus que la terre ne le pouvait
On a créé une civilisation qui s'entretue pour une poignée de billets
On a bâti un univers qui prône la guerre au lieu de proclamer la paix
Pendant longtemps, l'homme a vécu entre la faune et la flore
Sans électricité, sans publicité, sans produit de la société pour l'inflencer
L'évolution a-t-elle mené l'homme vers le chemin de sa propre mort?
La quête de pouvoir et de grandeur marquera-t-elle la fin de l'humanité?
On a perdu notre dernière guerre contre la guérison de la terre
On a perdu notre dernier souffle contre les maladies qui nous atterrent
On a perdu notre dernier paysage de la nature en sa matière première
On a perdu notre dernier combat contre celui d'un désastre planétaire
- isabelle -
Voila!!!
Si ça vous plait de me lire, j'ajouterai d'autre de mes poèmes avec plaisir!
Je l'ai appellé:
Apocalypse part 1
La nature se déchaine, les événements s'enchainent et se resserrent
Dans une lutte incessante, dans une guerre sans aucune entente
L'impact de l'homme sur sa propre terre, les conséquences de l'effet de serre
L'avènement d'un fléau planétaire qui nous affligera une mort lente
Plus d'innondations, plus de sécheresses, l'homme vivra bientôt dans la détresse
L'eau potable se fera bientôt rare, ce sera la nouvelle ruée vers l'or
Les maladies passées reviendront nous hanter, l'homme riche connaitra la faiblesse
Catacombes au creux de nos terres se gorgeront, les sols dégageront l'odeur de la mort
Le climat change et on s'en plaint, mais certains n'en ont pas encore compris le sens
Ce n'est que le début d'une trop grande inconscience qui mènera l'homme à sa tombe
La planète se meure, mais plusieurs êtres innoncents ne voient pas encore l'importance
De faire un geste simple et pur au quotidien pour entretenir une infime partie du monde
Ouragans dévastateurs, tempêtes hivernales qui s'amplifient, nul n'est à l'abris
Dans notre belle province, le climat change et certains n'y voient aucun supplice
Un jour, il ne restera plus rien, plus de vie, plus aucune âme dans notre ravissant pays
Et au ciel verront le débat de ceux qui n'ont pas vu le mal et ces nombreux indices
Les risques sont réels, le règne de l'homme sur la planète n'est pas éternel
Nous deviendront fossiles comme les dinosaures, qui furent eux aussi maitre de ce monde
Un jour, la terre retrouvera sa matière première et donnera naissance à une ère nouvelle
Une espèce tentera à son tour de comprendre le mystère de l'homme dans les catacombes
- isabelle -
et voila
Apocalypse part 2
Pendant longtemps, l'homme a pris la nature pour un dépotoir
Jetant ordures et salissures dans nos rivières, sans aucun regret
Le mot pollution n'existait pas encore, cela n'était qu'une illusoire
L'air était pur et éternel, permanent était le règne de nos forêts
On a coupé les arbres qui peuplaient nos terres jadis
On a coupé le souffle notre notre mère que l'on appelle la terre
On a coupé la brise des gens qui respirent et qui grandissent
On a coupé l'air essentiel à la vie et crée ainsi l'effet de serre
Pendant longtemps, l'homme a jeté déchets et détritus sans réfléchir
Conscience écologique inexistante, la nature absorbait toxine à l'état pur
Contamination des sols sans aucun remord, un poison sur notre avenir
L'homme sans le savoir, a compromis le temps et banni notre futur
On a créé le monde qui nous entoure en détruisant la vie qui l'habitait
On a bâti une société consommatrice bien plus que la terre ne le pouvait
On a créé une civilisation qui s'entretue pour une poignée de billets
On a bâti un univers qui prône la guerre au lieu de proclamer la paix
Pendant longtemps, l'homme a vécu entre la faune et la flore
Sans électricité, sans publicité, sans produit de la société pour l'inflencer
L'évolution a-t-elle mené l'homme vers le chemin de sa propre mort?
La quête de pouvoir et de grandeur marquera-t-elle la fin de l'humanité?
On a perdu notre dernière guerre contre la guérison de la terre
On a perdu notre dernier souffle contre les maladies qui nous atterrent
On a perdu notre dernier paysage de la nature en sa matière première
On a perdu notre dernier combat contre celui d'un désastre planétaire
- isabelle -
Voila!!!
Si ça vous plait de me lire, j'ajouterai d'autre de mes poèmes avec plaisir!
Isawill
Vraiment ce sont de très beaux poèmes avec
beaucoup beaucoup de profondeur! Ça porte à une
réflexion et mon dou... Ça dû être long à
écrire... Ou ton inspiration du moment fait sortir
tout ça d'une "shot"?
À mon tour...
Il était encore une fois...
Crie tique sans tact ce qu'il pique sans qu'il gratte
Dénonce les ronces qui enfoncent les réponses sous des couches de mensonges
Sous le bla sonnant le glas d'une voix toujours à trépas
Hurle vent de gueule méchant sur face d'innocent parlant de jugement
Surprend (encore?!?) les amants du redondant ignorant jouissant du récurent
Réitère les mêmes affaires en traversant la mer vocabulaire dans son dictionnaire
Hymne synonyme, antonyme, dans l'abyme d'une bouche de mime qui déprime
En pleurant du mouvement qui trace le courant qui va en tournant
Une roue dans la boue qui avance jusqu'au cou pensant qu'il est fou
Tellement fou !
De dire tout haut ce qu'on entend à la radio, métro, boulot? c'est beau!!!
Y serait temps qu'on se lève en dedans
Qu'on dégrise de la méprise qui afflige
Qu'on conçoit dès la première fois
L'erreur qui dans notre peur de douleur nous leurre
Puis qu'on monte sur le bateau
Pour crisser Répète à l'eau!!
Kiks
À mon tour...
Il était encore une fois...
Crie tique sans tact ce qu'il pique sans qu'il gratte
Dénonce les ronces qui enfoncent les réponses sous des couches de mensonges
Sous le bla sonnant le glas d'une voix toujours à trépas
Hurle vent de gueule méchant sur face d'innocent parlant de jugement
Surprend (encore?!?) les amants du redondant ignorant jouissant du récurent
Réitère les mêmes affaires en traversant la mer vocabulaire dans son dictionnaire
Hymne synonyme, antonyme, dans l'abyme d'une bouche de mime qui déprime
En pleurant du mouvement qui trace le courant qui va en tournant
Une roue dans la boue qui avance jusqu'au cou pensant qu'il est fou
Tellement fou !
De dire tout haut ce qu'on entend à la radio, métro, boulot? c'est beau!!!
Y serait temps qu'on se lève en dedans
Qu'on dégrise de la méprise qui afflige
Qu'on conçoit dès la première fois
L'erreur qui dans notre peur de douleur nous leurre
Puis qu'on monte sur le bateau
Pour crisser Répète à l'eau!!
Kiks

- Ton nombril est le nouveau soleil autour duquel gravite ma planète. Moi qui ai longtemps cru que la vie était plate, je sais maintenant qu'elle est ronde, aussi ronde que tes joues.
Quand tes rires aux éclats éclaboussent nos ombres. Quand les mers intérieures s'échappent de tes yeux. Quand tes bras en collier s'accrochent à mon cou. Je t'aime. Quand tes mots pirouettes expriment tes angoisses. Quand la rage et le feu alimentent tes jeux. Quand le sommeil de pierre t'assomme dans mes bras. Je t'aime. Dans tes secondes de jours et tes trêves de nuits. Je t'aime. J'ai si peu à t'offrir. Des réponses incompètes? Les heures courtes d'une maman? Une main dans ton dos au premiers tours de roues? ....
Un souffle, encore, pour une vie
En forme de "Je t'aime".
Mini-Fée
Inscrit depuis: 764 jours
Localisation : Ste-Thérèse, maman d'Azalée 3 ans (16 avril 2005) et de Mercédez 1 an (30 août 2007)
C'est vraiment beaux les filles !!
Voici un autre petit bout du Jardin d'Azalée !
Mon infirmière vint m'informer que je n'ai droit qu'à seulement deux visiteurs à la fois. Voyant le petit cadre elle fit un sourire et avec son regard tendre elle me dit : Wow tu as une très jolie petite fée !!!
Moi : OUI !!!! Elle est belle hein ?
Infirmière : Tu as même un petit album?.puis-je le montrer aux autres infirmières au poste de garde ?
Moi : Oui ! Mais c'est primordiale, je dois le ravoir entre mes mains pour m'endormir !!!
Infirmière : Tu l'auras sois sans crainte !!
Moi : D'accord !!
Maintenant que je peux me lever de mon lit, je demande à mon infirmière si je peux me rendre sur la terrasse avec mes invités. Elle accepte en me fessant promettre de la faire appeler s'il y a quoique ce soit !!!
De l'air, comme sa fais du bien et l'air est si doux et chaud, difficile de croire que nous sommes seulement en avril.
Parlant de tout et de rien avec mes invités, je réalise tranquillement que ma vie vient de prendre un nouveau tournant, que, quelque chose de très grand vient de commencer. Pendant un bref instant je me sens bien.
Au loin j'entends qu'on m'appel, c'est mon amoureux, je peux voir de la colère dans son regard.
Moi : Que ce passe-t-il ?
John : Vient ici j'ai à te parler ! (avec un ton de voix déplaisant)
Moi : John, toi viens à moi, aurais-tu oublié que je ne peux me lever comme je le voudrais ?
Il y a vraiment quelque chose qui le contrarie car il quitte sans un mot.
Plusieurs questionnements me traversent la tête, pourquoi est-il aussi furieux ? Pourquoi veut-il me parler ? Est-ce pour m'annoncer une mauvaise nouvelle ? Est-il arrivé quelque chose de grave te concernant ma petite fée ?
Mes invités me regardent avec un air figé et décident de quitter voyant l'heure 22hr13.
Puis mon amoureux revint, toujours avec des yeux orageux.
Moi : Mais qu'est-ce qui ce passe ? Vas-tu me le dire ? Que je sache pourquoi tu es si en colère ?
John : Je suis furieux contre toi !
Moi : Comment ?
La stupéfaction sur mon visage est si visible que même mon ombre cherche ce que nous avons fait (mon ombre et moi).
John : Je suis furieux, car ma s?ur ta expliquer pourquoi elle n'était pas venue te porter les photos et que toi tu lui as crié dessus !!! Tu te prends pour qui ?
Euh ? Je suis surement dans un cauchemar ? Comment peut-on m'accuser d'avoir crié mon désarroi !
Moi : Tu es furieux contre moi ? Allô ! Parce que tout le monde on vu Azalée, tout le monde sauf moi (tout juste 2 minutes ce n'est vraiment pas long), je demande des photos pour m'aider à remonter la pente et je me fais dire par ta s?ur que je peux attendre au lendemain. Non c'est vrai ! Après tout je ne suis pas importante moi, c'est vrai, je suis juste la mère, donc on s'en fou ?-------Ce n'est pas moi la fautive, mais ta s?ur. Elle s'en fou elle, ce n'est pas son problème, ce n'est pas elle qui vit tout l'horreur que JE vie en ce moment. Mais par contre, oh c'est très important pour elle de voir MA fille.
John : Tu en as là des photos ?
Moi : Oui ! Mais ce n'est pas grâce à ta s?ur !
Assit à mes cotés il s'allume une cigarette, je suis tellement furieuse a mon tour que je lui en demande une.
John : Tu veux une cigarette ?
Moi : OUI ! Et ne vient pas me dire que je ne fume plus, parce que je vais te mordre sinon!
John : D'accord ! Tu es fâchée ?
Moi : NON DU TOUT ! Voyons qu'est-ce qui te faire croire sa ?
John : J'ai été dure !
Moi : Oui ! Je pourrais t'en vouloir toute ma vie pour ce que tu viens de dire !
John : Ce n'est pas facile ce que je vie en ce moment, il faut que tu comprennes !
Moi : Je veux bien le comprendre, mais, pas me faire traiter comme ta s?ur à oser le faire ! Je veux que ce soit clair, j'ai priorité et je passe avant les autres. Tu es chanceux, car toi, tu es avec Azalée, alors que moi je suis coincer ici.
John : Tu as raison, je m'excuse ! Je vais retourner auprès de Azalée, je te téléphone sitôt arriver à l'hôpital. Je t'aime !
Bien sûr je dois aussi tirée mon lait, un minuscule petit 5 ML, rien avoir avec les montés de lait débordante décrit dans les livres.
Au milieu de la nuit, mon corps me fait comprendre que je ne suis plus enceinte, les bouffées de chaleur insupportable que j'avais durant la grossesse ne sont plus. Il fait froid, a un point tel que j'en grelotte. J'ai beau sonner pour avoir une seconde couverture, personne ne vient. Prenant mon courage je me sors du lit et part à la recherche d'une couverture qui voudra bien me tenir au chaud.
Suite à venir !!!!
Voici un autre petit bout du Jardin d'Azalée !
Mon infirmière vint m'informer que je n'ai droit qu'à seulement deux visiteurs à la fois. Voyant le petit cadre elle fit un sourire et avec son regard tendre elle me dit : Wow tu as une très jolie petite fée !!!
Moi : OUI !!!! Elle est belle hein ?
Infirmière : Tu as même un petit album?.puis-je le montrer aux autres infirmières au poste de garde ?
Moi : Oui ! Mais c'est primordiale, je dois le ravoir entre mes mains pour m'endormir !!!
Infirmière : Tu l'auras sois sans crainte !!
Moi : D'accord !!
Maintenant que je peux me lever de mon lit, je demande à mon infirmière si je peux me rendre sur la terrasse avec mes invités. Elle accepte en me fessant promettre de la faire appeler s'il y a quoique ce soit !!!
De l'air, comme sa fais du bien et l'air est si doux et chaud, difficile de croire que nous sommes seulement en avril.
Parlant de tout et de rien avec mes invités, je réalise tranquillement que ma vie vient de prendre un nouveau tournant, que, quelque chose de très grand vient de commencer. Pendant un bref instant je me sens bien.
Au loin j'entends qu'on m'appel, c'est mon amoureux, je peux voir de la colère dans son regard.
Moi : Que ce passe-t-il ?
John : Vient ici j'ai à te parler ! (avec un ton de voix déplaisant)
Moi : John, toi viens à moi, aurais-tu oublié que je ne peux me lever comme je le voudrais ?
Il y a vraiment quelque chose qui le contrarie car il quitte sans un mot.
Plusieurs questionnements me traversent la tête, pourquoi est-il aussi furieux ? Pourquoi veut-il me parler ? Est-ce pour m'annoncer une mauvaise nouvelle ? Est-il arrivé quelque chose de grave te concernant ma petite fée ?
Mes invités me regardent avec un air figé et décident de quitter voyant l'heure 22hr13.
Puis mon amoureux revint, toujours avec des yeux orageux.
Moi : Mais qu'est-ce qui ce passe ? Vas-tu me le dire ? Que je sache pourquoi tu es si en colère ?
John : Je suis furieux contre toi !
Moi : Comment ?
La stupéfaction sur mon visage est si visible que même mon ombre cherche ce que nous avons fait (mon ombre et moi).
John : Je suis furieux, car ma s?ur ta expliquer pourquoi elle n'était pas venue te porter les photos et que toi tu lui as crié dessus !!! Tu te prends pour qui ?
Euh ? Je suis surement dans un cauchemar ? Comment peut-on m'accuser d'avoir crié mon désarroi !
Moi : Tu es furieux contre moi ? Allô ! Parce que tout le monde on vu Azalée, tout le monde sauf moi (tout juste 2 minutes ce n'est vraiment pas long), je demande des photos pour m'aider à remonter la pente et je me fais dire par ta s?ur que je peux attendre au lendemain. Non c'est vrai ! Après tout je ne suis pas importante moi, c'est vrai, je suis juste la mère, donc on s'en fou ?-------Ce n'est pas moi la fautive, mais ta s?ur. Elle s'en fou elle, ce n'est pas son problème, ce n'est pas elle qui vit tout l'horreur que JE vie en ce moment. Mais par contre, oh c'est très important pour elle de voir MA fille.
John : Tu en as là des photos ?
Moi : Oui ! Mais ce n'est pas grâce à ta s?ur !
Assit à mes cotés il s'allume une cigarette, je suis tellement furieuse a mon tour que je lui en demande une.
John : Tu veux une cigarette ?
Moi : OUI ! Et ne vient pas me dire que je ne fume plus, parce que je vais te mordre sinon!
John : D'accord ! Tu es fâchée ?
Moi : NON DU TOUT ! Voyons qu'est-ce qui te faire croire sa ?
John : J'ai été dure !
Moi : Oui ! Je pourrais t'en vouloir toute ma vie pour ce que tu viens de dire !
John : Ce n'est pas facile ce que je vie en ce moment, il faut que tu comprennes !
Moi : Je veux bien le comprendre, mais, pas me faire traiter comme ta s?ur à oser le faire ! Je veux que ce soit clair, j'ai priorité et je passe avant les autres. Tu es chanceux, car toi, tu es avec Azalée, alors que moi je suis coincer ici.
John : Tu as raison, je m'excuse ! Je vais retourner auprès de Azalée, je te téléphone sitôt arriver à l'hôpital. Je t'aime !
Bien sûr je dois aussi tirée mon lait, un minuscule petit 5 ML, rien avoir avec les montés de lait débordante décrit dans les livres.
Au milieu de la nuit, mon corps me fait comprendre que je ne suis plus enceinte, les bouffées de chaleur insupportable que j'avais durant la grossesse ne sont plus. Il fait froid, a un point tel que j'en grelotte. J'ai beau sonner pour avoir une seconde couverture, personne ne vient. Prenant mon courage je me sors du lit et part à la recherche d'une couverture qui voudra bien me tenir au chaud.
Suite à venir !!!!
Ah... wow, les filles! Je viens tout juste de
découvrir ce post. Vous avez toutes su me toucher,
toutes, à votre façon. (Je ne savais pas que je
pouvais m'émouvoir d'une scéance de rice Krispies
)
Kiks, tu as une plume divine : digne des allitérations et des assonances des Loco Locass (ou de Passe-Montagne, dans un style un peu moins songé, avec ses "babette la baleine fait de bien belles bulles"
) Ton poème pour ton fils,
que tu as aussi mis en signature, c'est le genre
de texte que j'aurais aimé écrire.
Je glisserai un texte ici bientôt, quand je serai chez moi, au retour des fêtes. Vos mots me touchent beaucoup les filles, n'arrêtez pas d'écrire surtout!
Kiks, tu as une plume divine : digne des allitérations et des assonances des Loco Locass (ou de Passe-Montagne, dans un style un peu moins songé, avec ses "babette la baleine fait de bien belles bulles"
Je glisserai un texte ici bientôt, quand je serai chez moi, au retour des fêtes. Vos mots me touchent beaucoup les filles, n'arrêtez pas d'écrire surtout!
Les filles, vous avez réellement du talents...
j'adore vous lire.
Kiks... tu as une plume vraiment agréable, tu gongles avec les mots avec une facilité désarmante...
J'oserai peut-être un jour vous publiez mes récits qui traînent dans mon ordi et qui sont pour la plupart pas-fini !
Félicitations encore !
Kiks... tu as une plume vraiment agréable, tu gongles avec les mots avec une facilité désarmante...
J'oserai peut-être un jour vous publiez mes récits qui traînent dans mon ordi et qui sont pour la plupart pas-fini !
Félicitations encore !
Merci beaucoup pour vos commentaires! Ça me touche
vraiment!
Joyeuses fêtes à toutes!
Beaucoup d'amour et de santé!
Bébé Soleil
Un sourire à chacun de tes réveils
Pour maman, tu es un soleil
Des gazouillis au creux de mon ventre
De ma vie tu es le centre
Mais que racontes-tu, Bébé ?
Toutes les belles images rêvées ?
Des bisous mouillés de tes lèvres d'enfant
Tu me fais fondre en disant «maman«
Les yeux bouffis de dodo
Pour moi tu es mon bébé tout beau
Mon petit mignon
Même quand tu fais le fanfaron
Petit homme au caramel
Qui charme sans peine sa belle?
D'un coup, fini la romance !
A nous deux mon bandit !
Le champ de bataille : le lit !
Chatouillis de mon petit sire
Je ne suis plus qu'éclats de rire
A cheval sur mon abdomen,
Ooops je manque d'oxygène
T'inquiètes pas, Bébé, maman n'a rien
Avec toi, mon ange, je ne peux qu'aller bien.
xxx
Joyeuses fêtes à toutes!
Beaucoup d'amour et de santé!
Bébé Soleil
Un sourire à chacun de tes réveils
Pour maman, tu es un soleil
Des gazouillis au creux de mon ventre
De ma vie tu es le centre
Mais que racontes-tu, Bébé ?
Toutes les belles images rêvées ?
Des bisous mouillés de tes lèvres d'enfant
Tu me fais fondre en disant «maman«
Les yeux bouffis de dodo
Pour moi tu es mon bébé tout beau
Mon petit mignon
Même quand tu fais le fanfaron
Petit homme au caramel
Qui charme sans peine sa belle?
D'un coup, fini la romance !
A nous deux mon bandit !
Le champ de bataille : le lit !
Chatouillis de mon petit sire
Je ne suis plus qu'éclats de rire
A cheval sur mon abdomen,
Ooops je manque d'oxygène
T'inquiètes pas, Bébé, maman n'a rien
Avec toi, mon ange, je ne peux qu'aller bien.
xxx

- Ton nombril est le nouveau soleil autour duquel gravite ma planète. Moi qui ai longtemps cru que la vie était plate, je sais maintenant qu'elle est ronde, aussi ronde que tes joues.
Quand tes rires aux éclats éclaboussent nos ombres. Quand les mers intérieures s'échappent de tes yeux. Quand tes bras en collier s'accrochent à mon cou. Je t'aime. Quand tes mots pirouettes expriment tes angoisses. Quand la rage et le feu alimentent tes jeux. Quand le sommeil de pierre t'assomme dans mes bras. Je t'aime. Dans tes secondes de jours et tes trêves de nuits. Je t'aime. J'ai si peu à t'offrir. Des réponses incompètes? Les heures courtes d'une maman? Une main dans ton dos au premiers tours de roues? ....
Un souffle, encore, pour une vie
En forme de "Je t'aime".
annama
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Localisation : Montréal - Élie est né le 6 juillet 2008!
Olala, ça faisait un p'tit bout que j'étais pas
venu... il s'en est passé des choses!!!
Mini-Fée: tu nous tiens en haleine!!! J'ai hâte au livre pour le lire d'un coup! : )
Kiks: aïe aïe aïe! J'ai aaaaadoré Il était encore une fois... En fait, j'adore te lire tout court! Encore!
Mini-Fée: tu nous tiens en haleine!!! J'ai hâte au livre pour le lire d'un coup! : )
Kiks: aïe aïe aïe! J'ai aaaaadoré Il était encore une fois... En fait, j'adore te lire tout court! Encore!







